désolé, j'ai pas oublié ce post, je le suivais un peu moins puisque j'avais l'impression de causer tout seul...
Pour rebondir sur le cas exposé par Gros Calou. La douleur est clairement un signal d'alarme, il faut l'entendre, aprés les approches peuvent être multiples. ton osteo n'aurait pas forcément put travailler à chaud, Costa pourra confirmer s'il passe par là, et les anti-inflammatoires lui ont potentiellement permis de bosser mieux et plus efficacement (aprés cracking or not cracking, that is the question but I'm not a specialist) (mais si quelqu'un essaye de me thruster (c'est le terme consacré par les spé je crois) perso je saute de la table, je paye et je me barre : ce qui passe en force pourra tout aussi bien passer en douceur en y mettant plus de temps (et j'ai pas dit de trucs lubriques))...
Quand je parle d'écouter la douleur et de douleur signal d'alarme, c'est clairement un mécanisme de défense qui incite le patient à freiner, se soigner, prendre soin de lui... C'est la raison pour laquelle nos mécanismes de modulation ont une actions dans le temps limités et s'accompagne d'une période refractaires.
Ce qui m'amène (merci Gros Calou) à parler sous peu des mécanismes de régulations mais je vous raconte d'abord une petite histoire pour introduire (doucement) mon propos et l'illustrer...
Cela se passe il y a plusieurs dizaine de milliers d'années, le Berhthramm n'est alors qu'un singe un peu évolué, il se promène dans la savane à la quête de quoi manger, mais le lion aussi... Il saute sur Berhthy, une courte lutte démarre, le lion choppe un bon bout de fesse du singe mais ce dernier réussit à se dégager, la douleur est intense mais là vont se mettre en place des mécanismes de modulations trés puissant et efficaces, ces mécanismes visant à assurer la survie du singe qui s'imagine un avenir plutot biroute que casse-croute... Le stress, l'intensité de la douleur, la brutalité de l'accident concourrent à la mise en place des mécanismes et le Berhthy se mets à courrir avec sa fesse en vrac le lion à ses trousses... et justement ça a beau être un piètre courreur là il se surpasse (les mécanismes de défenses jouent là dedans), il a même pas mal et Carl Lewis et un minable à côté de lui... Et il distance le lion, il est sauvé... Mais imaginons ce qui se passe si Berhthy continue à ne pas avoir mal... il s'en fout, il continue à courrir, il se soigne pas, il meurre connement d'hemoragie de fesse pas soignée... Par contre si les mécanimes de modulations s'éteignent : il a mal, il s'en préoccupe, il se soigne, il survit... (même s'il a morflé pour ça).
L'efficacité des mécanismes de régulations sont trés liés :
- au stress
- à l'analyse que l'on fait de sa blessure (là faut peut-être laissé parlé le primate)(ou le drill) car penser "m*rde c'est grave je devrais avoir vachement mal : c'est déjà souffrir).
C'est ce qui amène des personnes en situations de gros stress, avec des blessures graves, à contiinuer à courrir ou à faire le job... Mais seulement pour un temps donné et à l'issue : ils morflent plus et on peut moins les soulager.