Quand j'ai commencé ( même branche que toi, mais le diplôme en dessous !) j'ai eut le même problème.
Je me suis alors tourné vers l'intérim, les petits boulots...histoire de ne pas avoir de "trous" dans mon CV ...
Bonsoir Platypus,
Il me semble que le conseil de némésys est pertinent. L'important c'est de montrer que tu es "pro-actif" capable d'initiative et ne renâcle pas à la tâche.
Avec un diplôme d'ingénieur personne ne mettra en doute que tu as la tête bien pleine et bien faite. En revanche ce qui va primer c'est ta motivation. Or, le meilleur moyen de prouver sa motivation a bosser, ce n'est pas de le dire (tout le monde le fait), c'est de le montrer.
Globalement une entreprise prend un risque énorme en embauchant quelqu'un, particulièrement s'il est qualifié. Le contrat de travail est très inégal et favorise énormément le salarié : tu peux le rompre unilatéralement sans frais avec un petit préavis, l'inverse n'est pas vrai. Tu dois donc rassurer le recruteur. C'est à dire maximiser le fonction "gain/risque".
Donc interroge toi sur ton employabilité, c'est à dire ton aptitude à échanger des compétences utiles à l'entreprise contre un salaire.
Savoir : ici c'est bon tu es ingénieur. Reste à savoir si c'est dans un domaine utile. Quoiqu'il en soit tu as acquis des modes raisonnement performants, une capacité d'analyse et d'abstraction et une grosse capacité de travail (organisation...). C'est ça qui est intéressant pour l'entreprise.
Savoir faire : normalement tes stages, tes petits boulots, tes expériences de vie significative doivent montrer que tu es autonomes, solveur de problème (et non poseur). PAr exempel un stage n'est pas l'occasion de "faire quelque chose" encore moins de "se former" mais bien de mener à bien une "mission" qui va permettre de résoudre un problème. Même si ces résultats sont modestes.
Savoir être :
-LA question que se pose un recruteur indépendant (consultant) : "est-ce que ce gars va donner de mon travail (de recruteur) une bonne image à l'entreprise".
-LA question que se pose un recruteur indépendant (consultant) : "est-ce que j'ai envie de bosser avec ce type".
Tes expériences de dém*rde (voyages au long cours), tes expériences d'opiniâtreté valorisée socialement (pratique d'un sport ou d'une autre discipline comme la danse, la musique....) et SURTOUT la démonstration de ta capacité à t'intégrer, à travailler en groupe et dans le cas d'un futur cadre à le gérer (leadership) est très importante.
Tu dois donc t'interroger sur tout ces points en arrivant à te mettre à la place de l'interlocuteur "en face". la démarche est de type "marketing" : que veux la cible, que désire-t-elle entendre comme lui offrir le "plus produit" par rapport à l'offre de travail actuelle du marché.
Désolé mais je ne suis pas d'accord.
L'entretien d'embauche n'est pas le bon moment pour faire des remarques sur la stratégie commerciale de l'entreprise du style je connais les chiffres et je fais de la lèche, si tu n'as aucune compétence en la matière.
Tu risques de te retrouver rapidement dans une situation gênante qui ne sera pas à ton avantage.
Un flatteur est rapidement démasqué...
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normalement la personne en face de toi a réalisée des dizaines/centaines/milliers de sélection. Toi quelques unes seulement. A moins d'être un génie , ce n'est pas gagné de le "blouser". Du moins en employant une stratégie de "faire face".
en 8 mois combien d'annonces auxquelles t'as postulé ont débouché sur un entretien ?
et comment t'évalue tes "prestations" ?
+1
C'est évidemment la condition "sine qua non" de toute amélioration de ton processus de recherche : le feedback et l'évaluation quantitative.
Mais là on est dans la technique que tu trouveras dans tout ouvrage à 5€...que tu as certainement déjà consulté ET appliqué.
mes deux cents.