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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: marche pieds nus en situation de survie  (Lu 8082 fois)

17 mars 2010 à 02:28:29
Lu 8082 fois

matho


Bonjour,
En lisant les différents sujets, j'ai découvert un post sur la marche pied nu, mais le hic est que le sujet  est envisageable uniquement sous l'angle « sportif » et retour à la nature.
J'envisage pour ma part ce sujet sur un autre angle, celui de la survie totale, en situation de crise ultime, centrale et vitale.
Toutes les situations de survie réelle que j'ai pu observer répondent à ces trois critères(subies, brutales et anxiogènes), l'unique démarche reste dans la majorité des cas une capacité d'être ultra mobile sur des distances plus ou moins longues, sur des terrains différents, mais le problème est que dans les cas que j'ai vécus, des personnes en situation de survie ont eu leurs chaussures « empruntées » afin de les pénaliser.
Donc comment faire dans ce cas, en partant du principe que nos pieds de citadins modernes n'ont pas subi la préparation des Barefooteurs et autres marathoniens aux pieds nus?
Merci de vos éclairages.
« Modifié: 26 avril 2010 à 01:19:16 par matho »

17 mars 2010 à 07:03:17
Réponse #1

Nävis


Essayes! Tu verras ainsi ce qui te manque.  ;)
Ce qui dans ta démarche "soulier" est difficilement compatible une fois pieds nus. Que ce soit sur le plan de la protection au chocs et aux contacts agressifs, comme sur le plan de la tenue de la cheville. Le pied se pose autrement sur cerrtains terrains, on ne frappe pas le pied au sol; la démarche change aussi, elle est plus élastique.
Après, tu n'as plus qu'à t'y exercer, et le faire régulièrement. Sans parler que c'est assez plaisant aussi. La fois où l'on te fauchera tes souliers, tu sera moins pénalisé!
« Modifié: 17 mars 2010 à 15:13:54 par DavidManise »

17 mars 2010 à 15:07:44
Réponse #2

Nouf.Nouf.


Sans compter que lorsque tu marche pied nu, tu fais beaucoup plus attention à ton environnement ( et tu hais ceux qui n'y font pas assez attention ainsi que leur pu**** de canettes !
« Modifié: 17 mars 2010 à 15:14:05 par DavidManise »

17 mars 2010 à 15:18:32
Réponse #3

DavidManise


"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
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18 mars 2010 à 09:42:49
Réponse #4

Patrick


Pour les situations vraiment pourries que j'ai pu connaître, il y a des débris partout, du verre, des angles qui se créent du fait de déchirements et éventrations de la voirie et des infrastructures. Sans compter que ça peut bruler par contact. Alors à mon avis c'est vraiment pas le moment de se lancer dans la marche pieds nus mais de voir si on peut pas récuperrer les pompes d'un qui n'en a plus besoin ou de s'en fabriquer une paire de substitution.

18 mars 2010 à 18:43:57
Réponse #5

Rôdeur


Salut. Moi, la première fois que je suis revenus d'Afrique (Côte d'Ivoire), ou je venais de vivre 8 ans, j'avais le dessous des pieds dur comme du cuir à force de marcher déchaussé. A l'époque, je pouvais jouer au foot ou au freezbee sur du gravier sans aucun handicap. Et j'ai même marché (avec precaution cette fois) sur des tessons de bouteille sans me blesser. Faut voir les conneries qu'on fait quand ont est môme. Attention, rien à voir avec superman: Ça ne m'as pas empêché de m'ouvrir les 2 pieds sur un banc d'huitre fluviales en Côte d'Ivoire. Plein de petites coupures, chiantes mais pas importantes. Des pieds "normaux" auraient sans doute étés déchiquetés. Aujourd'hui, 30 ans après, j'ai la peau de pieds (presque) "normal" au toucher, mais quand même mois "sensible" que la normale: Je peut marcher ou même trotter sur du gravier, le sable de la plage (ou la roche) ne me brûle pas, etc... Je suis sur que si je recommence à marcher pied nus, cette "dureté" reviendrait. Moi, ou n'importe qui...

18 mars 2010 à 19:16:08
Réponse #6

éclipse


Marcher nus pieds est une joie !  :)
La corne qui s'épaissit, fouler le gravier et le sable brûlant, miam !
Une ode à la terre !
Un "contact" à notre mère la terre inégalable.

