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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: recherche trousse de secours tropicaux  (Lu 4597 fois)

02 septembre 2010 à 09:55:19
Lu 4597 fois

whitefox


Bonjour,
Pour un amis qui part pour 3ans de tour de monde en bateau et voiture, je me lance à la recherche d'une bonne trousse de secours pour milieux tropicaux.
J'avoue être un peu perdus sur la toile pour chercher ce genre de produit, donc si quelqu'un à déjà été dans mon cas, où s'il à une connaissance particulière pour ce produit, merci du coup de main........ :doubleup:
Fais de ta vie un rêve, et de ton rêve une réalité....... (A. De Saint-Exupéry)

02 septembre 2010 à 11:46:07
Réponse #1

mad


Ca n'existe pas tout fait !
La trousse de secours dont tu parles comprend j'imagine la pharmacie ?
Il faut une liste, et acheter les médocs suivant les destinations - par exemple si on va dans des pays où le palu existe, on peut soit suivre un traitement préventif (difficile à gérer sur le long terme) soit avoir un traitement curatif.
Ce n'est qu'un exemple : on peut aussi se poser la question des sérums anti-venimeux. Il n'y a pas de sérum universel longue conservation, donc les trucs à emporter seront des traitements symptomatiques (anti-histaminiques, corticoïdes, adrénaline etc.). Pas mal de médocs ne se trouvent que sur place (exemple les traitements curatifs anti-paludéens à base d'artémisine).
Mais pour tout ça, il faut des connaissances de base ( "primum non nocere;) ) : un livre comme "Là où il n'y pas de docteur" (http://www.decitre.fr/livres/La-ou-il-n-y-a-pas-de-docteur.aspx/9789291300112 ) est un bon point de départ.
Et sur ce forum, il y a déjà des éléments.
Mais je vais voir avec Vé (ma chère et tendre depuis 38 ans, responsable d'ONG médicales) si on ne peut pas faire une liste wikifiable (j'ai pas mal d'expérience des tropiques et de la nav ;) ).

02 septembre 2010 à 11:53:00
Réponse #2

whitefox


Fais de ta vie un rêve, et de ton rêve une réalité....... (A. De Saint-Exupéry)

02 septembre 2010 à 12:06:05
Réponse #3

dysoner


Demande a ton médecin avant le partir. N'utilise pas des truc d'un kit tout fait que tu ne connais pas.
Mon médecin m'avait fait une liste, doliprane , antibiotique, anti palu, antidiarrhéiques etc. avant que je m'expatrie au Viêt-Nam, avec une belle ordonnance. Après pour la partie trauma une trousse de premiers secours type DIN 13164 fera l'affaire.

02 septembre 2010 à 13:14:04
Réponse #4

Lily


Il faudrait aller voir un médecin spécialiste des maladies tropicales. Théoriquement, quand on part en voyage sous les Tropiques, on en croise forcément un puisqu'on ne peut faire le vaccin contre la fièvre jaune que dans un centre agréé (genre Pasteur à Paris).

L'immense avantage de ces toubibs est que, bien souvent, ils connaissent mieux le terrain que les médecins généralistes, du coup ils ont des conseils plus adaptés. Par exemple, le dernier que j'ai vu avant le Kenya était assez tranquille pour me dire que bon, en altitude et avec des protections physiques, une prophylaxie anti-palu ne se justifiait pas. Et il a su me dire que le meilleur curatif est de loin l'artémisine, comme Mad le rappelle (nom commercial répandu en Afrique : Coartem, mais il y en a d'autres). Je dis ça parce que beaucoup (trop) de médecins généralistes sont morts de trouille à l'évocation du palu et que toute discussion sensée devient impossible (et je suis pourtant déjà SUPER prudente avec le palu).

Autre avantage : une partie des médicaments prescrits sont remboursés (pas tout, hein...).

D'expérience, cela dit, l'essentiel des médocs que j'emmène ne me sert pas... D'une part parce que, toute hypocondriaque que je suis, je suis en bonne santé (comme c'est souvent le cas quand on ose partir longtemps, en fait...). D'autre part parce que, quand même, c'est pas parce qu'on quitte la France que c'est le no man's land pour les médocs. Franchement, en trouver (et de bonne qualité), c'est même assez facile. Après, il faut connaître les noms des médicaments dans d'autres langues ou du moins les molécules.
Certains médicaments semblent super "culturels", cela dit. Par exemple, impossible de trouver de la Biafine au Kenya ni même de pouvoir expliquer l'utilisation.

