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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: quelle chaussure pour la jungle ?  (Lu 43632 fois)

25 septembre 2009 à 16:15:51
Lu 43632 fois

NounoursMcLeod


je pars en jungle au cambodge en novembre...

pouvez vous me donner votre avis sur les chaussures a prendre ?

les chaussures de type "brousse" ou pataugas... j ai du mal a en trouver sur tout a ma taille :


mes chaussures de rando que j utilise par beau temps les quechua forclaz 300:


et mes chaussures de travail les rangers magnum :


merci d avance pour votre aide !

25 septembre 2009 à 16:19:53
Réponse #1

Chris-C


un liens qui va peut être d'aider un peu
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,15582.0.html

sinon précise un peu ce que tu vas leur demander à tes pompes une fois dans la jungle,
les conseils seront plus ciblé.....

a+  :)


25 septembre 2009 à 16:21:54
Réponse #2

NounoursMcLeod


il est prevu de marcher sur tout style de terrain assez humide.

on doit faire egalement bateau et moto...

25 septembre 2009 à 21:14:23
Réponse #3

yaya


"altama jungle boots" resume bien ta recherche. :up:

25 septembre 2009 à 21:36:05
Réponse #4

François


Depuis cinq mois que je fréquente la forêt tropicale humide(1), j'ai essayé plusieurs type de chaussures sans trouver quelque chose de vraiment adapté.
Il y a trois tendances :
- le tout ouvert, non imperméable, mais qui laisse sortir l'eau, et fini par sécher un peu : sandales, crocs, trails de sport d'eau style Salomon Amphibian. C'est assez confortable, mais très peu protecteur envers les insectes, les araignées, et les végétaux piquants ou coupants.
- les chaussures plus ou moins étanches et qui ne se mouillent pas : cuir plastifié, bottes, etc .. Si on les remplie, il suffit de les vider et on à les pieds juste humides. Il faut néanmoins les porter assez peu serrées pour que çà ventile à chaque pas et on se retrouve toujours avec des saloperies qui entrent par le haut.
- Les chaussures poreuses, jungle boot ou pataugas. L'eau entre et ressort plus ou moins vite. Les pieds baignent toujours un peu mais sont bien protégés des autres agressions.
J'ai une petite préférence pour les sandales quand le milieu est ouvert et qu'il n'y pas trop d'eau (on voit où on marche), ou sinon pour les pataugas modèles montant, comme des rangers, qui sont très protectrices (les prendre assez grandes pour pouvoir mettre des semelles interchangeables ou des grosses chaussettes)

Ce style :

Légères, pas chères, elles mettent très longtemps à sécher complétement mais ne sont pas inconfortables quand elles sont mouillées.

(1) Très humide, peut-être plus que ce que tu vas rencontrer au Cambodge.
Début septembre 80% de notre terrain de jeu était submergé d'eau ou de boue :
« Modifié: 04 octobre 2009 à 13:33:18 par François »
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

25 septembre 2009 à 22:42:35
Réponse #5

mad


Prends tes Quechuas, mais emporte une paire de chaussures de jogging en dépannage si les D4 sont déjà usées.
Les Pataugas ne sont pas du tout adaptées, ni à mon avis les rangers.

Il est assez probable que tu auras aussi besoin de guêtres en coton - de préférence traitées chaque matin avec du OFF - contre les sangsues (une vraie plaie en forêt thaïlandaise où je travaille souvent).

Pour mieux te situer pourquoi je me permets de donner un avis assez catégorique, je précise que je travaille dans des forêts tropicales humides depuis très longtemps, et sur plusieurs continents : en Amazonie, je suis plutôt bottes en caoutchouc, et en Afrique équatoriale chaussures basses type trail, mais pour Thaïlande et Cambodge, tes D4 seront ok.


30 septembre 2009 à 02:39:38
Réponse #6

psydomos


Salut!
Je ne sais pas se que tu vas faire la bas, et je ne connais pas directement le biotope ou tu compte te rendre, mais à mon avis, tu gagnera à avoir une paire de tong en plastique pour les bivouacs ou la vie dans les lieux aménagés par exemple. Cela permet de se détendre un peu le pied, et de l'aérer, ce qui évite qu'il s'abîme à cause du bouillon de culture des chaussures humides.

