mourrir leurs bêtes à des fins commerciales le domaine National (de tous les Français donc) que je sache,sans qu'ils aient a payer quelque chose(si vous avez des infos la-dessus,j'suis preneur) ceci contrairement aux autres activités commerciales (exemple:agriculture,élevage bovin,industrie,eux n'ont pas de terrain ou fourages gratuit)
Je pense qu'une précision s'impose.
Les bergers ne "squattent" pas le domaine public pour nourrir leurs bêtes.
Les terres peuvent être louées tant à l'état qu'à un propriétaire privé.
Des baux ruraux spécifiques réglementent les conditions d'exploitation.
Ce n'est pas parcequ'il n'y a pas de barrières ou de panneaux, d'ailleurs, que les terrains sont publics ou privés... et qu'on a le droit d'y faire n'importe quoi.
Ce n'est pas parcequ'on est en Montagne, ou même en haute montagne, qu'on est obligatoirement sur des terres de l'état ou des communes.
Donc les animaux sauvages se déplacent et se nourrissent indifféremment sur le domaine public ou privé.
Les animaux d'élevages ne paissent que sur des terres sur lesquelles les bergers ont le droit de le faire ( communaux ou autres)
Cette notion est valable pour l'agriculture, l'exploitation forestière, l'élevage, et même la chasse.
Je pense qu'il faut alors comprendre que quand on loue des terres pour faire de l'élevage, on souhaite le faire dans de bonnes conditions.
Un berger des environs du col du portillon m'indiquait qu'il était prévu des subventions pour mettre en oeuvre des mesures de préservation de ses bêtes en paralléle avec la réintroduction de l'ours.
Toutefois, le plan ours intégrerait la mise en place de patous, la présence de bergers et surtout le fait de rentrer chaque soir le troupeau dans un parc.
Pour les petits troupeaux, celà n'est pas rentable du tout. Il faut payer le berger ou même les bergers, car il faut veiller jour et nuit sur les bêtes, et jusqu'à preuve du contraire, une semaine ne dure pas 35 heures...
Donc une certain décalage entre les mesures et les réelles pénalités qu'on impose aux éleveurs du fait de la réintroduction de l'ours.
Par ailleurs, le coût de ces réintroductions peu apparaitre comme déraisonnable quand on se lamente par exemple devant la qualité des soins dans certains hopitaux.
Bon, voilà pour mes modestes connaissances, glanées auprès d' éleveurs du coté de Luchon.
A part ça, j'aime les ours, mais comme corin, je pense que la publicité un peu trop voyante devant ce type de mesure est juste là pour donner l'illusion que l'écologie est à l'ordre du jour.
J'aime trop les bêtes pour en faire les otages de notre mauvaise conscience.