J'évite d'attendre la rame au bord du quai, si je ne peux faire autrement, je fais attention à ce qu'il n'y est personne immédiatement derrière moi. Pas toujours facile, mais comme on voyage souvent aux mêmes heures, sur les mêmes trajets, un visage inconnu est vite repéré.
Pour sortir, je m'avance vers les portes dès la station précédente quand la rame est bondée. Arrivé dans ma ville c'est un terminus, donc moins problématique.
Le plus dangereux dans les rames, sont les gens qui entravent les accès vautrés sur les strapontins et qui ne bougeront pas voyant qu'ils gênent, mais qu'il ne faut surtout pas gêner, que vous soyez handicapés ou pas : expérience vécue avec canne de marche après opération du genou.
Comme je dis souvent à des amis : Marchez leur dessus avant qu'eux le fassent sur vous.
Autre moyen ayant fait ses preuves, dites d'un ton sec : «
Verzheihung Sie Mich ! » ou «
Entschuldigung bitte ! », vous verrez les gens s'écarter, c'est là qu'on voit la rémanence des atavismes, même chez les plus jeunes.

Car hélas, Pardon ! n'est plus guère compris ou a perdu de sa signification.
Le gabarit contribue aussi.
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