Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Ces petits contentements qui remplissent le quotidien  (Lu 17247 fois)

01 décembre 2009 à 22:39:19
Lu 17247 fois

Karto


Une vie heureuse, c'est beaucoup d'amour, quelques beaux accomplissement, mais aussi pour beaucoup tous ces petits riens qui s'accumulent tous les jours et qui font qu'on rigole ou qu'on est content d'être là.

Parfois on est d'humeur à les partager... En voilà un. Quels sont les votres, aujourd'hui ?

Ce soir, après la tombée de la nuit, je vais tranquillement au cinéma avec ma douce. On prend les tickets puis comme il reste un quart d'heure avant le début du film on sort et on court batifoler à la plage juste à côté de là. Il fait assez doux ce soir, 5°C, mais il pleut et le vent souffle en rafales qui vous bousculent au coin de la rue. On a vite fait de se peler dès qu'on arrête de bouger.

Nous dévalons la pente herbeuse puis la digue qui mène vers la plage, je prends vers la gauche et je saute une barrière pour atterrir dans le sable. Quelques pas plus loin je me retourne et pendant un moment je ne vois plus ma copine. Puis je l'aperçois dans le noir qui se relève. Elle a pris à droite, a sauté la barrière et a atterri en plein dans un petit bras de mer oublié qui se tapissait là, invisible dans le noir. Ne trouvant pas le sol où elle l'attendait elle s'est vautrée et se retrouve trempée jusqu'à la taille dans cette eau froide du nord de la mer du nord, avec un gros pantalon en coton bien absorbant et tout, et les manches du pull qui dégoulinent.

D'abord je me prends un bon gros fou rire qui reprend chaque fois que je le maîtrise ; elle y répond et on se tient les côtes malgré le froid et ses tremblements. Puis on se reprend. On est à 20 minutes à pied de la maison et le film commence dans 5 minutes. Je m'enquiers :
" - J'imagine qu'on rentre ?
- Non non, on va voir le film, t'inquiète pas."

On s'installe dans la salle pas encore obscure, je regarde ailleurs pendant une seconde alors qu'elle enlève les éponges glacées qui lui tiennent lieu de chaussures, puis quand je re-regarde vers elle je la vois en petite culotte dans le fauteuil. On est encore seuls dans notre rangée. Je lui passe ma veste qu'elle enroule autour de ses jambes blotties contre son torse et elle commence doucement à avoir moins froid. D'autres gens arrivent et s'intallent de part et d'autre, sans s'apercevoir de rien. La salle s'assombrit et le film commence, et on essaye d'arrêter de rire.

Lorsque la lumière revient elle termine juste d'enfiler son pantalon, timing parfait... Retour à la maison au pas de charge, vêtements secs, thé chaud, soirée agréable :)


Voilà c'était mon histoire du soir. Bonne nuit à tous :)

« Modifié: 19 avril 2012 à 14:39:45 par Karto »

02 décembre 2009 à 07:46:47
Réponse #1

Patrick


Tu diras à ta douce que Steph et moi on s'est bien marrés même si on se doute bien que "on ne nous dit pas tout"  :)

02 décembre 2009 à 07:49:43
Réponse #2

mrfroggy


C est simplement beau.
J aime beaucoup quand on reste positif comme ça :). il y aurait matière a s énerver pourtant !
C est ce que j aime avec les enfants par exemple c est justement que la plupart du temps ils agissent comme ça.
Les Hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l’heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l’avenir, à se garer de catastrophes imaginaires. (Alfred Capus)

02 décembre 2009 à 10:47:02
Réponse #3

lambda


Restez comme ca, tous les 2, touchez à rien surtout...  :love: :D

a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

02 décembre 2009 à 11:00:48
Réponse #4

Wapiti


Bonjour.

Oser se moquer du « Qu'en dira-t-on ? » est toujours jubilatoire.

Que dire de plus ? Rien !