Pour mad:

Pourrais tu expliquer les raisons de tes choix différent pour les différents types de jungles? Je pense que bon nombre d'entre nous sont potentiellement intéressés par ce sujet et tu as une expérience qui pourrait nous être très utile!!!( peu être faire une nouvelle discussion sur le sujet?)
"Je sais que je ne sais rien" Socrate
"Le progrès est ce qu'on en fait, confier son dernier souci à des milliers d'inconnus qui n'en n'ont rien à foutre ou permettre de vrais moments de vie démultipliés.."
Patrick, o "cacique" do CEETS

30 septembre 2009 à 10:41:38
Réponse #7

mad


Pourrais tu expliquer les raisons de tes choix différent pour les différents types de jungles? Je pense que bon nombre d'entre nous sont potentiellement intéressés par ce sujet et tu as une expérience qui pourrait nous être très utile!!!( peu être faire une nouvelle discussion sur le sujet?)

C'est une bonne question, et peut-être qu'ouvrir un nouveau topic se justifierait si il y a assez de gens interessés.
Sans épuiser la question, je dirais que (contairement à l'impression que ma phrase pouvait donner) - plus que le continent où l'on travaille,  ce sont des caractéristiques de la forêt qui vont orienter le choix. En particulier :
- la pluviométrie annuelle, la saison, le réseau de cours d'eau
- la fréquentation ou non par des humains (présence ou non de layons, de sentiers)
- le relief (escarpé ou non)
- forêt primaire (sous-bois peu dense) ou secondaire (souvent plus "merdique").
- les bestioles (serpents, tiques, sangsues)
-etc.
Aussi, le type de parcours à faire : travail à proximité d'un camp de base, ou longue itinérance en autonomie.
Mes choix sont pragamatiques, et je suis en général celui qu'ont fait mes collègues qui on travaillé auparavant sur les sites où je vais, mais il y a sans doute une façon de décider "a-priori" des meilleures options.

30 septembre 2009 à 14:37:36
Réponse #8

canardvécé


comme le precise Psydomas, le plus important c'est une paire de tong ou equivalent pour le bivouac ou dès que tu peux..........
plus important que le choix des pompes, même s'il ne faut pas le negliger...
en ce qui me concerne, pataugas classique et "claquettes" oakley ......sejour reguliers en brousse et "jungle" Africaine et pas de probleme avec ce choix..

30 septembre 2009 à 15:01:15
Réponse #9

mad


comme le precise Psydomas, le plus important c'est une paire de tong ou equivalent pour le bivouac ou dès que tu peux..........
plus important que le choix des pompes, même s'il ne faut pas le negliger...
en ce qui me concerne, pataugas classique et "claquettes" oakley ......sejour reguliers en brousse et "jungle" Africaine et pas de probleme avec ce choix..

Pas vraiment d'accord  :huh: ...
Ok pour dire qu'il faut des chaussures de bivouac si possible, mais alors une paire de Téva  ou équivalent (qui peut permettre de marcher si les autres sont nazes) est un meilleur choix. Il y a pas mal d'endroits où des tongs sont inadaptées et casse-gueule, même au bivouac.
Par ailleurs, le choix des pompes est vraiment essentiel à certains endroits (même s'il en est d'autres où on peut se contenter de presque n'importe quoi).

01 octobre 2009 à 04:29:46
Réponse #10

ESR/GVP


Bonjour,

Après quelques années passés en jungle amazonienne ou dans les forets pluviales du Congo-Kinshasa, Sri Lanka et Kenya, je te conseille les "jungle boots" de l'armée US.
Sur le net tu peux en trouver de plusieurs origines, attention il faut se méfier des copies, car identifier les originales n'est pas aisé.
La marque Altama, déjà citée, propose plusieurs modèles, dont certains aux normes militaires.
Les deux désavantages principaux sont que leur cuir est très dur quand elles sont neuves, et ont une plaque métallique incorporée dans la semelle, à l'origine comme protection contre les pièges à pointes acérées. Donc elles sont pénibles au début.

Leur avantage est qu'elles combinent protection, solidité, aération, et évacuation, tout en offrant un minimum de traction avec leur semelles "Panama" largement crantées.
Oublies les bottes en caoutchouc ou tout autre type de chaussures / bottes hermétiques, en moins de quelques jours tu te retrouverais avec un bouillon de culture pas ragoûtant. Quant aux tongs, cela ne mange pas de pain d'en avoir une  solide paire, glissée dans le sac; pratique quand tu dois te lever la nuit, ou partager les communs dans les hôtels.