Donc mes conseils : une visite chez un spécialiste Tropiques pour avoir les médicaments de base et la manière de les utiliser (ils sont assez cools sur l'auto-médication quand on voyage). Les ordonnances sont assez détaillées sur la manière de prendre les médicaments.

Ensuite, prévoir des ravitaillements réguliers sur la route parce que :
- Dans les pays du Sud, c'est toujours moins cher, surtout les trucs de base (paracétamol, ibuprofène, antiobios)
- La plupart du temps c'est absolument sans ordonnance (je parle pour l'Afrique, je veux bien savoir comment ça se passe ailleurs :) )
- Les médicaments, ça se conserve mal. J'aime beaucoup l'humour des fabriquants d'anti-palus qui t'expliquent qu'il faut conserver la boite à moins de 25 degrés. Une grosse blague dans le Sahel mais aussi dans les milieux marins (sel, humidité constante).

Enfin, si, sur le bateau, il y a un frigo, c'est ça qui va servir de trousse de secours. Désolée pour les bières mais le bac à légumes, il est trop pratique pour les médicaments  ;D
Le reste (les bandages et le sparadrap) va très bien dans des ziplocks.
Vraiment, pas besoin de matos particulier. Une bonne organisation dans sa tête est bien plus importante :)
If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

03 septembre 2010 à 10:59:24
Réponse #5

ulysse


je pense egalement qu'une visite chez un medecin competent dans le domaine du voyage est incontournable. Tout le monde a ses petites combines mais un avis pro c'est un surtout un avis documenté qui tient compte de l'actualité en terme de progression des connaissances et l'évolution de l'environnement sanitaire.
Un des probleme actuel parmis d'autre: dans certains pays il y a pas mal de médicaments génériques qui circulent. Certains de ces génériques sont fabriqué par certains labo peu scrupuleux quand aux controles qualité. Au total on a souvent des produit sous-dosés en principe actif qui sont distribué dans de vraies pharmacies, et accessible la plupart du temps en vente libre sans prescription médicale. Se fournir localement n'est pas interdit mais il faut bien mater les etiquettes et lieux de fabrication.

03 septembre 2010 à 11:19:02
Réponse #6

Lily


Ulysse,
As-tu plus d'infos sur le sous-dosage des médicaments ? Je suis preneuse parce que, pour moi, c'est une légende urbaine (pour les médicaments vendus en pharmacie évidemment. On ne doit JAMAIS acheter de médocs dans la rue).
Dans beaucoup de pays africains, les génériques sont indiens. J'ai toujours utilisé des trucs de base mais de manière satisfaisante.
Pour ce qui est des étiquettes et des lieux de fabrication, ta suggestion est quasiment impraticable : c'est une spécialité très française de vendre des médocs en boite. Les pays de tradition anglophone te donneront toujours juste le compte de pilules en flacon ou en sachet. Par ailleurs, des trucs basiques comme le paracétamol sont d'office vendus en vrac.
D'où à mon avis deux choix : soit t'as confiance, soit pas :)
If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

03 septembre 2010 à 12:32:42
Réponse #7

ulysse


Oui Lily.
C'est quelquechose que j'ai pu observer par moi meme il y a quelques années. C'etait le début du phénomène à l'époque et j'avais eu du mal à y croire sur le coup. J'avais eu la confirmation via une circulaire de l'institut pasteur si je me souviens bien. Un traitement avec de tel médicament est forcément incomplet et va sensibiliser le microbe au principe actif sans le tuer, ce qui laisse au microbe l'opportunité de developper des resistances vis à vis du principe actif. A terme ça rend le principe innéficace pour le microbe meme si les doses sont appropriée et ça devient un veritable probleme de santé publique notemment dans le sous-continent indien. Je pense que tu peux generaliser cette pratique aux autres antibiotiques et catégorie de médicament.
recemment dans l'actualité avec l'apparition d'une super bactérie resistante aux antibiotiques:
http://www.liberation.fr/societe/0101652431-ce-gene-venu-d-asie-qui-desarme-les-antibiotiques
et ici un article sur les faux médicaments:
http://www.liberation.fr/economie/0101596693-medocs-d-appellation-non-controlee

