A mon avis (j'interviens rarement pour donner mon avis ici mais concernant la question du déploiement le port régulier de toute ma quincaillerie au quotidien m'y invite, tout au moins sur ce point), en 'situation' - ou en contexte 'ça sent pas bon', il sera toujours préférable d'avoir déjà l'outil/surin dans la main ou très étroitement à portée de la main (ça peu paraitre une lapalissade mais ça peut éviter justement de se retrouver con à chercher désespérément à tâton).
Je m'explicationne : au quotiden, j'ai une répartition des mes outils tranchants - je précise dans une optique utilitaire plus que délétère - qui me les rend accessible en la plupart des circonstances. Outre mon Shark relativement bien accessible qu creux de mon décolleté affriolant, un coutal dans chaque poche de hanche, une PLU clippée discrètement sous le rabat de chaque poche cargo (invisible donc aux yeux du passant) + en général un autre pliant glissé en inside complète mon traitement contre les carences en ferraille.

Au cours de la marche ou en station debout, j'ai pratiquement toujours au moins une des mains qui traîne dans une de mes poches (de hanche), souvent à faire joujou, à tripoter l'outil comme un doudou : en cas de besoin c'est déjà en main (gauche ou droite indifféremment) ; en position assise (métro, bureau ou RER pas bô), là où il est malcommode d'avoir à extirper des poches de hanche une chtite lame ne serait-ce que pour couper dans une feuille de quoi plier pour la jeune fille d'à côté un magnifique origami auquel elle va immédiatement succomber (notez : sans avoir fait l'usage encore d'une quelconque technique de corps à corps), bibi porte aisément ses main aux cuisses (les miennes, pas celles de ma voisine), où elles se posent d'un mouvement très naturel. En cas de besoin le surin est déjà sous la main.
La morale de cette petite histoire : avec un instrument placé en haut (ligne médiane), un en bas (ligne médiane) et 2 de chaque côté sur 2 niveaux, j'ai toujours un accès direct et optimisé à mes bébés, quelque soit la configuration (oui je sais, je ne couvre pas les chevilles au cas où je tomberais à genoux aux pieds de la jeune femme du paragraphe d'au dessus...

) ; exemple : sur le montage de mon stand avant ouverture d'un salon. Je déballe pas mal de matériels apportés en légions de cartons. Selon la position, debout, acroupi, mon côté droit gêné par l'étroitesse de la petite réserve je peux sans être obligé de me contorsionner sortir un outil de ma cargo gauche, extraire mon neck qui pend - involontaire - justement pour l'occasion ou passer n'importe laquelle de mes deux mains dans le dos pour saisir mon inside.
Avantages : ça fonctionne à l'économie, au moindre effort ; si ça passe pas en haut faut chercher en bas, si ça marche pas à droite faut aller prendre à gauche, pareil devant-derrière etc... En plus c'est bon, ça fait travailler la latéralité et ça oblige à devenir un peu ambidextre. Mais surtout, c'est pas tant la main qui vient chercher le surin, que le surin qui est là où se retrouvent naturellement les mains, évitant tout mouvement superflu, parasite, et souvent générateur d'information anomalie-maniaque pour un témoin extérieur ou dans d'autres cas un agresseur.
Seul inconvénient : une petite surcharge pondérale (attention, aucun commentaire déplacé du GHC ! :evil:)
PS : voici ici bien illustrée une des raisons pour lesquelles j'interviens rarement ; c'est que la plupart du temps je ne peux pas m'empêcher d'en faire un roman...

gm67