En gros, l'acclimatation a divisée par deux mon besoin de couches thermiques ! 
Ton besoin psychologique ET/OU ton besoin physiologique?
En effet ce n'est pas parce que tu ressens moins l'inconfort du froid (accommodation) qui éventuellement entraîne une moins forte incitation psychologique à te couvrir (acclimatation) que ton corps, lui, perd moins de chaleur (adaptation). En amont tu peux aussi ne pas tenir compte de l'information (même pas mal attitude).
Ton corps doit toujours, pour fonctionner au mieux, conserver une température interne autour de 37°C, cela n'a pas changé. Il s'est peut être modérément adapté (plus de gras, modification de la circulation périphérique, voir légère baisse de la température interne...) en revanche il s'est sûrement acclimaté et accommodé à ce stress.
De plus certaines modifications comme par exemple une plus grande thermogenèse (métabolisme basal plus important) ou une plus grande circulation périphérique peuvent apporter du confort et permettre de maintenir la dextérité : mais cela à un cout énergétique pour le corps qu'il va falloir compenser par plus de ressources alimentaires et/ou un stress.
Bref, nous venons vraisemblablement d'Afrique et les mécanismes physiologiques efficaces et efficients pour combattre le froid sont peu nombreux, par construction. A part quelques mutations/adaptation spécifiques au phénotype caucasien et peut être asiatique.
HS, mais afin de me faire comprendre :
J'ai lu (mais ce n'est peut être qu'une légende) qu'à Volgograd/Tsaritsyne, durant la bataille, il y avait deux méthodes pour combattre le froid et y survivre. D'une part les allemands qui faisaient des exercices de type gymnastique (afin d'augmenter leur production de chaleur). D'autres part les russes qui préféraient se serrer les uns contres autres "en tas" sans bouger (pour conserver au mieux leur chaleur et économiser leurs réserves). On connait la fin.