Par contre le changement fréquent de chaussures s'impose; donc un minimum de deux paires de jungle boots, (Les Pataugas ne conviennent pas malgré leur look; trop chaudes, trop longues a sécher et parfois trop fragiles), enfin une paire de sandales robustes et imputrescibles est toujours utile. Rares sont ceux qui pataugent dans la jungle à longueur de mois; sauf cas exceptionnels. Tu mentionnes d'y faire de la moto, donc j'imagine que ce ne sera pas dans des zones très sauvages.

Méfies-toi des guêtres et serrages du bas des pantalons le plus possible.
En foret tropicale, j'évite surtout les points / zones de pression sur la peau, tout en la couvrant au maximum, donc toujours pantalons et chemises manches longues.


01 octobre 2009 à 10:03:40
Réponse #11

mad


Après quelques années passés en jungle amazonienne ou dans les forets pluviales du Congo-Kinshasa, Sri Lanka et Kenya, je te conseille les "jungle boots" de l'armée US...  ... Donc elles sont pénibles au début.
...
Oublies les bottes en caoutchouc ou tout autre type de chaussures / bottes hermétiques, en moins de quelques jours tu te retrouverais avec un bouillon de culture pas ragoûtant.
...
Quant aux tongs, cela ne mange pas de pain d'en avoir une  solide paire, glissée dans le sac; pratique quand tu dois te lever la nuit, ou partager les communs dans les hôtels.
...
Méfies-toi des guêtres et serrages du bas des pantalons le plus possible.
En foret tropicale, j'évite surtout les points / zones de pression sur la peau, tout en la couvrant au maximum, donc toujours pantalons et chemises manches longues.

Ca va être difficile de se mettre d'accord si chacun affirme des trucs sans lire les autres posts :glare: !

En particulier les partisans des solutions uniques ...

Il m'arrive d'être en short et torse nu en forêt (Guyane par exemple), alors que c'est pantalon et manches longues à d'autres moments.

Les guêtres sont indispensables contre les sangsues (là où il y en a bien sur).

Les tongs font double emploi avec des sandales solides - indispensables.

Quant aux chaussures, sujet principal du fil, si nous sommes d'accord sur l'inadaptation des Pataugas, nous ne sommes pas d'accord sur le reste. Ou plutôt si, je trouve moi aussi que les jungle boots font mal aux pieds et sont lourdes. C'est le seul "avantage" que je leur voit  :down: !
En plus elles sont chères, et donnent un look militaire qui n'est pas toujours bien vu.
Quant aux bottes en caoutchouc,, je maintiens qu'il y a bien des endroits où c'est la solution la plus adaptée...

Donc, soit on tourne en rond et on commence à se balancer des noms d'oiseaux (je me réserve l'usage exclusif de "vautour puant", de "hoasin de mes deux" et de "ptérodactyle mité"), soit on essaie d'argumenter les + et les - dans un fil spécial, ou dans ce fil puisque le titre est bien adapté...

On peut commencer par faire la liste des solutions, et des paramètres à considérer. Ensuite, on pourra essayer de voir dans quel type de forêt ça convient.

Liste des solutions (à complèter) :
- Jungle boots
- Bottes caoutchouc
- Pataugas
- Rangers
- Chaussures de marche légère
- Tévas ou assimilées
- Tongs (je ne rigole pas, j'ai souvent vu des africains circuler en tongs en forêt      pendant des journées)
- Chaussures de sport multiactivités
- Etc...

Quant aux caractéristiques :
- Prix
- Poids
- Confort
- Robustesse
- Imperméabilité
- Facilité de séchage
- Accroche
- Etc...

On y va ?

01 octobre 2009 à 10:10:10
Réponse #12

mad


J'oublie un truc : préciser combien de temps on a utilisé tel ou tel type de chaussures, pour quelle activité (mili, chasse, marche, travail scientifique, chantier forestier etc...), e dans quel pays et saisons.