À +

02 décembre 2009 à 11:53:20
Réponse #5

SILVERBACK


le moins que l'on puisse dire c'est que la miss a de la ressource! :doubleup:

02 décembre 2009 à 12:02:15
Réponse #6

ucorsu


le moins que l'on puisse dire c'est que la miss a de la ressource! :doubleup:

...et qu'elle n'a pas eu froid aux yeux  :) Ne changez rien :doubleup:
Quand le croquemitaine va se coucher, il vérifie si il n´y a pas Ucorsu sous son lit. :lol:

02 décembre 2009 à 12:19:29
Réponse #7

lilou6201


Ca donne envie des histoires comme celle là ....

02 décembre 2009 à 14:02:29
Réponse #8

Karto


Hihi. Ce n'est qu'une petite histoire parmis tant d'autres, celles qui remplissent une journée :) Juste une petite note de bonne humeur sur le ton de la survie urbaine dans la jungle ordinaire ;)
N'hésitez pas à poster votre petite anecdote ce soir pour détendre un peu la rubrique  :)

on s'est bien marrés même si on se doute bien que "on ne nous dit pas tout"  :)
Si je disais tout t'irais plus voir le film par toi-même.

02 décembre 2009 à 14:32:55
Réponse #9

Anke


Connivence, complicité. Un brin de séduction peut-être ? Le tout enrobé de tendresse... Y'a des trucs comme ça qui unissent un homme et une femme. Qui font que d'un regard un seul, même au milieu d'une réception ou d'une multitude, on se comprend. Un peu comme si on passait du monde des "autres" à notre monde "intime" en un bref éclair furtif . Le temps va passer, la vie va s'écouler. Ce souvenir restera et peut-être que quand la vie vous aura éprouvé, que les années auront laissés leurs marques indélébiles sur vos visages et sur vos corps. Relisant le titre du film, revoyant l'endroit de cette péripétie ou encore voyant dans une vitrine un pull qui rappelera celui-là, l'un d'entre vous deux dira à l'autre : " tu te souviens ?" et vous aurez l'un et l'autre cet espèce de petit sourire amusé qui n'appartiendra qu'à vous : " Oui, oh oui, je me souviens ! Viens plus près..."

Les passants seront surement étonnés de voir ces deux petits vieux tendrement enlacés ou se tenant par le bras avec dans les yeux cette espèce de lumière que l'on ne comprend pas si on ne s'aime pas...

Petite histoire tu dis ?

02 décembre 2009 à 14:37:54
Réponse #10

Karto


Thierry, y'a que toi pour savoir exprimer ce genre de trucs  :love:
Moi qui étais parti sur un ton léger, maintenant tu vas encore me serrer les tripes si tu continues.

02 décembre 2009 à 14:38:53
Réponse #11

DavidManise


:love:

Dis lui tchingdobré de ma part ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

02 décembre 2009 à 14:47:06
Réponse #12

lilou6201


Il à raison des moments comme cela doivent rester à jamais graver, car ils sont rares et parce que les couples et les gens ne savent plus rires aujourd'hui la grisailles et partout et puis, ont vieillis tous.L'amour est aussi important que le reste et ton post est un jolie poème à la vie,  à l'amour et cela restera entre vous pour toujours....

02 décembre 2009 à 14:54:29
Réponse #13

Corin


Les petits contentements, c'est aussi savoir les identifier et en profiter pour ce qu'ils sont.

Aujourd'hui, je n'ai pas pu partir de chez moi. Les réunions téléphoniques se sont succédées depuis 8h. Du coup, quand ça s'est terminé à 12h30, j'aurai dû déjeuner sur le pouce et filer. Et bien non. J'ai enfilé mon jogging et je suis allé courir. Oh, pas longtemps! Un peu plus d'une demi-heure. La performance ne compe pas (j'ai battu mon temps). Le seul fait d'avoir pu aller courir, faire un break, ne pas penser à des trucs compliqués suffit à mon bonheur du jour.

Juste histoire de dire qu'une simple boucher de chocolat, ça peut être formidable si on veut regarder ce moment comme formidable.

