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Auteur Sujet: Agriculteurs et ours?  (Lu 31257 fois)

18 juillet 2007 à 21:29:53
Réponse #50

zoltan charles henderson



19 juillet 2007 à 14:10:44
Réponse #51

ucorsu


Citation de: Mazzeru
...avec les K7 de tino rossi quand il était enroué.

Ca n'existe pas ;D ::)
Quand le croquemitaine va se coucher, il vérifie si il n´y a pas Ucorsu sous son lit. :lol:

19 juillet 2007 à 14:38:11
Réponse #52

mazzeru


Citer
Posté par: ucorsu 
Citer ce message
Citation de: Mazzeru
...avec les K7 de tino rossi quand il était enroué.

Ca n'existe pas 

Salutu amicu,

Toi, tu serais d'Ajaccio que ça ne m'étonnerait pas ;)
Bon, erreur de frappe ... je disais ... luis mariano quand il était enrhumé ;)  :-[
on va pas commencer à se fâcher avec la famille... surtout à l'heure de la sieste. 8)
« Modifié: 20 juillet 2007 à 13:23:31 par mazzeru »

25 juillet 2007 à 14:39:22
Réponse #53

Ishi


Information nationale d'aujourd'hui:
"6 brebis tués par un ours dans les pyrénées"
'L'ours fransca vu à moins de 150 mm de l'église d'un village"
et alors si elle est croyante et pratiquante pourquoi n'irait elle pas à la messe.
Plus sérieusement, un historien pyrénéen a expliqué qu'au siècle dernier les ours ne posaient pas de problème car alors le berger était présent en alpage avec plusieurs chiens et que de nos jours les troupeaux sont plus ou moins à l'abandon pendant que les bergers travaillent à l'usine.
J'en discutait dernièrement avec mon neveu qui travaille dans une usine de Tarbes et qui m'expliquait le fait que les bergers cumulaient 2 emplois et que certains de ces collègues étaient dans ce cas de figures.
Si l'élevage ne nourrit plus son homme, alors pourquoi insister lourdement et surtout sur le dos des contribuables.
Pourquoi continuons nous de subventionner l'agriculture dès que l'activité baisse ou que la météo fait des siennes?
Dans le milieu touristique, lors des mauvaises années, aucunes subventions ne leur sont versées.
Steph.

La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

25 juillet 2007 à 14:41:41
Réponse #54

emmuel


Ishi, je comprend pas très bien le sens de ta question.

25 juillet 2007 à 14:58:30
Réponse #55

Ishi


Le sens de ma question est tout simple.
Pourquoi les agriculteurs ont ils droit à des subventions dès qu'ils rencontrent le moindre problème (grèle, gel, bête tué, etc...)  et pas les autres professions?
Je trouve anormal cet société ou l'assistanat est devenu une logique implacable.
J'ai une baisse de production donc je dois toucher des primes.
Beaucoup de corps de métiers sont actuellement en grande difficultée mais ne touchent strictement rien.
Pourquoi 2 poids et 2 mesures dans notre pays?
En espérant avoir été clair.
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

25 juillet 2007 à 15:30:40
Réponse #56

Sylvain74


Salut !
Un élément de réponse : essaie de comparer sous le plus grand nombre d'angles possibles la production de biens ou de services, et la production agricole.

Quelques pistes : aspects alimentaires, traçabilité, qualité, sociétal, écologique (voui môssieur  ::)), entretien de l'espace (re...), culturel, économique pour le territoire...

Et ensuite dis nous si c'est réellement comparable...
Perso j'ai ma p'tite idée, tout en convenant que pour le français moyen il peut y avoir l'ombre d'une injustice.

Sylvain.

PS : encore des attaques de loup en Maurienne... sur des troupeaux protégés selon les nouvelles "normes en vigueur"...