01 octobre 2009 à 15:36:09
Réponse #13

psydomos


bon ben je me lance alors:

Je suis parti un peu plus de deux mois vivre dans un village indigène de la matta atlantica du Brésil. J'y était de début avril à mis juin, donc fin de la saison sèche, début de celle plus humide. j'étais là bas dans le cadre de mes études d'anthropo, donc dans la mesure du possible ben je suivais les gens qui m'hébergeais, à peu près partout ou il fallait aller pour leurs vacations quotidiennes. j'ai fait aussi quelques incursions plus profondes, pour visiter et aller voir certaines espèces de plantes qui ne poussent qu'au milieu de la forêt.

Au départ, les premiers jours, j'avais des Me**el Basse de canyoning, l'idée étant d'obtenir une évacuation de l'eau la plus rapide possible pour maintenir les pieds au secs, tout en ayant une semelle avec une bonne accroche.

Le problème de ses chaussures fût que l'eau entrait accompagné de débris végétaux et minéraux, mais ressortait seule, après quelques quilomêtres on découvre la délicieuse sensation d'avoir une chaussette qui telle la chaussure de vair de cendrillion c'est changé en une sorte de papier émeri. :'(

Comme TOUS les indiens du villages allait eu en forêt avec de bêtes tongs en plastique, ben comme vous pouvez le voir sur ma photo de profil, j'ai décider de faire pareil, et je ne regrette pas du tout!!!

Les gués ne sont plus un problème, sauf si il y à trop de  courant, il faut alors  apprendre à maîtriser la "claketteàcont'courant" mais les pieds ne sont plus dans une marre permanente après la première flaque d'eau ça c'est déjà un plus.

il y à moins de frottement qu'avec la chaussure quel quelles soient, vue l'humidité permanente et son effet sur la peau c'est appréciable.

Une tong plastique met env. 1 minute à séchez au soleil, imbattable, ça pèse rien, donc deux paires ce n'est pas encombrant.

Après, le gros problème vient de la protection des pieds, qui sont très fragiles, quand tu te pète un ongle dans cet environnement, c'est très entêtant par ex.
Mais c'est l'occasion d'une autre approche du milieu dans lequel tu te déplace, tu regarde la ou tu met les pieds, et tu reste plus attentif à l'environnement, tu cherches d'avantage à te fondre dans la nature plutôt qu'a lutter contre elle.... et puis t'a bien les chocottes pendant quelques jours , a psychoter qu'une affreuse bestiole te saute sur ta pauvre gambette, déjà recouverte de boue. Au passage, c'est le meilleurs anti-moustiques, mais à renouveler incessamment quand on tombe sur une nuée, et faut pouvoir disposer d'eau pas trop boueuse ensuite pour se rincez quand même! c'est lourd la boue...

Je précise quand même le biotope alternait entre des fonds de vallons ou ont s'enfonce jusqu'à la taille dans un mélange humus+ eau suivi de pente de moins en moins humide pour arriver à des zones de forêt type secondaire plus sèche, plus basse et pourvu de layons. donc pas tout le temps les pieds dans l'eau non plus, surtout que comme on le vois sur la photo de mon profil, en bas des vallons ont se déplaçait quasi uniquement sur des troncs gisants au sol, d'arbres mort ou abattus pour l'occasion (font'pas dans la dentelle les Pataxò).

Je rajouterais enfin que j'ai bénéficier d'un atout majeur, un guide autochtone qui ouvrait le chemin et qui lui voyait tout les dangers potentiels qui m'aurait échappé, je n'avais donc plus beaucoup de risque puisqu'il me faisait éviter toutes plantes ou tout animal qui aurait pût me nuire.

Pour MOI la tong, dans CE contexte fût l'idéal, tant à la forêt, au village, dans les friches ouvertes de graminées, qu'a l'océan sur les récifs de corail de cette région. Mais comme je le montre j'avais des circonstances spécifiques!!!

J'espère que ça aidera quelqu'un....
"Je sais que je ne sais rien" Socrate
"Le progrès est ce qu'on en fait, confier son dernier souci à des milliers d'inconnus qui n'en n'ont rien à foutre ou permettre de vrais moments de vie démultipliés.."
Patrick, o "cacique" do CEETS