Maintenant,
dans un contexte tel que tu le décris ("survie totale", "vitale", "subie", "anxiogène" et j'en passe),
le mec qui n'en veut à mes grolles, je le sèche direct.
Je me pose pas de questions.

A supposer que je les quitte pour dormir, j'attache les chaussures ensemble et je me les mets autour du cou.
MOLON LABE :crazy:

éclipse
(qui a peut-être lu une fois de trop "La Route")

« Modifié: 18 mars 2010 à 20:29:08 par éclipse »
… and all that is now, and all that is gone, and all that's to come… and everything under the sun is in tune. But the sun is eclipsed by the moon.

18 mars 2010 à 20:23:57
Réponse #7

bigcamo


Essayes! Tu verras ainsi ce qui te manque.  ;)
Ce qui dans ta démarche "soulier" est difficilement compatible une fois pieds nus. Que ce soit sur le plan de la protection au chocs et aux contacts agressifs, comme sur le plan de la tenue de la cheville. Le pied se pose autrement sur cerrtains terrains, on ne frappe pas le pied au sol; la démarche change aussi, elle est plus élastique.
Après, tu n'as plus qu'à t'y exercer, et le faire régulièrement. Sans parler que c'est assez plaisant aussi. La fois où l'on te fauchera tes souliers, tu sera moins pénalisé!

+1

Pour l'histoire j'ai un ancien professeur de sport qui a eu un gros soucis de dos.

Ça rééducation a duré 6 mois, si je ne me trompe pas, et consistais simplement à marcher pied nu. (on a tendance à trop s'aider des chaussures ce qui n'est apparemment pas bon et accentue les problèmes de dos)

On s'en rend pas tous compte, mais on a une toute autre démarche pied nu qu'avec des chaussures.

Voilà mon petit grain de sel.
" L'écologie est l'ultime occasion de redonner du sens au progrès. "

18 mars 2010 à 21:30:15
Réponse #8

DavidManise


Pour les situations vraiment pourries que j'ai pu connaître, il y a des débris partout, du verre, des angles qui se créent du fait de déchirements et éventrations de la voirie et des infrastructures. Sans compter que ça peut bruler par contact. Alors à mon avis c'est vraiment pas le moment de se lancer dans la marche pieds nus mais de voir si on peut pas récuperrer les pompes d'un qui n'en a plus besoin ou de s'en fabriquer une paire de substitution.

Justement, l'idée c'est plutôt de marcher pieds nus en temps normal pour le plaisir...  et aussi accessoirement pour s'endurcir les pieds et pouvoir survivre en cas de pépin du style "on m'a piqué mes grolles"... 

Perso, j'avoue que c'est surtout le plaisir tactile et le contact avec la terre qui me pousse à marcher pieds nus...  et que j'ai un peu (trop) mis ça de côté depuis un an ou deux...  plus par facilité qu'autre chose. 

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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18 mars 2010 à 22:56:20
Réponse #9

Nävis


L'un des intérêts de s'exercer de temps à autre ou régulièrement et par plaisir, c'est effectivement de ne pas se retrouver avec les neurones congelés si jamais on se fait faucher ses tatanes. Et avec des neurones en état, on peut partir à la recherche d'une protection de substitution!