25 juillet 2007 à 15:44:25
Réponse #57

Ishi


J'essaye de comparer mais je dois être un francais moyen car le producteur de biens ou de service contribue lui aussi à l'essor économique de ton pays (par ses embauches et par toutes les charges et taxes qu'il paye) mais lorsqu'il se trouve dans une mauvaise passe, il ne peut compter que sur lui même.
Pour le coté écologique, excuse moi de te dire que ceux ne sont pas eux qui répondent des pesticides par tonnes et qui déroulent des kilomètres de grillages et barbelés.
Je me prosterne par contre devant les producteurs bio qui cherchent à respecter notre très chère planète.
Steph.
PS: Je possède dans mes meilleurs amis plusieurs agriculteurs qui sont parfaitement conscient des risques engendrés si les choses ne changent pas et n'évoluent pas rapidement.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

25 juillet 2007 à 15:57:30
Réponse #58

emmuel


Ok, je comprends mieux.
Je sais pas.  ;D
Peut être parce que quelqu'un a jugé utile que l'agriculture existe encore en France ?

Mais tant mieux pour eux, c'est déjà ça.

25 juillet 2007 à 15:58:57
Réponse #59

Sylvain74



Pour le coté écologique, excuse moi de te dire que ceux ne sont pas eux qui répondent des pesticides par tonnes et qui déroulent des kilomètres de grillages et barbelés.
Je me prosterne par contre devant les producteurs bio qui cherchent à respecter notre très chère planète.
Steph.
Eh les gars, faut arrêter les clichés, hein... Parce que l'agriculteur pollueur épandant des tonnes de pesticides, de lisier et d'engrais chimiques sans aucune sorte de démarche raisonnée n'existe que dans vos FANTASMES !

L'agriculture est archi contrôlée, les engrais et phytos sont hors de prix, et épandus à des doses/hectare désormais faibles et répondant strictement aux besoins des plantes. Comme partout il existe d'irréductibles cons et aussi de doux rêveurs, mais mis à part ces cas particuliers les agriculteurs sont réellement soucieux de leur environnement (et de leur porte monnaie, comme tout un chacun). Ils le sont juste différemment du Français moyen : ils vivent par/avec la nature (même pas cliché   8))...

Sylvain.

PS : gaffe à la prosternation, hein, ça peut aboutir à l'intégrisme  :o ;D

25 juillet 2007 à 16:08:53
Réponse #60

Ishi



PS : gaffe à la prosternation, hein, ça peut aboutir à l'intégrisme  :o ;D


Hola je n'ai rien d'un integriste.
Il est vrai que les choses évoluent mais comme tu le dis toi même: " il existe d'irréductibles cons ".
Je ne préfère pas rentrer dans les anecdotes (lisiers déversés dans une dolline, brebis mortes balancées dans un aven...).
Dis toi bien que je ne demande qu'une seule chose: que l'agriculture soit totalement résonnée :D
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

25 juillet 2007 à 16:16:18
Réponse #61

ucorsu


Salutu amicu,

Toi, tu serais d'Ajaccio que ça ne m'étonnerait pas ;)
Bon, erreur de frappe ... je disais ... luis mariano quand il était enrhumé ;)  :-[
on va pas commencer à se fâcher avec la famille... surtout à l'heure de la sieste. 8)

 :-[ Comment tu as deviné :-[ :)
Quand le croquemitaine va se coucher, il vérifie si il n´y a pas Ucorsu sous son lit. :lol:

25 juillet 2007 à 16:27:48
Réponse #62

Sylvain74


Dis toi bien que je ne demande qu'une seule chose: que l'agriculture soit totalement résonnée :D
Steph.