03 octobre 2009 à 19:28:06
Réponse #14

François


Petit plaidoyer pour les Pataugas.  :o

c*nçues à l'origine pour équiper en masse le contingent en Afrique du Nord, il est certain que ce ne sont pas les chaussures ultimes, surtout pour la forêt tropicale ... sinon il n'y aurai pas un marché pour des jungle boots qui coutent cinq à quinze fois plus cher.
Mis à part ce menu avantage de prix, elles ont une qualité incontestable, c'est leur légèreté. Légèreté aux pieds, et légèreté et petit volume dans le sac ou la valise.
A part çà, au niveau protection et efficacité sur le terrain, c'est mieux que les tongs et moins bien que les jungle boots ou les bottes de sécurité.
L'entretien est simple : un petit nettoyage à l'eau claire après une journée humide. Sinon, ben rien, juste les aérer en fin de journée. Les Pataugas ne sont pas très respirantes. Changer souvent de chaussettes ou de semelles de propreté suffit à éviter les mycoses et autres désagréments. Quelque soit les chaussures, d'ailleurs, il faut éviter d'avoir les pieds mouillés 24h/24, mais essayer de préserver plusieurs heures chaque jour où on peut avoir les pieds secs et aérés. En évitant d'être pieds nus ou en sandales à la fin du jour, à moins d'être insensible aux piqures de moustiques
Juste mon expérience :)

EDIT : ceci dit, ces dernières années, neuf fois sur dix je suis plutôt en sandales de marche, où que ce soit.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

03 octobre 2009 à 22:46:04
Réponse #15

DEUN


Bonsoir,

Concernant les Pataugas, je crois même savoir que leur adoption par les militaires s'est faite dès la campagne d'Indochine, à titre individuel dans un premier temps (achat personnel) puis par le biais de l'intendance.

Même si ceci abonderait dans le sens d'une adaptation à la zone tropicale, gardons bien en vue l'époque et les circonstances où cette solution fut adoptée. Aussi je crains que l'on ne se dirige vers le même débat que pour les "rangers"...   ::)

@+ DEUN.
PS : pour info dans les derniers modèles de Pataugas, la semelles de propreté n'est plus en toile et corde mais en particules de liège agglomérées recouverts d'une couche de toile.
"J'adore l'hippopotame ; il est myope, il est triste, il a la peau trop longue et les dents mal plantées, il vit par couple, il sait marcher sous l'eau, il a l'air d'une grand-mère anglaise ; à quinze jours, à deux mois c'est une charmante bestiole, il dévore une prairie pour son petit déjeuner. Comme lui j'aime rêver dans les fleuves. Le découragement de l'hippopotame est une des choses les plus tristes qui soient."  (A. Vialatte)


04 octobre 2009 à 08:02:13
Réponse #16

François


Pour l'historique, tu as certainement raison DEUN, moi je ne fais que répéter bêtement ce qu'on m'avais dit quand j'ai eu ma première paire de Pataugas (il y a 40 ans, presque jour pour jour  :'( )
Concernant les semelles de propreté je remplace celles d'origine par des semelles plus confortables et plus absorbantes achetées chez D4 ou G*Sport.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

04 octobre 2009 à 09:43:35
Réponse #17

DEUN


Oh, mais mon cher François, ma science dans le domaine est des plus neuve :

Le dernier numéro du magazine "UNIFORMES", n° 266 de sep/oct 2009, contient un article intitulé "Les chaussures de brousse de l'armée française, Indochine-Algérie"...

Et comme je l'ai acheté rien que pour cet article, ceci explique peut-être cela.   ::)  ( ;D ;D ;D)

Pour les semelles de propreté, entièrement d'accord avec toi, nous avons les mêmes fournisseurs et j'y ajouterai encore les magasins L*DL.
Quant à une de mes premières paires, des Palladium, cela doit remonter au milieu des années 70 ( :'( de concert avec toi), époque où chargé d'acheter sur mon propre argent de poche quelques vêtements et fournitures, j'avais choisi ces Pataugas par "gros"  8) souci d'économie : 40,- Frs, je crois bien...
"J'adore l'hippopotame ; il est myope, il est triste, il a la peau trop longue et les dents mal plantées, il vit par couple, il sait marcher sous l'eau, il a l'air d'une grand-mère anglaise ; à quinze jours, à deux mois c'est une charmante bestiole, il dévore une prairie pour son petit déjeuner. Comme lui j'aime rêver dans les fleuves. Le découragement de l'hippopotame est une des choses les plus tristes qui soient."  (A. Vialatte)


04 octobre 2009 à 09:57:44
Réponse #18

Patrick


Les pataugas AIGLE Ténéré que j'ai depuis plusieurs années sont très respirants et parce qu'elles le sont sèchent aussi très vite quand ont met in pied entier dans la flotte ou la bouillasse d ela fonte des neiges.