19 mars 2010 à 03:03:58
Réponse #10

matho


Bonjour à vous,
Merci pour toutes ses réponses.
Éclipse, désolé de te le dire, mise à part un homme d'une force hors du commun et qui en plus à entre ses mains une arme et qui sais s'en servir, il ne faut jamais croire que dans une situation d'affrontement violent tu auras à faire à un seul ou même deux hommes, en général, le nombre dépasse toujours notre propre estimation, se préparer à un affrontement contre un seul être n'est pas bon pour le système nerveux qui devient subitement « out » le jour de « la grande finale », le système est ainsi littéralement submergé, cela donne en général des résultats de torpeur et de paralysie plus ou moins grave, l'un des arts venu de Russie, le systema, incorpore dans son travail une forme d'attaque en masse, certaines écoles D'AM le font aussi, crois-moi, cela ouvres les yeux sur l'importance de toujours voir ample et grand, mais bon, je déborde du fil qui est la marche pieds nus en situation de survie.
David, oui, j'ai lu le lien sur Wiki, très instructif.
Pour revenir à notre sujet, je continue à faire des recherches sur la marche en situation de survie extrême, et marcher pieds nus est l'un des modules de ce travail.
Plusieurs écoles anciennes D'AM ont une codification très stricte de la façon de marcher, cela est un sujet très complexe et particulièrement important, marcher pieds nus fait partie du cursus d'étude de certaines écoles de guerre et de survie de l'ancienne Chine et du Japon par exemple.
Malheureusement ces techniques sont très rarement enseignées sans parler des pertes immenses qui résultent du départ de très grands maîtres qui n'ont jamais dévoilé les méthodes, ainsi le « Gui lin dao pai - L'école taoïste du fantôme de la forêt », un recueil de plusieurs disciplines de survie et de combat est à ma connaissance à jamais perdu mais étant un indécrottable optimiste, je me dis que dans l'immense Chine, tout est possible.
Certains comme Kono Sensei continuent un travail de retour au sources.
Pour les fans de la série « Kungu-Fu », Feu D. Carradine dans le générique et dans certains épisodes marche pieds nus, certains pratiquants d'AM ne savent pas la raison du pourquoi du travail pieds nus, certains ont même critiquer cette démarche en travaillant avec les chaussures de tous les jours, en prétextant la recherche de « réalisme », mais bon, il suffit de savoir que dans le travail de la recherche de la santé(ainsi en portant des fardeaux lourds, il est préférable de marcher pieds nus, cela évite plus tard des problèmes orthopédiques), de la puissance, de la posturologie, de l'équilibre, de massage des organes internes, surtout le cœur...le travail pieds nus est central et primordial.

Sinon pour les solutions en situation de survie il existe à mes yeux trois axes:
1- Le terrain, le temps, le climat, la situation, l'état général et enfin les impératifs vitaux, si tous ces paramètres le permettent, marcher pieds nus pourquoi pas, mais cela a le défaut de nous mettre en situation de vulnérabilité sur le moyen terme, à la moindre blessure importante il faudra consacrer du temps, de l'énergie, précieuses denrées en situation de survie, sans oublier les risques d'infections en cas de blessures, l'urine de nos amis les rongeurs qui pullulent sur les chemins de hallage est un exemple édifiant.
2-L'un ou plusieurs de ses facteurs est disons précaires et instables, donc nous avons pas encore basculé dans la recherche de l'efficacité de survie du type « ici et maintenant », nous pouvons dans ces cas, pour protéger au maximum nos pieds, instrument de survie ultime, utiliser des techniques de marche issus des vieilles traditions martiales, bien entendu un minimum de pratique est nécessaire, par exemple un travail de la résistance classique pour la marche et la course (être capable de  marcher sur l’extrémité des orteils), qui, attention, doivent être toujours suivis par des exercices d’assouplissement type marcher sur l’extérieur des pieds pour assouplir les chevilles.
3-Nous sommes dans la survie, dans ce cas je suis partisan de l'utilisation de l'environnement, et tout peut devenir« chaussures »:du papier journal,  au cuir d'une voiture en passant par le petit animal, tout doit devenir un moyen de s'en sortir, je suis ici évidemment dans une optique de survie, du type « vivre ou le reste... ».
Il reste que tous ces moyens sont des expédients et rien ne remplacera la pratique en situation.
« Modifié: 26 avril 2010 à 01:30:43 par matho »

19 mars 2010 à 08:22:43
Réponse #11

Wapiti


Bonjour Matho !

Je suis bien d'accord pour tes 3 derniers points car la survie ne concerne pas que ceux qui s'y sont préparés.

La grande majorité des retours d'expérience de survivants démontrent qu'ils n'y étaient absolument pas préparés, s'ils y parvinrent c'est parce qu'ils avaient une chose essentielle : la volonté de vivre. L'intelligence, le sens pratique, la faculté d'improvisation et d'adaptation firent le reste.

La plupart étaient des individus lambda au quotidien bien tranquille correspondant à ce qui est coutume de nommer la « norme ».

La préparation n'est pas tout même si « elle peut » contribuer à la réussite.

Mon centime de franc.

