Salut

Ton point de vu est fort intéressant. La feignéantise et la peur sont à l'origine de bien des maux (et pas seulement écologiques

)
En vérité je me suis déjà posé ces questions , pourquoi l'homme n'arrête pas de détruire la nature alors qu'il en connais les conséquences ?
Tous les hommes en connaissent-ils vraiment les conséquences? Du papou au neworkais, les conséquences visibles à courts terme (10ans) et celles à longs terme(plus d'une vie d'homme) , celles que l'on voit facilement et celles auquelles on s'habitue, les prenant comme des éléments normaux de la vie?
Et je suis arrivé a la conclusion suivante :
L'humain est un gros fainéant. Il veut du confort, qui plus est un confort facile et quasi immédiat.
C'est... humain

. Mais l'expèrience est sensée lui apprendre que la satisfaction immédiate de ses désirs n'est que rarement une source de bonheur. Pourquoi certains ne semblent pas l'intégrer? Par quels processus cet apprentissage est-il bloqué?
Plutôt qu'une vie moins bien et un avenir plus long, il préfère sacrifier la nature pour la qualité de vie.
Cela ne me paraît s'appliquer qu'à la partie "privilégiée" du monde, celle qui peut réellement choisir sa façon de vivre.
Il me semble qu'il ne s'agit là que d'une toute petite partie d'un ensemble mécanique dont la complexité est effroyable.
Pour être efficace dans cette bataille il faut viser les rouages névralgiques, trouver comment les arrêter, comment éviter que d'autres se mettent en place.
Trouver ces rouages demande de ne pas se laisser entraîner par une colère (légitime) qui bloque toutes réflexions et amène rarement à la meilleur solution.
Je sais bien qu'on ne vie pas encore dans un grand désert, mais la finalité que je vois au développement, c'est l'extinction de l'homme.
Le développement, tel que conçu aujourd'hui, nous mènera certainement droit au mur tôt ou tard.
l'Humain