Oui c'est vrai que l'image du graphe que j'ai mis n'est pas très clair.
Je vais essayé de trouver mieux, va falloir que je ressorte mes vieux cours...

Ce que je peux dire du monstre avec mes vagues souvenirs c'est que ça montre quel est le taux de saturation de l'air (quand il se met a pleuvoir)
en fonction de la température (isotherme), de la pression (isobare) et du taux d'humidité.
Pour visualisé le truc je vais prendre l'exemple de l'effet de foehn:
On est en Espagne aux alentours de Madrid. Il fait beau, on a un anticyclone donc des hautes pressions.
La température est de 40°C. Cette masse d'air a tendance a être sèche mais elle se charge un peu d'humidité par évaporation des sols.
Disons qu'on est à 20% de taux d'humidité. Là le ciel reste bleu. Si le taux d'humidité augmentait un peu on aurait l'apparition de cumulus puis de stratocumulus.
Bref, cette masse d'air est poussée gentiment vers le Nord.
Elle tombe sur les Pyrénées donc elle prend de l'altitude.
Donc elle perd en pression.
la température de l'air diminue (par détente adiabatique) d'abord selon le taux adiabatique sec (Tant qu'il pleut pas).
Plus la pression baisse, plus la température baisse et plus on se rapproche du taux de saturation (sans que le taux d'humidité n'ai changé)
De plus en plus de nuages vont se former jusqu'à se qu'on atteigne le taux de saturation et qu'il se mette à pleuvoir.
A partir de là la baisse de température se fera selon le taux adiabatique humide. Jusqu'à perdre toute son humidité.
Après dans l'effet de foehn la masse d'air redescend sèche avec pas mal de conséquences ici hors sujet, donc je m'étendrais pas plus.
En se qui concerne le sujet du fil je pense que ces paramètres rentrent en jeu dans le ressenti de la température. Il manquerai la vitesse du vent.
En gros je ne pense pas que ce soit l'équation qui résout le problème mais que c'est une piste interressante.