Et tu sais, hein, on peut aussi discuter de choses et d'autres sur ce forum. Pas que de SURVIE pure et dure. Je ne pense pas que Diesel, en créant ce fil, voulait forcément parler de survie. Mais tout simplement de se faire plaisir en picorant ces merveilleux fruits ('tains comme c'est meilleur qu'au supermarché !
) en randonnant ou en allant promener le clebs.
Exactement d'autant plus que la 1ère préoccupation en survie dans les bois ce serait de ne pas mourir de froid ou de soif surtout.

On peut parler de vie sauvage aussi. ça fait moins fantasmer que de parler de survie mais c'est plus ce que "nous" faisons.
C'est quand même plus facile d'apprendre à reconnaître des plantes que de vouloir chasser le lapin au lance pierre.

Pour répondre à Sylvain, oui, il y a des risques d'échinococcose en Auvergne et dans l'est de la France.

Nombre de cas recensés en france
Source
www.EurEchinoReg.orgEn France, il y aurait une dizaine de cas par an.
"L’échinocoque est un parasite dont le cycle de vie fait intervenir un hôte définitif et un hôte
intermédiaire. L’hôte définitif héberge le parasite adulte, producteur d’œufs expulsés avec les
excréments fécaux, tandis que l’hôte intermédiaire, nécessaire au développement des larves, a
ingéré des œufs et sera mangé par l’hôte définitif.
Il ne faut pas penser que seuls les renards sont porteurs d’échinocoques ! S’ils sont les
principaux hôtes définitifs d’Echinococcus multilocularis, ils n’en sont pas les seuls. Tous les
carnivores peuvent être hôtes définitifs : lynx, mustélidés, raton laveur, ...mais aussi les
carnivores domestiques (chat, chien) !
Dans la base SAGIR, nous avons recensé 47 cas d’échinococcose en tout : les hôtes
intermédiaires sont Castor, Chamois, Chevreuil, Isard, Marmotte et Sanglier ; les hôtes
définitifs sont Lynx et Renard." Source euh ? j'sais plus j'ai perdu le lien.

les œufs d'échinocoques sont détruits par la cuisson.
Ou le froid. Les oeufs résistent à des températures allant de -80°c à 70°C.
Moi je trempe mes fraises des bois dans de l'azote liquide.

Le risque existe bel et bien mais il ne faut pas sombrer dans la psychose non plus.
