Pour ne pas polluer plus que je ne l'ai déjà fait le post de Woodrunner
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,31605.0.html voilà le résultat des négociations avec mon mari.
J'ai exposé mes arguments, il m'a dit tout les inconvénients qu'un chien représentait pour lui, et sa réponse finale a été : "Je suis bien obligé".
Que faire? C'était certes un oui, mais le genre de oui qui met mal à l'aise...
On avait, depuis fin Février, une de nos lapines angora à la maison qu'avait dû garder au chaud après son épilation en attendant que son poil repousse assez pour qu'elle retourne dans son clapier. Il faisait trop froid pour la mettre dehors toute nue.
Après une cogitation rapide, je lui demande si, à la place d'un chien, il veut bien qu'on la garde un peu plus longtemps à la maison, ça me ferait une compagnie. Il dit OK

On aurait dit que la lapine avait compris son changement de situation. Elle, qu'on ne pouvait toucher sans qu'elle nous regarde d'un air outré qui nous faisait comprendre qu'on risquait un coup de dents si on insistait, est devenue très caline et fait maintenant la fête à mon mari quand il rentre. Elle a su le séduire et maintenant, il n'a pas plus envie que moi de la voir retourner dans son clapier avec les autres

On pourrait presque considérer ça comme de la survie.
Survie du couple, les concessions mutuelles étant, à mon avis, indispensables, entre bien d'autres choses, à la durée d'un couple.
Et aussi ma propre survie parce que la présence d'un animal affecteux m'aide bien dans les moments très durs que je traverse, bien que ça n'ait pas suffi à m'éviter une grosse rechute de dépression. En effet, l'état de santé de ma mère a continué à se dégrader et elle nous a quittés depuis presque 2 semaines.
Voilà donc mon "chien", demoiselle angora français de son état :