03 septembre 2010 à 13:43:17
Réponse #8

Paintedhorse


Salut,
Comme tous les autres, je dirais le médecin. C' est la seule personne pour conseiller (à jour) et permettre l'achat des médicaments.
Je préciserais juste quelques petits points.
Part il seul? Sera t il toujours dans son véhicule ou est il susceptible de marcher plusieurs jours?
Avant tout il doit se faire vacciner le plus possible en sachant que le typhus paratyphus ne protège pas contre TOUS les types de typhus.
Que même si il est vacciné contre les hépatites A & B, si il rencontre le virus et qu'il n'en a jamais eu, il fera une hépatite.
Pour les anti malaria, préférer les traitements préventifs non quotidien et que l'on ne doit pas prendre 1 mois avant et 2 mois après.
(Genre Nivaquine quinine), c'est barbant. Préferer ceux de type "LARIAM" ou "FANSIDAR", une fois semaine.
Dans les tropiques et les jungles, un des principaux problèmes c'est l'humidité. Tout pourris et s'infecte à une Vitesse grand V.
Attention donc au coupures et au pansements qui ne reste pas sec.
Quelles sont ses connaissances? Il n'est pas inutile de prendre non pas du fil à suturer comme certains films le proposent mais des aggrafes pour des plaies pas nécessairement conséquentes mais qui par leur dispositions ne se referment pas facilement.
Je pense aux pliures des membres ou à l'intersection des doigts.
Apprendre à faire de bon pansements TOUT SEUL.
Cela à l'air ridicule, mais essayez de vous entourer avec une bande stérile en imaginant que vous avez une plaie qui saigne à l'intérieur du coude. >:( >:( >:(
Dans les tropiques, parmis les grands dangers ne se trouves pas les anacondas et autres jaguars affamés mais plutôt de petites bestioles qui pour la plupart de temps font 5 mm maximum.
Prévoir comment les extraire et les soigner.
Un bon désinfectant: l'eau de Javel. Ne pas hésiter à en prendre un bidon de 5 litre ou acheter sur place. 10% par litre.
La pierre d'alun est aussi très pratique.
Si ce n'est déjà fait, j'essayerai de faire une check list
Voili voilou
A+

03 septembre 2010 à 14:06:00
Réponse #9

mad


...
Comme tous les autres, je dirais le médecin.

PAS le médecin de famille, qui en général n'y connait rien (et prescrira du Lariam pour se couvrir  >:( ) : un médecin dans un service de médecine tropicale !

...
Que même si il est vacciné contre les hépatites A & B, si il rencontre le virus et qu'il n'en a jamais eu, il fera une hépatite.
Pour les anti malaria, préférer les traitements préventifs non quotidien et que l'on ne doit pas prendre 1 mois avant et 2 mois après.
(Genre Nivaquine quinine), c'est barbant. Préferer ceux de type "LARIAM" ou "FANSIDAR", une fois semaine.

Vaccins hépatites A & B, fièvre jaune, ça ce sont les bases. Le reste (encéphalites, rage etc.) en général inutile, sauf cas particuliers.
Quant à faire une hépatite en étant vacciné ??? Peut-être une autre souche, ou alors une forme très bénigne.

Quant au Lariam, c'est NON    :down: :down: :down: !!!

Je refuse d'emmener en expédition avec moi quelqu'un qui a pris du Lariam : il y a trop de cas d'intolérance, avec de GRAVES problèmes psychologiques. Une panique en pleine jungle est assez ingérable. Pour des séjours longs, et sauf zones TRES impaludées, je dirais rien du tout, juste des curatifs (à base d'artémisine en conjonction avec autre chose) et sinon (séjours cours ou zones TRES impaludées), MALARONE - cher mais efficace et bien supportée.

Je le répète, le Lariam est vraiment à éviter - je parle d'expérience, même si moi je le supportais bien.

...
Dans les tropiques, parmis les grands dangers ne se trouves pas les anacondas et autres jaguars affamés mais plutôt de petites bestioles qui pour la plupart de temps font 5 mm maximum.
...

TAFDAK : l'animal qui fait le plus de victimes au monde est l'anophèle, vecteur du paludisme ...