A+
« Modifié: 02 décembre 2009 à 21:00:59 par Corin »

02 décembre 2009 à 15:45:45
Réponse #14

Karto


Corin, c'est exactement là que je pensais en venir avec ce fil de discussion  :up: Les bons moments ne tombent pas tout cuits. Il faut les provoquer, puis les remarquer quand ils sont là. Et à ce compte là, on peut facilement en remplir ses journées, ce qui me fait dire que je suis en désaccord avec ce qu'a écrit Lilou :
car ils sont rares et parce que les couples et les gens ne savent plus rire aujourd'hui la grisaille est partout

Bon évidemment je parle pas du mec qui tient encore avec un cancer en phase terminale, ni de celui qui vient d'apprendre que son gamin a choppé le VIH ou que sa femme a été retrouvée dans un canal.
Mais en tant que personne normale sans énorme problème existentiel, quand j'ai une journée de m*rde je considère toujours que c'est en partie ma faute. Faut se bouger pour pouvoir sourire :)

Sans vouloir trop capillotracter le truc, c'est quand même très parallèle aux notions de survie en fait. A part qu'il ne s'agit là pas d'éviter le pire, il s'agit juste de créer et remarquer le bien, un peu, tout le temps, en utilisant un peu les mêmes ressorts psychologiques :)

02 décembre 2009 à 15:48:33
Réponse #15

Karto


Juste histoire de dire qu'une simple boucher de chocolat, ça peut être formidable si on veut regarder ce moment come formidable.

Quelques tablettes, absolument !

02 décembre 2009 à 15:57:02
Réponse #16

Corin


Quelques tablettes, absolument !
Le problème, c'est que chez moi, les tablettes, c'est que les abdos (enfin y'a le chocolat 0% de Pou...n pour se baffrer... ;D)

Comment vas-tu, Lapin?

A+

02 décembre 2009 à 16:50:38
Réponse #17

Patrick


Sans vouloir trop capillotracter le truc, c'est quand même très parallèle aux notions de survie en fait. A part qu'il ne s'agit là pas d'éviter le pire, il s'agit juste de créer et remarquer le bien, un peu, tout le temps, en utilisant un peu les mêmes ressorts psychologiques :)
Si on n'y prends pas garde on se laisse vite par paresse enfermer dans une sorte de prison fictive où on va s'astiquer la nouille sur son nombril et prendre autrui à témoin de sa mauvaise fortune.

Sauf que si on prends 30 secondes de recul on s'apperçoit qu'on a un toit et pas forcément à la porte l'huissier qui veut nous en priver, qu'on habite des pays où on peut se soigner et tempérer pas mal les accidents de la vie et qu'on se rappelle même plus avoir eu faim. Si, en plus, on a un job ou les moyens intellectuels d'en obtenir un et, plus que tout, des personnes qu'on aime et qui nous aiment on est pas très loin d'être les rois du pétrole.

Au pire, on est beaucoup à avoir un ordi et de pouvoir débarquer ici pour fait de véritables belles rencontres.  :love:

En plus, j'ai le privillège de connaître Karto et sa délicieuse compagne  :love:

Le reste, c'est vraiment pas très important.

02 décembre 2009 à 19:10:49
Réponse #18

Corin


C'était la fameuse stat où si tu habites la France, tu es déjà dans les 10% les plus aisés de l'humanité. Si tu as un toit et que tu manges à ta faim, que tu peux avoir des loisirs et que tu possèdes une voiture, voire ta maison ou ton appart', tu rentres dans les quelques pourcents les plus aisés.

Après suivant le sexe, l'âge, le niveau d'éducation,... les critères s'affinent encore. On finit rapidement par rentrer dans les 0,...% de l'humanité.

Alors, si on râle, c'est qu'on est en train de passer consciencieusement à côté de sa vie ;).

A+

PS: on a tous besoin de se le rappeler de temps en temps.

