Quand je me suis posé la question "et la même chose à Paris?" j'ai donné une chance supplémentaire à tous ceux auxquels je pensais à savoir que tous disposaient d'un briquet, d'un couteau pliant, d'un récipient genre quart et d'une petite bache, et malgré ça c'est pas brillant (très subjectif mais pas brillant moi compris)
A mon sens la vrai bonne idée c'est la formation et la préparation, deux choses dont beaucoup (pour ne pas dire presque tous le monde et moi le premier) manque.
Cela peut arriver, lien sur l'accident d'AZF à Toulouse :
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/histgeo/hg06/spip.php?article85Cela a eu lieu la journée en heure creuse. La nuit ou le matin, il y aurait eu bien plus de victime et une méga panique.
De même, le mois de septembre et octobre ont été exceptionnellement ensoleillés. Plusieurs kilomètres autour de la catastrophe de nombreuses fenêtres étaient détruites (froid, pluie) ainsi que les toitures (pluie, destruction des bâtiments) de nombreuses portes avaient explosées (porblème de sécurité).
Ce que l'on oublie souvent, c'est que dans une catastrophe de grande ampleur, les secours eux mêmes sont touchés. La catastrophe n'épargne pas les hôpitaux, médecins, pompiers et policiers. Or, ils ont aussi des familles.
On ne peut compter que sur des secours extérieurs à la zone. Pendant quelques jours vous ne voyez personne.
Les problèmes à traiter restent les mêmes : survivre à l'accident (bonne conduites pendant les évènements, se soigner), le froid, l'eau...la nourriture, les maladies physiques et mentales.