Ceci dit, en 2008, à deux mois d'écart je me suis fait charger par un éléphant d'Afrique et un éléphant d'Asie  :'(  :ohmy:  :blink:  ;# ...

...
Un bon désinfectant: l'eau de Javel. Ne pas hésiter à en prendre un bidon de 5 litre ou acheter sur place. 10% par litre.
La pierre d'alun est aussi très pratique.
...

Non, c'est déconseillé sur les plaies. L'alcool à 70° est bien préférable dans ce qu'on peut trouver partout, mais il y a mieux (plus cher) ...

EDIT : 3 ou 4 typos  :-[
« Modifié: 03 septembre 2010 à 17:33:31 par mad »

03 septembre 2010 à 14:17:27
Réponse #10

Paintedhorse


Exact, un specialiste des zônes tropicales.
En ce qui me concerne, j'ai toujours pris du FANSIDAR. 1 cachet 1 semaine avant et ensuite 1 chaque semaine jusqu'à 1 semaine après le retour.
Et absolument aucun problèmes.
Pour le LARIAM, je savais pas, jamais testé perso. Ceux qui en avaient le toléraient mais autant éviter d'après ce que tu dis.
L'hépatite (A), authentique et attrapée au Maroc. Très étonné et dubitatif mais confirmé par le spécialiste.
Pour la javel, elle détruit beaucoup de microbes et peut palier dans plusieurs cas.
Pour ma part, je désinfecte la plupart du temps au déthol et parfois à l'isobethadine.
A+

03 septembre 2010 à 14:21:14
Réponse #11

Paintedhorse


MAD: JUSTE pour l'hépatite, je me suis très mal exprimé.

Ce que je voulais préciser, c'est qu'il ne faut pas s'étonner de faire la réaction la première fois alors qu'on est vacciné.
Le vaccin va agir et contrer le virus mais on sera quand même malade.

03 septembre 2010 à 15:04:57
Réponse #12

Lily


Oui Lily.
C'est quelquechose que j'ai pu observer par moi meme il y a quelques années. C'etait le début du phénomène à l'époque et j'avais eu du mal à y croire sur le coup. J'avais eu la confirmation via une circulaire de l'institut pasteur si je me souviens bien. Un traitement avec de tel médicament est forcément incomplet et va sensibiliser le microbe au principe actif sans le tuer, ce qui laisse au microbe l'opportunité de developper des resistances vis à vis du principe actif. A terme ça rend le principe innéficace pour le microbe meme si les doses sont appropriée et ça devient un veritable probleme de santé publique notemment dans le sous-continent indien. Je pense que tu peux generaliser cette pratique aux autres antibiotiques et catégorie de médicament.
recemment dans l'actualité avec l'apparition d'une super bactérie resistante aux antibiotiques:
http://www.liberation.fr/societe/0101652431-ce-gene-venu-d-asie-qui-desarme-les-antibiotiques
et ici un article sur les faux médicaments:
http://www.liberation.fr/economie/0101596693-medocs-d-appellation-non-controlee


Ok !
Je te suis sur ton argumentation pour les antibiotiques, il ne faut pas prendre de risques. En revanche, je vois toujours mal comment un ibuprofène sous dosé peut être dangereux.
Par ailleurs, attention, hein, à propos du deuxième lien que tu proposes, il faut distinguer à mon avis les vrais "faux médicaments" (faut suivre... désolée ! ;D), qui sont vendus dans la rue et contiennent juste n'importe quoi et les médicaments qui seraient mal contrôlés.

Mad et Paintedhorse : pour les longs séjours en zones impaludées, je m'étonne toujours que la doxycycline ne soit pas plus proposée. Elle est peu chère, trouvable partout et peut-être prise (avec des précautions quand même) sur du long terme (je pense à des toubibs qui ont pris ça sur deux ans).

Il y a une règle bien établie sur le palu (c'est comme quand les discussions virent sur l'Afrique) : tout le monde a un avis sur ce qu'il faut faire. Et comme par hasard c'est jamais le même avis... Alors le mieux c'est vraiment de trouver un toubib qui nous inspire confiance et de discuter avec. Ensuite, on peut toujours faire les choses à sa sauce, mais il n'y a pas de recettes toutes faites. Dans les mêmes zones, j'ai vu des gens faire un palu tous les 2 mois et d'autres ne jamais en faire.

