bon ben je me lance alors:
Je suis parti un peu plus de deux mois vivre dans un village indigène de la matta atlantica du Brésil. J'y était de début avril à mis juin, donc fin de la saison sèche, début de celle plus humide. j'étais là bas dans le cadre de mes études d'anthropo, donc dans la mesure du possible ben je suivais les gens qui m'hébergeais, à peu près partout ou il fallait aller pour leurs vacations quotidiennes. j'ai fait aussi quelques incursions plus profondes, pour visiter et aller voir certaines espèces de plantes qui ne poussent qu'au milieu de la forêt.
Au départ, les premiers jours, j'avais des Me**el Basse de canyoning, l'idée étant d'obtenir une évacuation de l'eau la plus rapide possible pour maintenir les pieds au secs, tout en ayant une semelle avec une bonne accroche.
Le problème de ses chaussures fût que l'eau entrait accompagné de débris végétaux et minéraux, mais ressortait seule, après quelques quilomêtres on découvre la délicieuse sensation d'avoir une chaussette qui telle la chaussure de vair de cendrillion c'est changé en une sorte de papier émeri.

Comme TOUS les indiens du villages allait eu en forêt avec de bêtes tongs en plastique, ben comme vous pouvez le voir sur ma photo de profil, j'ai décider de faire pareil, et je ne regrette pas du tout!!!
Les gués ne sont plus un problème, sauf si il y à trop de courant, il faut alors apprendre à maîtriser la "claketteàcont'courant" mais les pieds ne sont plus dans une marre permanente après la première flaque d'eau ça c'est déjà un plus.
il y à moins de frottement qu'avec la chaussure quel quelles soient, vue l'humidité permanente et son effet sur la peau c'est appréciable.
Une tong plastique met env. 1 minute à séchez au soleil, imbattable, ça pèse rien, donc deux paires ce n'est pas encombrant.
Après, le gros problème vient de la protection des pieds, qui sont très fragiles, quand tu te pète un ongle dans cet environnement, c'est très entêtant par ex.
Mais c'est l'occasion d'une autre approche du milieu dans lequel tu te déplace, tu regarde la ou tu met les pieds, et tu reste plus attentif à l'environnement, tu cherches d'avantage à te fondre dans la nature plutôt qu'a lutter contre elle.... et puis t'a bien les chocottes pendant quelques jours , a psychoter qu'une affreuse bestiole te saute sur ta pauvre gambette, déjà recouverte de boue. Au passage, c'est le meilleurs anti-moustiques, mais à renouveler incessamment quand on tombe sur une nuée, et faut pouvoir disposer d'eau pas trop boueuse ensuite pour se rincez quand même! c'est lourd la boue...
Je précise quand même le biotope alternait entre des fonds de vallons ou ont s'enfonce jusqu'à la taille dans un mélange humus+ eau suivi de pente de moins en moins humide pour arriver à des zones de forêt type secondaire plus sèche, plus basse et pourvu de layons. donc pas tout le temps les pieds dans l'eau non plus, surtout que comme on le vois sur la photo de mon profil, en bas des vallons ont se déplaçait quasi uniquement sur des troncs gisants au sol, d'arbres mort ou abattus pour l'occasion (font'pas dans la dentelle les Pataxò).
Je rajouterais enfin que j'ai bénéficier d'un atout majeur, un guide autochtone qui ouvrait le chemin et qui lui voyait tout les dangers potentiels qui m'aurait échappé, je n'avais donc plus beaucoup de risque puisqu'il me faisait éviter toutes plantes ou tout animal qui aurait pût me nuire.
Pour MOI la tong, dans CE contexte fût l'idéal, tant à la forêt, au village, dans les friches ouvertes de graminées, qu'a l'océan sur les récifs de corail de cette région. Mais comme je le montre j'avais des circonstances spécifiques!!!
J'espère que ça aidera quelqu'un....