À +
« Modifié: 19 mars 2010 à 08:37:06 par Wapiti »

19 mars 2010 à 20:28:50
Réponse #12

François


Il y a une autre raison de vouloir marcher pieds nus en situation de survie : économiser ses chaussures. C'est la raison qui a fait marcher pieds nus une partie des européens jusqu'au début du XXème siècle.
Si on doit faire un long trajet, et si on a des chaussures qui ne tiendront pas la distance, çà peut être intéressant de réserver celles ci aux passages ou aux températures les plus difficiles, ou aux zones peuplées si on veut ne pas se faire remarquer. A la nuance près que ce n'est possible que si on le pratique régulièrement.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

20 mars 2010 à 00:49:06
Réponse #13

éclipse


Éclipse, désolé de te le dire, mise à part un homme d'une force hors du commun et qui en plus à entre ses mains une arme et qui sais s'en servir, il ne faut jamais croire que dans une situation d'affrontement violent tu auras à faire à un seul ou même deux hommes, en général, le nombre dépasse toujours notre propre estimation, se préparer à un affrontement contre un seul être n'est pas bon pour le système nerveux qui deviens subitement « out » le jour de « la grande finale », le système est ainsi littéralement submergé, cela donne en général des résultats de torpeur et de paralysie plus ou moins grave, l'un des arts venue de Russie, le systema, incorpore dans son travail une forme d'attaque en masse, certaines écoles D'AM le font aussi, crois-moi, cela ouvres les yeux sur l'importance de toujours voire ample et grand, mais bon, je déborde du fil qui est la marche pieds nus en situation de survie.
Salut !
Merci de m'avoir ouvert les yeux et élargi ma vision. Je n'y aurais pas pensé tout seul.
Mais maintenant, pour revenir dans le sujet, je vais devoir de nouveau la rétrécir, pour me replonger dans la contemplation de mes orteils.

Là, concrètement, je n'ai pas la disponibilité de me pencher sur les techniques de marche pieds-nus des moines Shaolin.
Fais-nous un retour  ;)

Mais le jour où ça "pètera" (c'est ton scénario puisque tu parles bel et bien de survie) j'aurai certainement d'autres chats à fouetter qu'ouvrir des manuels et expérimenter. Il sera trop tard…
Donc, ce jour-là, plus certainement, découperai-je un pneu ou de l'écorce (selon où je me trouve) afin de me faire une paire de sandales.
Les pieds c'est précieux.

Il va sans dire que je c*nçois absolument l'intérêt d'avoir de la corne.
On a les pieds plus costauds. Bon, c'est bien.
Et puis, le plaisir simple de fouler la terre "en direct"…
Ce qui n'a rien (ou si peu) à voir avec la survie…

Bon,
mais dis-moi,
ces temps-çi, tu les enlèves, tes souliers ?
Tu sors et tu te balades nus-pieds ?

Moi je dois t'avouer que j'ai des inhibitions…
Je sais c'est très c*n.
J'habite Paris et c'est pas très bien vu, je crois, de se balader les orteils à l'air.
Hélas.
Tu vois, ma première difficulté là de suite est d'ordre psychologique.
Va-nus-pieds !  :D
Mais c'est sûr qu'en cas de nécessité, l'inhibition serait levée.
Tu gères ça comment toi ?

A+
'clips.



« Modifié: 20 mars 2010 à 01:14:20 par éclipse »
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20 mars 2010 à 06:12:51
Réponse #14