Cool ! Ca nous fait un point commun !  ;)

Des erreurs tout le monde en a fait, en fait et en fera. Qu'on soit banquier, musher, agriculteur ou cantonier.
Ce qui est casse c*u!lle c'est de toujours entendre "agriculteur pollueur", "agriculteur pompe à fric" etc etc... alors que c'est une profession à qui on a demandé, après la guerre, de produire à tout va (les tickets de rationnement ont existé jusque tard après la guerre, non ?), de se moderniser de manière à nourrir la France. Et ces gars-là ont réussi leur pari en peu de temps, grâce à la technique (mécanisation, engrais, phytos, formation...). Ils ont même finalement trop bien réussi, et maintenant on leur envoie dans la gueule...
A l'époque on ne savait pas quels pouvaient être les revers des belles médailles techniques. Nitrates, pesticides dans l'eau, produits trop standardisés (la faute à qui ? producteur, distributeur, consommateur?). Maintenant on sait, l'agriculture est en pleine mutation (comme d'aitres secteurs, vous allez me dire) et les problèmes sont en passe d'être résolus. Mais on ne change pas tout du jour au lendemain.

Bon j'en ai encore des tartines à vous écrire mais... j'essaie de pas être trop long sur ce sujet  ::)

Sylvain.

PS : tiens, en parlant de pesticides dans l'eau... Hier en allant au boulot j'ai vu de mes yeux ébahis un agent municipal déserber allègrement les abords d'un ruisseau donnant directement dans le lac d'Annecy. Le jet allait directement dans l'eau ! Un peu plus je m'arrêtais pour lui faire une explication de textes (mais c'était un costaud j'étais pressé   :-\ )... Alors faut pas tout mettre sur le dos des agris...

25 juillet 2007 à 16:49:40
Réponse #63

Ishi


Cool ! Ca nous fait un point commun !  ;)

Des erreurs tout le monde en a fait, en fait et en fera. Qu'on soit banquier, musher, agriculteur ou cantonier.

PS : tiens, en parlant de pesticides dans l'eau... Hier en allant au boulot j'ai vu de mes yeux ébahis un agent municipal déserber allègrement les abords d'un ruisseau donnant directement dans le lac d'Annecy. Le jet allait directement dans l'eau ! Un peu plus je m'arrêtais pour lui faire une explication de textes (mais c'était un costaud j'étais pressé   :-\ )... Alors faut pas tout mettre sur le dos des agris...


Musher, je voie que tu as bien regardé mon profil.
Mon erreur en temps que musher est de ne pas être parti vivre au quebec :'(
(mais il n'est jamais trop tard).
Pour les pesticides, pas plus tard que ce matin, la mairie a signalée à la radio que les trois prochaines nuits de 3 à 6 heures il faudra fermé les fenètres sur les boulevards du centre ville cause vaporisation d'insecticides sur les platanes.
Je passe la journée sur ces boulevards (cause boulot) et je me demande quels sonts les insectes (à pas pu les voir).
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

25 juillet 2007 à 23:04:14
Réponse #64

zoltan charles henderson


Cool ! Ca nous fait un point commun !  ;)

Des erreurs tout le monde en a fait, en fait et en fera. Qu'on soit banquier, musher, agriculteur ou cantonier.
Ce qui est casse c*u!lle c'est de toujours entendre "agriculteur pollueur", "agriculteur pompe à fric" etc etc... alors que c'est une profession à qui on a demandé, après la guerre, de produire à tout va (les tickets de rationnement ont existé jusque tard après la guerre, non ?), de se moderniser de manière à nourrir la France. Et ces gars-là ont réussi leur pari en peu de temps, grâce à la technique (mécanisation, engrais, phytos, formation...). Ils ont même finalement trop bien réussi, et maintenant on leur envoie dans la gueule...
A l'époque on ne savait pas quels pouvaient être les revers des belles médailles techniques. Nitrates, pesticides dans l'eau, produits trop standardisés (la faute à qui ? producteur, distributeur, consommateur?). Maintenant on sait, l'agriculture est en pleine mutation (comme d'aitres secteurs, vous allez me dire) et les problèmes sont en passe d'être résolus. Mais on ne change pas tout du jour au lendemain.

Bon j'en ai encore des tartines à vous écrire mais... j'essaie de pas être trop long sur ce sujet  ::)

Sylvain.

