Le problème aujourd'hui, c'est qu'il y a tellement de matériel technique (ne serait ce qu'au niveau textile) qu'on s'y perd dans ce qu'il y a de plus adapté (a moins d'être une encyclopédie du textile comme Kilbith).
Avant c'était laine et coton, puis ça a été polaire et gore tex.
Au niveau du poids/volume
Entre l'hiver et l'été, je multiplie par 2 le volume/poids en textile (sdc, couche thermique, couchage...)
Pareil pour le réchaud, entre un réchaud ikea à bois + 5 allumes feu/briquet et un réchaud à essence + kit entretien + essence
Eau et ravitaillement sur le parcours : traversée des Causses dans le Lot en 86, autonomie totale en eau pour 3 jours car toutes les sources étaient à sec et les rares habitations étaient ravitallés par l'armée (et rationnées)
Traversée du Retord : 3 jours d'autonomie en bouffe pour le cheval et moi (par contre de l'eau partout). Rencontré en juillet 92, sur 72 h que deux gendarmes en VTT qui surveillaient que personne s'était engagé sans vivre, qu'il y avait pas un randonneur en difficulté.
Ensuite, possibilité de compter sur les autres ou non en cas de coup dur.
Depuis 30 ans, je randonne en sachant qu'en cas de pépin (sauf urgence vitale) je devrais (et je me suis) débrouillé avec ce que j'ai dans mes sacoches, fontes, basket... pour rejoindre mon point de départ (faire du stop ou demander un rapatriment hélico avec 8 chiens ou un cheval
Une personne a été contraint de le faire, les secours l'ont évacué et ont laissé l'attelage sur le terrain et c'est d'autres mushers qui ont été cherché les chiens

plus tard)
Depuis que je refais de la rando à pied, je sais que je peux toujours rejoindre une route et rentré en stop jusqu'à mon point de départ.
Donc suivant la période, le contexte, l'aide extérieur possible, le type de couchage, on peut diviser par 2 (ou plus) son sac.