Bonjour.
Nous, gens d'expérience, sommes tous d'accord sur le fond avec, bien sûr, les variantes qui nous sont propres : légèreté bien comprise n'est pas dépouillement.
Il serait intéressant que pour chaque article, outre un poids moindre, de comparer avec objectivité leurs équivalents à caractéristiques égales (prix, ergonomie et formes, solidité). Il y a l'objet et son matériau.
Une fois de plus ce peut être un débat du genre partisans de la ceinture contre ceux des bretelles où chacun campe sur ses positions et ne veut en bouger.
Il est parfois très subjectif de démontrer la supériorité de quelque chose. Là, c'est plus simple c'est la balance qui juge, mais uniquement pour le poids.
Une bâche en papier sera plus légère qu'un panneau de carton, au moindre coup de vent, une petite averse, la première partira en lambeaux, le second résistera plus longtemps. C'est un peu comme les maisons des trois petits cochons. Si on y met les moyens adéquats rien ne résiste.
Chacun a des habitudes, en faire changer les gens, bien qu'à les entendre, ils aspirent à la nouveauté et au progrès, est une gageure énorme : des gouvernements s'y sont cassé les dents. Moi même, par exemple, je ne sais pas randonner sans avoir mon bidon au ceinturon.
Un autre point à considérer, les gens rechignent à adopter une nouveauté, préférant se fier à ce qu'ils connaissent. Il est facile de critiquer le refus de Napoléon quand Fulton lui présenta son bateau à vapeur et son sous-marin. On oublie simplement qu'il eut fallu former des ingénieurs et des ouvriers pour les construire, des mécaniciens pour les faire fonctionner et ériger ou transformer des chantiers ce qui prend du temps et des hommes plus utiles ailleurs, alors pour une série destinée à remplacer la flotte existante… On avait du matériel qui fonctionnait et on savait l'employer, pourquoi s'en débarrasser ?
À l'opposé, il y a ceux qui considèrent tout ce qui est de la veille comme obsolète, ce qui n'est pas mieux.
Pierrot22 stigmatise plus ou moins le léger mal compris, c'est sur ce point que j'ai sollicité vos réflexions, par sur son utilité.