Elles sont aussi légères, confortables et très résistantes.  :doubleup:

04 octobre 2009 à 14:43:22
Réponse #19

DEUN


C'est bien un modèle avec doublure ?!  :huh:

Étonnant, pour moi les deux types de modèles doublés (matelassés) que je possède, A*gle et Laf*ma, pour confortables que je les trouve, sont AMHA trop longs à sécher et un peu trop chauds en été. C'est pourquoi je garde un GROS penchant pour le modèle évoqué ici : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,23054.20.html  mais qui de par sa tonalité n'offre pas une allure suffisamment passepartout.

Comme quoi, selon l'utilisateur et les conditions d'utilisation... 

DEUN, qui pataugase allègrement depuis les années soixante-dix.
PS : je viens de le vérifier, perso le modèle A*gle (doublé) que je détiens en double exemplaires, s'appelle "Baroud", ça ne s'invente pas...  :glare:
"J'adore l'hippopotame ; il est myope, il est triste, il a la peau trop longue et les dents mal plantées, il vit par couple, il sait marcher sous l'eau, il a l'air d'une grand-mère anglaise ; à quinze jours, à deux mois c'est une charmante bestiole, il dévore une prairie pour son petit déjeuner. Comme lui j'aime rêver dans les fleuves. Le découragement de l'hippopotame est une des choses les plus tristes qui soient."  (A. Vialatte)


04 octobre 2009 à 14:50:15
Réponse #20

Patrick


Ce sont les "ténérés", pas les "baroud".

Par contre, le sable du désert, lui, s'y infiltre trop facilement.

04 octobre 2009 à 14:55:29
Réponse #21

DEUN


Ce sont les "ténérés", pas les "baroud".
j'entends bien  :closedeyes:, mais sont-elles aussi doublées-matelassées ?
"J'adore l'hippopotame ; il est myope, il est triste, il a la peau trop longue et les dents mal plantées, il vit par couple, il sait marcher sous l'eau, il a l'air d'une grand-mère anglaise ; à quinze jours, à deux mois c'est une charmante bestiole, il dévore une prairie pour son petit déjeuner. Comme lui j'aime rêver dans les fleuves. Le découragement de l'hippopotame est une des choses les plus tristes qui soient."  (A. Vialatte)


04 octobre 2009 à 15:49:12
Réponse #22

Patrick


j'entends bien  :closedeyes:, mais sont-elles aussi doublées-matelassées ?
Oui, doublées.

04 octobre 2009 à 19:04:58
Réponse #23

Yves


Bonsoir,

pour moi, après avoir testé la rangers (bon maintien, mais jamais au sec...), j'ai adopté les "jungle boots" de Meindl. Elles ont un bon maintien de la cheville, évacuent rapidement l'eau, protégent bien l'avant du pied et surtout elles sont solides.
Elles possèdent deux gros oeillets, avec un bas de pied en cuir. Le haut de la chaussure est en cordura.
Je les ai adopté pendant mes cinq mois en Guyane, dont quelques semaines en brousse. :)

Le seul désavantage, mais de taille, c'est leur prix.
Pour les curieux, vous pouvez les trouver au v.... .......r.

Bon vent.

Yves

08 octobre 2009 à 20:50:00
Réponse #24

JULES


Bonsoir,
je rentre régulièrement au Viet Nam (liens familiaux).  Il m'est arrivé de traîner dans la nature avec les amis et/ou la famille.  Les Vietanmiens étaient chaussés bien légers: sandales.  Moi, j'ai utilisé les pataugas un moment puis j'ai fait comme eux: des sandales.  J'ai un faible pour la marque clarks (increvables et puis on peut les trouver à bon prix en solde , faut être un peu radin à l'occasion).  Autre avantage des sandales pour la vie sociale (hors contexte du sujet peut-être) : quand vous êtes invités à rentrer chez quelqu'un, normalement vous vous déchaussez, et avec des sandales, c'est plus rapide.  J'avais trouvé un modèle qui se fermait avec un aimant, encore plus rapide.  Et surtout, vivez le plus possible sans chaussettes (merci les mycoses).......un avis et quelques considérations perso...(

 


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