matho


Bonjour,
Personnellement je marche le long du canal de l'Ourcq, le canal débute canal St-Martin et finis à Silly- La-Poterie!
Une sacrée distance, donc pour tous les rythmes.
En général, en semaine, je garde mes chaussures tout au long du trajet « urbain », chaque jour est différent, ainsi depuis peu, vers la fin de Pantin un camp Rom vient de voir le jour sur la rive droite en venant de Paris, le « circuit » pieds nus devient impossible, dés que tu rentres sur Bobigny les risques sont trop nombreux, et je pratique ce circuit quotidiennement et à toute heure.
Dés que Bondy est atteint les choses se détériorent, les camps Roms  « produisent » des déchets plus au moins nuisibles pour la plante des pieds, donc attention! entre urine,tesson de bouteille et autres risques, je garde mes chaussures, je reste avec mes chaussures tout au long du circuit Bondy, Les Pavillons Sous Bois, Aulnay-sous-Bois Sous Bois et Sevran, le risque est plus lié à des bandes de jeunes qui s'attroupent sous certains ponts, l'hiver partie, ces dernières sont de retour, et ces bandes sont disons de nature plutôt chamailleuse, marché pieds nus et un appel à la provocation, donc je m'abstiens, du bon sens en quelque sorte.
Sinon, pour les jours de rando, je me déchausse dès le début de la forêt de Sevran, je reste tout de même très prudent, surtout sous les ponts, des bris de verre sont toujours là, menaçants!
Après je rentre dans une dimension plus nature, le circuit fait environ 40 km jusqu'à Meaux, des hauts et des bas, vers Claye-Souilly je remets les Chaussures, en général j'ai une paire de sandale de rando, que je ressors à chaque ville, village, hameau, j'évite ainsi des regards, des questions donc des problèmes.
Dés que tu dépasses Meaux, qui est grande comme ville, les choses sont plus simples, moins de monde, quoique que vers  Congis sur Thérouanne par exemple il existe un regain de rencontre, donc une source de soucis, vers certaines écluses les gardes forestiers peuvent ne pas apprécier ta dégaine, donc je te conseille de remettre encore les chaussures, le souci est que ces régions un sentiment d'insécurité existe à causes des vols de maisons, il suffit de noté le nombre de pancarte d'avertissement, type « cette maison est sous la protection de.... », donc avoir une dégaine « louche » est potentiellement ouvrir la porte à des soucis et autres tracas.
Sinon pour les méthodes, elles sont peu nombreuses, j'ai tout essayé, rien ne marche dans le sens que rien ne dure, j'ai essayé les fameuses « F...F... », bon on se sent bien à l'intérieur, mais il me faudrait une usine de production à portée de main, super fragile, résiste très mal à des distances longues, grimper aux arbres...ces chaussures sont bonnes pour les activités courtes.
J'ai essayé des sandales, des chaussettes, mais rien à faire, j'ai fait un stage avec Hino Sensei, ce dernier nous démontra l'utilisation des Ipponba Getta, je compte plus tard, dés que possible m'en procurer, sinon d'après mes recherches le meilleur choix est des Jika-tabi et le must du must les Waraji,épousant magnifiquement les pieds, est le secret de ses sandales et que durant le temps de pluie elles collent littéralement par exemple aux rochers comme des ventouses et évitent toute chute! Une adhérence incroyable, un trésor pour la survie.
Sinon un article sur la marche du renard, très intéressant article:
http://tobyspeople.com/anthropik/2007/06/learning-to-walk/
Un autre lien sur les F...F
http://bloguedegeek.net/2009/09/23/vibram-fivefingers-kso-premieres-impressions/
Bonne Journée à vous tous, je vais dormir un peu, je pratique le Jodo dans moins de 3 heures suivi d'un stage national cet après-midi.
« Modifié: 29 avril 2010 à 10:57:19 par matho »

20 mars 2010 à 09:53:27
Réponse #15

Wapiti


Se faire écraser les orteils par d'autres pieds nus dans les transports en commun ou la cohue, passe encore, mais par des talons de chaussures ?

Le milieu urbain est excessivement dangereux pour les pieds, outre les maladies citées plus haut, il y a une quantité phénoménale d'objets qui peuvent les blesser. Certains diront « yaka » regarder où on les met, c'est vrai tant qu'on peut voir où on les pose.

Le post de François cerne très justement les motivations pour marcher pieds nus.

________

Dans « les camps de rééducation » viets, les prisonniers occidentaux étaient débarrassés de leur chaussures dès leur arrivé, pour ne pas qu'ils s'enfuient. Au bout de six mois leurs pieds s'étaient « faits », ils auraient pu prendre la jungle, mais ils étaient trop faibles à cause de la malnutrition. (Témoignages des anciens d'Indochine et des G. I. étatsuniens. Autre sujet)

________

Nous l'avons bien compris c'est une marche qui ne s'improvise pas. Chacun d'entre nous n'a pas toujours l'opportunité de s'y entraîner. Le regard d'autrui est également un frein, je vois mal un employé de banque (costume-cravate) recevoir la clientèle pieds nus, ni nos députés à l'Assemblée.
 
:lol: Quoique, comme ça on est sûr que son boucher n'a pas des pieds de veau.  :lol:

À +

 


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« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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