PS : tiens, en parlant de pesticides dans l'eau... Hier en allant au boulot j'ai vu de mes yeux ébahis un agent municipal déserber allègrement les abords d'un ruisseau donnant directement dans le lac d'Annecy. Le jet allait directement dans l'eau ! Un peu plus je m'arrêtais pour lui faire une explication de textes (mais c'était un costaud j'étais pressé   :-\ )... Alors faut pas tout mettre sur le dos des agris...


J'aime beaucoup ce que tu dis !

J'ai pas mal de connaissances sur le net vivant les mêmes circonstances.

J'ai appris - à force de discussion et alors que je ne suis pas du tout de ce milieu - à comprendre leurs problèmes, leur volonté d'évolution et qu'il faut aussi laisser du temps au temps pour bien faire pour tous.

On ne change pas en 10 ans l'évolution voulue par une société de consommation pendant 50 ans.

26 juillet 2007 à 08:28:37
Réponse #65

Ishi


Merci...  :-[
Faut dire que ça me tient à coeur...

Sylvain.


Et quel est la raison pour que ça te tienne tant à coeur?
Steph.
« Modifié: 26 juillet 2007 à 10:46:20 par ISHI »
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

26 juillet 2007 à 09:27:16
Réponse #66

Sylvain74


Je travaille avec et pour des éleveurs, en tant que conseiller agricole, en gros...
C'est pour ça que je peux témoigner de leurs difficultés, rétablir certaines vérités et assurer que le métier est hyper contrôlé. Je peux certifier que les agriculteurs survivants (bah voui, leur population est en chute libre) sont pour la plupart des types extra qui font du bon boulot, s'intéressent à l'environnement et à leur produit.
Je sais aussi que certains (une infime minorité) sont des cons qui s'en tappent royalement. Et ce ne sont pas toujours les "gros agriculteurs pleins de tunes"...

A+,

Sylvain.

26 juillet 2007 à 12:54:52
Réponse #67

FAb


Bonjour,

Je n'aime pas intervenir sur des sujets si complexes et à chaud... mais je dois souligner que ce fil est d'assez mauvaise qualité. J'aime bien ce forum que je fréquente sporadiquement et j'apprécie son contenu de qualité. Mais je trouve que ce sujet est bien faible...

Je voudrais juste apporter quelques idées que je n'ai pas vues ici et qui auraient mérité d'être évoquées :

- L'homme a modifié l'éco-système en supprimant tous les grands prédateurs... Si on enlève l'homme brutalement que va-t-il se passer ? Les populations de chevreuils et sangliers vont exploser et causer des dégâts énormes sur les jeunes pousses mettant en péril toute une génération de plante. Je viens de voir un documentaire sur le parc des Cévènes... les zones du parc interdites de chasse sont bien mal en point comparées aux zones ouvertes car les chevreuils massacrent systématiquement les jeunes pousses. De plus les sangliers, les renards et aux mustélidés vont faire de gros dégâts aux nichées aux sols... Et les chasseurs en majorité sont des gens du cru. Donc des agriculteurs.
Entretenir un massif demande pas mal d'interventions humaines pour laisser un espace à chaque espèce.

- La vie de berger doit être bien dure (je suis un citadin élevé à la campagne, petit occidental n'ayant jamais eu à subir la faim)... mais je ne pense pas qu'ils soient tous anti-ours ou irresponsables. J'ai croisé des troupeaux immenses gardé par un seul jeune qui ne connaissait rien à l'agriculture et encore moins aux animaux. Est-ce normal de voir une centaine de vaches et une autre de brebis avec un seul veilleur, sans chien ?

- Comment marche l'économie ? Je ne connais pas précisément le système des subventions mais je me pose de sérieuses questions sur les avantages, les inconvénients et les abus. Quel est le prix de revient, de vente des animaux ? Le système ne me semble pas clair à la lecture d'article sur le net. Comment est-il possible d'attirer de nouveaux éleveurs ou des employés ? Si ce n'est plus rentable quel est l'intérêt de s'acharner en gardant ce système. Il faut certes maintenir l'activité humaine (d'après mon paragraphe précédent) mais pê faut-il réformer ce système ? (Une idée à la noix, limite coco, fonctionnariser les bergers ? ).  Si on réintroduisait le loup pour réguler les sangliers et les chevreuils combien économiserait-on sur les dégâts des cultures ?