La seule constante pour le palu, c'est de pas faire son warrior (genre "mais les Africains dorment sans moustiquaire, pourquoi moi ?"). Le moustique est vicieux, c'est son truc dans la vie. Donc on se protège.

If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

03 septembre 2010 à 15:16:57
Réponse #13

Paintedhorse


.

Mad et Paintedhorse : pour les longs séjours en zones impaludées, je m'étonne toujours que la doxycycline ne soit pas plus proposée. Elle est peu chère, trouvable partout et peut-être prise (avec des précautions quand même) sur du long terme (je pense à des toubibs qui ont pris ça sur deux ans).

Je t'avoue que je n'avais jamais entendu parler de ce médicament.

Dans les mêmes zones, j'ai vu des gens faire un palu tous les 2 mois et d'autres ne jamais en faire.

Bien vrai, j'en ai même vu qui ne prenais plus rien(notament des guides internationaux qui étaient dans ces pays) mais à hauts risque quand même.

La seule constante pour le palu, c'est de pas faire son warrior (genre "mais les Africains dorment sans moustiquaire, pourquoi moi ?"). Le moustique est vicieux, c'est son truc dans la vie. Donc on se protège.

Tout à fait. Honnêtement, je ne connais pas l'afrique, moi c'était l'amérique centrale. Et bien que locaux, les indiens que je rencontrais (hors jungle) n'hésitaient pas à se protéger (genre masque d'apiculteur) quand on s'approchait de certaine zônes à risque après la mousson.
Traitement préventif adéquat et protection (palu ou autre) = diminution des risques.


A+


03 septembre 2010 à 15:18:38
Réponse #14

ulysse


j'ai mis ces articles histoire de documenter un peu.
J'ai vu ces médoc commercialisé dans de vraie pharmacie.
L'ibuprofene, au meme titre que l'aspirine ou les anti inflammatoire j'aurais tendance à deconseiller sous les tropiques au vu du contexte infectieux qui existe (sauf si indication très précise). Bref rien ne vaut l'avis d'un spécialiste qui saura adapter les besoins personnels au contexte.

03 septembre 2010 à 16:07:50
Réponse #15

mad


...
a) Il y a une règle bien établie sur le palu (c'est comme quand les discussions virent sur l'Afrique) : tout le monde a un avis sur ce qu'il faut faire.
...
b) La seule constante pour le palu, c'est de pas faire son warrior
...

@ Lily :

a) ouaip, tu as raison, mais si je m'exprime sur le sujet avec assez d'assurance, c'est parce que :

1) depuis des décennies, je passe environ un quart de mon temps dans des zones tropicales sur tous les continents, en organisant des missions de recherche avec des collègues, et souvent en mode assez engagé (litote)

2) je fais des modèles en épidémiologie tropicale (ainsi qu'en écologie tropicale), avec étude des interaction écosystèmes-climat et santé-climat

3) ma femme est toubib, responsable d'une ONG en Afrique à laquelle je participe activement (ainsi qu'à une autre ONG qui fait des micro-barrages, d'où impact à étudier sur le palu etc.)

- donc je dirais que j'ai un chouïa de recul. J'ai d'ailleurs parlé de ça ailleurs sur ce forum

b) TAFDAK - et si tu regardes le dernier numéro de Carnets d'Aventure, tu verras que je prévois d'emporter de l'Artémisine au Spitzberg (si c'est pas du teasing ça :D ...) !

04 septembre 2010 à 09:28:01
Réponse #16

François


Pour moi, les indispensables sous les tropiques :
  • antipaludéens,
  • Bétadine dermique (antiseptique, fongicide), sauf allergie à l'iode,
  • compresses stériles,
  • aspirine (antidouleur, anti-inflammatoire), sauf allergie,
  • coupe-ongles, pincettes, lame facile à décontaminer, à aiguiser "rasoir" et à stériliser
  • seringues et aiguilles (les médecins et dispensaires locaux ne sont pas toujours bien équipés)

Hors pharmacie, mais indispensables à la santé :
  • protection contre les moustiques et autres petites bêtes,
  • filtration et/ou purification de l'eau,
  • protection contre le soleil
« Modifié: 04 septembre 2010 à 09:58:31 par François »
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

 


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