02 décembre 2009 à 19:29:39
Réponse #19

Gros Calou


Au pire, on est beaucoup à avoir un ordi et de pouvoir débarquer ici pour fait de véritables belles rencontres.  :love:

Rencontrer les gens en vrai !  :love:

 ;)

03 décembre 2009 à 01:40:52
Réponse #20

Rod


C'était la fameuse stat où si tu habites la France, tu es déjà dans les 10% les plus aisés de l'humanité. Si tu as un toit et que tu manges à ta faim, que tu peux avoir des loisirs et que tu possèdes une voiture, voire ta maison ou ton appart', tu rentres dans les quelques pourcents les plus aisés.

Après suivant le sexe, l'âge, le niveau d'éducation,... les critères s'affinent encore. On finit rapidement par rentrer dans les 0,...% de l'humanité.

Alors, si on râle, c'est qu'on est en train de passer consciencieusement à côté de sa vie ;).

A+

PS: on a tous besoin de se le rappeler de temps en temps.

Et pourtant ça ne veut pas dire pour autant qu'on a la capacité à être heureux...

28 décembre 2009 à 13:16:11
Réponse #21

mrfroggy


Tafdak et habiter en france ne suffit pas malheuresement..
Les Hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l’heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l’avenir, à se garer de catastrophes imaginaires. (Alfred Capus)

28 décembre 2009 à 14:58:14
Réponse #22

Patrick


Tafdak et habiter en france ne suffit pas malheuresement..
Oui, mais au pire, c'est un peu moins difficile qu'au Mali, au Timor ou en Birmanie. Avoir un ordi pour venir sur un forum, c'est un sacré put**n de luxe qu'on soupçonne difficilement quand on a toujours connu ça.

Je crois que le bonheur en tant qu'état permanent ne peut par nature exister et considérer qu'on a droit au bonheur une illusion qui ne peut que conduire au désenchantement. Par contre, les moments de bonheur intense, oui ça existe, mais là aussi, faut se bouger un peu le cul pour faire un taf qui intéresse, avoir les loisirs qui donnent du plaisir et sont pas forcément honnéreux. Oser, aussi, rencontrer des gens biens.

Considérer aussi que si cet état de bonheur est catalysé par le partage avec les autres, il ne peut toutefois venir que de soi, de son aptitude à apprécier des moments.

Franchement, se faire un bivouac avec des potes où on partage la bouffe et la déconne, si c'est pas du bonheur.

06 janvier 2010 à 03:57:39
Réponse #23

pierrot22


j'avais raté ce fil :)

ça m'a bien fait rigoler, ta douce a un sacré cran quand même  :up:

elle est un peu facile mais :
"le bonheur ça se trouve pas en lingots, mais en p'tite monnaie" (Bénabar, la p'tite monnaie)

j'aime aussi ces petits contentements du quotidien, je fais partie de ceux qui pensent que le bonheur ne vient pas de la grosse bagnole et de l'appart tout design qui font saliver son voisin, mais des petites choses simples et pas chères du quotidien. Laissons aux objets leur unique valeur utilitaire, cherchons le bonheur ailleurs que dans la possession et la frime.


Payer un verre à mon pote Camerounais qui galère pour s'en sortir et qui se bat depuis 6 ans entre les études et le boulot, l'inviter à bouffer chez moi et en profiter pour lui faire découvrir un nouveau plat pas cher et facile à cuisiner.

Une bonne tranche de rigolade tout seul dans ma chambre en revoyant des photos qui rappellent des bons moments.

Prévoir plusieurs heures de correspondance à Paris pour mon retour en Italie, pour prendre le temps d'accompagner ma douce à l'aéroport puis d'aller me promener quelques heures avant d'aller prendre mon train.

Faire des trucs de gosse : sauter de plot en plot en ville ou de caillou en caillou au bord de la mer, grimper aux arbres, grimper sur un muret au lieu de marcher sur le trottoir... Souvent suivi de près par le petit frère de ma copine (12 ans), pendant que celle-ci rigole qu'on est aussi gamin l'un que l'autre alors qu'il y a 10 ans d'écart  ;#

Prendre 2 minutes pour aider la dame qui sait pas comment marchent les bornes RER à prendre son ticket.

Passer un après-midi à discuter avec mon grand-père pendant qu'il est encore là pour me raconter ses bêtises de jeunesse.



