Salut!
Mon expérience de chasseur à l'arc, en France parce qu'ici au Brésil elle est encore un peu réduite, diffère un peu de ce qui est dis sur certains points, mais concorde avec les autres sur d'autre points.
Pour ce qui est de masquer les odeurs sur les vêtements, je ne les laves que peu, voir très peu. j'utilise généralement un sous vêtement en mérinos, qui a tendance à moins devenir un nid a bactéries qui génère des odeurs. mes vêtements passe au sèche linge avec des huiles essentiels de plantes qui sont présentes dans le biotope ou je vais aller chasser, puis passe 3 ou 4 jours sous la véranda avant la chasse, bien exposés au vent mais en milieu urbain donc chargé d'odeurs comme celles des hydrocarbures gentiment émis par les véhicules qui sillonne notre civilisation, ce n'est pas un problème car en France c'est une odeur normal pour les animaux étant donné qu'il n'existe pas de coin sans voitures, camions, motos ou tracteurs suffisamment grand pour que ces odeurs là ne soient pas colporté par le vent dans les territoires de chasse. J'utilise des chaussures hautes spécifiques de chasse a l'arc en camouflage "delamortkitu" de chez wolwerine, avec du charbon actif et du thinsulate, étanches chaudes et aussi respirante que des bottes en caoutchouc ( c'est leurs seul défaut avec le couik couik des 50 premiers kilomètres) c'est sensé masquer l'odeur des pas, moi je trouve surtout que le gros avantage c'est quon pue jamais des pieds avec ces godasses là!

Ensuite, je cherche la direction du vent sur place et je la remonte pour aller au poste. Si je suis dans le mauvais sens une fois sur place généralement, je peut quasiment être sur que je vais passer une matinée ou une soirée à regarder la nature vivre, les animaux m'auront repérer olfactivement bien avant que je puisse établir un contact visuel. Il faut prendre en compte le fait qu'a l'aube ou au crépuscule, le vent peut s'inverser en quelques minutes avec les variations thermiques propres au lieu. le point important est donc de bien connaître la topo des lieux et penser en terme de couleurs suivant les saisons.
Mon expériences perso tend à démontrer que les clopes ne change pas grand chose, du moins en Rhône-Alpes. la dernière en date c'est décembre 2010. tranquillement assis au pied d'un pin, sous un rayon de soleil à regarder la couche de diamant du givre de la nuit en train de se sublimer sur les buissons en face de moi, j'ai eu l'honneur de voir déboucher seigneur Goupil d'un fourré et venir à 1 M de moi jusqu'à ce que je lui lance un petit salut qui l'a fait repartir d'où il venait en 4 Eme vitesse. J'avais ma roulé posée à coté sur une pierre, éteinte et bien odorante.... La clope est dans notre environnement une autre odeur normal, en parti parce que des tas de c*ns en inonde les sous bois lors de la promenade dominicale....
Je concorde en parti sur l'état d'esprit qu'évoque Hedera, sans aller dans des trucs qui fleurent bon le pseudo chamanisme à la sauce new-age, un phénomène bien connu des chasseurs est que le jour où on part au sanglier, on croise plein de chevreuils, et vice versa. De plus c'est la même chose en camouflage ne pas regarder l'autre et faire le vide marche toujours mieux que de le fixer et d'être tendu sur sa présence dans notre esprit. Il me semble qu'on en avait un peu parler avec David et les gars du CNEC en stage. Il est de plus indéniable d'un point de vue scientifique que nos émotions jouent sur nos émissions hormonales auxquelles les odorats des animaux beaucoup plus développés que les nôtres sont très sensibles. Mon vieux maître en matière de chasse à l'arc qui à rouler sa bosse un peu partout à une époque où chasser à l'arc était assimilé à du braconnage en France dit toujours "Quand tu bande ton arc regarde la cible mais pense aux jolis oiseaux qui chantent sinon tu blessera ou tu tuera de l'air"
Au final, je pense que toutes ses précautions sont un peu plus de l'ordre du grigri de chasseurs, pisteurs, et autres "eurs" qui se mettent dans un état de conscience propre à ne pas faire de conneries grâce à leur rituels perso, plus qu'un réel truc qui marche. le plus important des facteurs c'est le vent!
Des tas d'exemples existent sur des chasseurs qui se sont approché à preque touché des animaux sauvages en jean crasseux, chemise a carreaux rouge, avec le même chapeau en cuir dans lequel ils marinent depuis des années et après une bonne boite de beans et un demi litre de café pris autour d'un feu le matin même...
Le camouflage c'est un truc global et c'est à mon avis totalement inutile de prendre un point et de le pousser a l'extrême, du genre combi caméléon étanche avec charbon actif recouverte de pisse de laie en chaleur

si on se met comme un con au milieu d'une sente et qu'on bouge toutes les 2 minutes, les sangliers vont bien se marrer!!!
Mes 3 effluves,
A+