- Quel est le pourcentage réel de perte et dommages imputables aux ours comparé aux autres sources ? D'après bien des lectures c'est quasi négligeable. (Il y a un fil un peu argumenté sur pyrenees-team.com en ce moment). Les media semblent heureux d'être utilisés par chaque camp.

- L'ours n'est pas particulièrement familier de la montagne. Il y vit par qu'on l'a chassé de partout.

Voilà, juste quelles remarques à la va-vite.
Perso je considère l'écologie et la politique bien trop compliquées pour moi... (et pour le pecquenot moyen qui ne cherche pas à s'informer). Il y a trop d'interactions au sein de chacune... mais en plus quand elles s'entre-mêlent... pffffiou...

Je ne me suis permis d'intervenir parce que la réponse de DM en première page me paraissait un peu «too much» et que je suis navré par les reportages superficiels du moment.

Bien à vous,
FAb
(transfuge de RL, pas pro-chasse, mais il essaie de s'informer)

26 juillet 2007 à 13:10:55
Réponse #68

galileo



26 juillet 2007 à 13:22:59
Réponse #69

Sylvain74


Salut Fab,

D'abord, "t'es qui, toi ? "   ;) (y'a un fil "présentations") En attaquant direct ton post par un
(...)mais je dois souligner que ce fil est d'assez mauvaise qualité.
j'ai d'abord cru à un troll. Surtout pour un 1er post...

Ton analyse, enfin tes questions, ont été abordées, peut-être trop légèrement, dans les quelques pages d'interventions que tu as survolées.
Effectivement, comme tu dis, l'écologie c'est une énorme table de mixage, avec plein de curseurs et de voyants. Et le truc c'est que dès qu'on ose décaler un curseur d'un micro poil de c*l, t'as 50 autres curseurs qui se dérèglent en cascade.

Là en ce moment avec les grands prédateurs (réintroduction pour l'ours, arrivée naturelle pour le loup) on est en plein dedans...

Ta remarque sur la fonctionnarisation des bergers n'est pas complètement décalée ni coco... le rôle écologique et d'entretien des espaces ouverts qu'ils jouent est des plus importants dans l'état actuel des choses. Effectivement certains membres du forum n'ont peut-être pas intégré cette dimension. L'enfrichement d'une zone n'est pas du tout synomyme de biodiversité... Ce rôle de régulation des espèces végétales ligneuses est reconnu et en quelque sorte financé en partie par des aides.

Par rapport à la surveillance des troupeaux : il est complètement antiéconomique de garder des troupeaux de moins de 300 moutons (moutons à viande ; pour les laitières c'est différent). C'est tout simplement pas possible de mettre un berger sur un petit troupeau. Et le chef d'exploitation, l'été, a entre autre des récoltes de fourrage à assurer en vallé pour passer l'hiver...

Bon, au boulot (je passe trop de temps sur le forum... ). Au plaisir de développer certains points...

Sylvain.
« Modifié: 26 juillet 2007 à 15:55:06 par Sylvain74 »

26 juillet 2007 à 18:03:13
Réponse #70

guillaume


- L'homme a modifié l'éco-système en supprimant tous les grands prédateurs... Si on enlève l'homme brutalement que va-t-il se passer ? Les populations de chevreuils et sangliers vont exploser et causer des dégâts énormes sur les jeunes pousses mettant en péril toute une génération de plante. Je viens de voir un documentaire sur le parc des Cévènes... les zones du parc interdites de chasse sont bien mal en point comparées aux zones ouvertes car les chevreuils massacrent systématiquement les jeunes pousses. De plus les sangliers, les renards et aux mustélidés vont faire de gros dégâts aux nichées aux sols... Et les chasseurs en majorité sont des gens du cru. Donc des agriculteurs.
Entretenir un massif demande pas mal d'interventions humaines pour laisser un espace à chaque espèce.

Et si on prenait le problème dans l'autre sens, juste pour voir:
Si on réintroduisait les grands prédateurs, avec un contrôle de ceux-ci par les hommes (donc on serait loin des centaines d'animaux tués à la chasse mais plus qu'à une centaine peut-être), le gibier serait réguler naturellement...

a+

26 juillet 2007 à 20:04:26
Réponse #71

rapin thierry


je penses que le probléme est trés complexe

mais qu'est ce qui autorise l'homme à décider des espéces
qui ont le droit de vivre ou de disparaitre
d'autant que ces espéces était là bien avant nous
nous devons composer avec la faune et la flore pas la détruire à des fin lucratives
l'homme à la facheuse habitude de détruire tous ce qui le dérange
si cela continu à ce rythme nos enfants ne verront certaines espéces que dans
des livres  et je trouves cela bien triste  :'(
est trés grave  >:D


oui je suis pour la réintroduction des grands prédateurs
afin de réparer nos erreurs du passé  :doubleup:

mais ceçi n'est que mon avis perso
c'est en forgeant qu'on devient forgeron

26 juillet 2007 à 20:36:48
Réponse #72

M


marrant que vous parliez de ça ,j'ai vu un docu de la 5 ,hier sur le sujet :
Citer
PLANETE EN DANGER - La disparition des predateurs
Série documentaire en 4 épisodes écrite par John Rubin et coproduite par Sea Studios Foundation / Vulcan Productions, Inc. / National Geographic Television & Film / National Geographic Ventures / The National Geographic Society / WGBH, Boston. Episode de 50' réalisé par Ron Bowman. Production de la série : David Elisco. Production exécutive : Nancy Burnett, Mark Shelley, Richard Hutton et Michael Rosenfeld. Production associée : Nicole Newnham. Musique : Sheldon Mirowitz. Traduction : Pierre-Alain Gros. Narration : Boris Rehlinger. 2004.

Cette série traite différents sujets, comme la colonisation de la faune et de la flore dans notre environnement, le réchauffement et la pollution de la planète, et la disparition de certaines espèces. Elle évoque les causes de ces événements et les analyse, et dévoile également de troublantes conséquences pour notre écosystème...
(4 / 4) La disparition des prédateurs. Les recherches sur la disparition d'espèces animales et végétales ont conduit les scientifiques a établir une corrélation entre ce phénomène et la diminution des grands prédateurs. En chassant les animaux jugés dangereux ou en provoquant indirectement leur disparition par des implantations humaines, l'homme crée un déséquilibre naturel qui a de graves conséquences sur les écosystèmes...
tres bien fait , avec les preuves en images que les prédateurs etais vitaux pour les éco-systemes.Je recommende vivement de le voir pour ceux qui aurraient encore des doutes  :up:

26 juillet 2007 à 20:55:17
Réponse #73

Pierrot


Citer
mais qu'est ce qui autorise l'homme à décider des espéces
qui ont le droit de vivre ou de disparaitre

le fait que certaines espèces nuisent à son propre dévelopement.

Citer
d'autant que ces espéces était là bien avant nous

Les dinosaures aussi étaient là bien avant nous, après nous je ne sais pas ce qu'il y aura, la roue tourne....

Citer
nous devons composer avec la faune et la flore pas la détruire à des fin lucratives

100% tafdak.  :up:

Citer
si cela continu à ce rythme nos enfants ne verront certaines espéces que dans
des livres

C'est déjà le cas de toute façon, mais bien sûr ce n'est pas une raison pour continuer.

26 juillet 2007 à 21:06:04
Réponse #74

rapin thierry


je pense que nous aussi dans bien des cas nous sommes nuisibles
pour les dinausores c'est pas l'homme qui est responsable de leurs extinctions

c'est en forgeant qu'on devient forgeron

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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