J'avais lu un truc intéressant sur le bonheur, j'arrive plus à remettre la main dessus. C'était des statistiques qui disaient que la proportion de gens qui se disent heureux n'était pas plus élevée dans nos civilisations "avancées" que dans d'autres pays où les gens "galèrent". N'ayant plus l'article sous la main, je préfère pas donner de chiffres ni de noms, mais c'est intéressant de se demander pourquoi. Je pense que tout ça c'est en partie une histoire de Pyramide de Maslow.
Dans des pays "pauvres", les gens ont déjà du mal à combler le premier étage (besoins physiologiques), alors s'ils arrivent à combler un peu le 2ème (sécurité), ils s'estiment heureux.
Dans notre pays, les 2 premiers étages sont assez facilement satisfaits par la plupart des gens, le bonheur vient plutôt de l'accomplissement des étages supérieurs. Mais ces étages supérieurs sont plus difficiles à satisfaire parce que bien plus subjectifs et dépendants de notre vision de la vie. Le marketing l'a bien compris, et joue à fond sur les besoins sociaux et l'estime, au point d'avoir réussi à convaincre les masses qu'être heureux c'est posséder. "Le besoin crée l'envie, et l'envie le besoin, alors cherchons encore, comment aller plus loin" (Merzhin, je sais quelle chanson). Pour certains c'est la bagnole, pour d'autres c'est la carrière ou la célébrité, pour d'autres c'est la famille.

Y'en a qui courent après un idéal de bonheur impossible à atteindre, pour se donner une bonne excuse pour pas être heureux, alors que dans leur vie ils ont les ingrédients pour y arriver. Et au contraire y'en a qui ont l'air de galérer et pourtant arrivent à trouver leur dose de bonheur. J'ai une vision du bonheur assez proche de celle des bouddhistes : empathie, ouverture à l'autre, rendre au matériel sa vocation utilitaire au lieu d'y chercher l'accomplissement d'un besoin d'estime, profiter des petites choses et saisir les opportunités.

"Puisqu'il faut vivre, autant le faire avec le sourire" (Soprano, "puisqu'il faut vivre")
"Le bonheur est une décision donc juste fais-le" (Soprano, "juste fais-le")
La survie, c'est déjà de rentrer de rando.

06 janvier 2010 à 04:18:53
Réponse #24

JeD


Ca fait du bien de vous lire... vraiment.

Citer
j'aime aussi ces petits contentements du quotidien, je fais partie de ceux qui pensent que le bonheur ne vient pas de la grosse bagnole et de l'appart tout design qui font saliver son voisin, mais des petites choses simples et pas chères du quotidien. Laissons aux objets leur unique valeur utilitaire, cherchons le bonheur ailleurs que dans la possession et la frime.

Je n'aurais pas dis mieux Pierrot. :up:

Je fais partis des gens qui ont arrêter de se plaindre car j'ai pris conscience que je n'ai pas vraiment de raison de le faire. J'ai des problèmes de fric, mais loin d'être a la rue, mes soucis de santé sont minimes et ma peur du futur, je présume qu'elle est commune a des millions de jeunes..

Le bonheur, j'en prends dès que possible, avec mes amis, la famille... et ce sont ces moments partagés qui me redonne le sourire quand je galère.

Dernier petit moment en date, il devait être 6h' du mat, je sortais d'une nuit d'insomnie, en caleçon et tee-shirt deux fois trop grand, les cheveux en vrac et la mine pas fraîche, je me traine dans ma cuisine et me prépare un thé... machinalement, je regarde par la fenêtre et voit, juste dans l'appartement d'en face, mon nouveau voisin dans la même posture avec sa tasse... On a souri tous les deux, et on s'est souhaiter une bonne journée.. C'est con, mais ce sourire partagé m'a fait commencer la journée d'un bon pied, alors que deux minutes avant elle s'annonçait comme morose.
« Modifié: 06 janvier 2010 à 04:24:31 par JeD »
- "C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devra faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un." - Marcel Jouhandeau.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //