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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Quelques questions sur la vie sauvage  (Lu 7880 fois)

20 septembre 2009 à 15:56:57
Lu 7880 fois

Vadacre


Bien le bonjour amis de la nature  :D J'ai découvert votre forum depuis 1 mois maintenant et j'en suis complètement tombé amoureux  ;D
J'en profite pour faire ma petite présentation:
J'ai bientôt 16 ans, j'adore la nature et la campagne française (notamment la végétation française, vous savez la représentation de l'écosystème de la forêt que l'on étudie à l'école primaire, ça me fait rêver) et j'aimerais travailler si possible dans la forêt (ou être artisan mais ça n'est pas la même chose :P ).

J'ai déjà lu pas mal de "threads", la plupart m'enseignant des notions que je ne connaissais pas avec précision ou même pas du tout donc pour moi ce forum est une mine d'or d'informations.

Néanmoins, j'ai quelques questions qui persistent dans ma petite caboche: En effet, je prévois de faire une semaine de "vie sauvage" pendant les vacances de printemps 2010 pour me préparer psychologiquement, physiquement et techniquement à un "voyage" à travers la France (la campagne française) que j'effectuerai un peu plus tard (au moins quand je serai majeur, et que, j'aurai, si possible une situation assez stable enfin là n'est pas la question). J'ai déjà compris que vivre une telle expérience ce n'est pas n'importe quoi et ça demande pas mal de responsabilités et d'engagements (il ne faut pas confondre vitesse et précipitation et surtout ne pas se surestimer). Et bien sûr faire ça dans le respect de la nature (gestion des déchets et compagnie).
Voici donc mes questions:

1/Dans la forêt, est-ce que dormir à même le sol est dangereux ? (par rapport aux animaux par exemple). Parce que à part dormir dans un arbre (ce n'est pas une tâche facile) ou avoir un matériel bien adapté à ce genre de situation (tente), je ne vois pas trop comment faire  :huh: Si oui, n'y a t-il pas d'autres endroits pour avoir un sommeil tranquil ?

2/Y'a t-il des insectes réellement dangereux en France ? (par exemple le frelon ou la guêpe, représentent t-ils un danger conséquent ?)

3/ J'ai fabriqué une "bouteille filtrante" il y a quelques jours pour m'entrainer: J'ai mis plusieurs couches de sopalin (ça donne du goût à l'eau mais je n'avais pas de tissu à portée de main), une couche de sable (bien nettoyé avant) et une couche de charbon (nettoyé et réduit en poudre). J'aimerais savoir si ce "filtre primaire" avec une réelle efficacité ? Si non, peut-on à partir de matériel trouvé sur place se fabriquer un filtre convainquant ?

4/ J'ai repéré dans un champs pas loin de chez moi de la menthe. Peut-on en tirer quelque chose ? (du point de vue alimentaire surtout).

5/ À part le sirop d'érable, existe t-il d'autres sèves que l'on peut récolter ? (je pense notamment à la sève du pin, on voit dans les commerces des bonbons fait à partir de sève de pin)

6/ Est-ce que les serpents sont actifs la nuit ?


Voilà je pense avoir fait le tour de mes questions, si j'en ai d'autres j'éditerai mon post. Si le sujet n'est pas à sa place, merci de le déplacer :D

Merci beaucoup pour vos éventuelles futures réponses !

20 septembre 2009 à 16:06:25
Réponse #1

jbc


salut
un recherche sur le forum de renseignera, sinon pour repondre rapidos
1 non pas de danger , a la belle etoile ou sous un tarp ou a la rigueur une tente
2 humm les tiques c'est asser chiant ,sinon je ne voit pas
3 ça filtre pas grand chose il ya eu des teste fait sur different filtre recherche sur le forum
4 oui
5 oui le boulot par exemple a la monté de la seve
6 en general les serpents sont loin de toi si tu reste asser longtemt au même endroit

20 septembre 2009 à 16:46:37
Réponse #2

Humain


Bonjour Vadacre

J'aimerai te suggerer de parcourir le forum et le site de David avec plus d'attention que tu a du le faire jusque maintenant. Tu y trouveras TRÈS facilement la plupart des réponses à tes questions, ainsi que la rubrique présentation.

Salut,

  l'Humain

20 septembre 2009 à 17:27:14
Réponse #3

Wapiti


Bjr.

La forêt de feuillus n'est pas celle de pins maritimes ni de sapins.

Les seuls animaux à vraiment redouter sont ceux à deux jambes.

La seule certitude avec l'eau de boisson est l'ébullition ou la désinfection chimique, voire les deux simultanées, ou source connue comme réellement potable.

Dormir à même le sol, s'il est sec pas de vrais soucis, sinon douleurs et courbatures au réveil par manque de moelleux.

Les piqûres d'insectes (guêpes, frelons et abeilles) présentent un danger certain si on y est allergique ( choc anaphylactique) ou en grand nombre.

Avec les serpents, mis à part s'asseoir ou se coucher dessus, il y a longtemps qu'ils sont parti alertés par nos pas aussi discret qu'une charge de bisons. Toutefois, ne jamais mettre la main dans un buisson, un trou, sous une souche ou une roche, avant de l'avoir fouillé ou déplacé avec un long bâton, ni y approcher le visage. Les vipères de nos contrées ne sont pas arboricoles donc peu de chance d'en trouver au-dessus d'un mètre du sol.

S'alimenter sur la nature demande des connaissances infaillibles pour identifier sans erreurs ce qui est comestible. Comme quelqu'un le dit si bien ici, « tout les champignons sont comestibles, certains qu'une seule fois ».

Donc ton expérience ne s'improvise pas, une préparation pointue est nécessaire. Le « Je crois savoir » a beaucoup de victimes à son actif.

Et comme te dit Humain, fouilles le forum.

À +

20 septembre 2009 à 17:35:54
Réponse #4

Vadacre


Merci beaucoup pour vos réponses et désolé de n'avoir pas fouillé le forum en profondeur :-(
Wapiti: Merci pour ces précisions, j'ai encore beaucoup à apprendre et tu viens de le confirmer :-D
Je vais donc de ce pas chercher sur le forum les réponses aux éventuelles questions que je pourrai avoir.

Bonne soirée

20 septembre 2009 à 17:59:12
Réponse #5

REd


Hello,

1 : [SUJET UNIQUE] Les tarps (IMG)
     [SUJET UNIQUE] Hamac, hamacs et hammocks (IMG)
     S'isoler en hamac
     Montage bache + hamac (etait pluie)

     Ceci dans la première moitié de la page de recherche (ok j'ai cherché hamac et pas "dormir par terre dans les bois" j'ai triché).

2 : Attaque de frelons
     
     Résultat de la recherche avec "frelon".
     Pour compléter, fais des recherches sur les tiques.

3,4,5,6 : bouton recherche avec un ou plusieurs mot(s) clef(s) (filtre, menthe, sirop, serpent).

Comme tu l'as dis, ce site est une mine. La recherche c'est l'outil d'extraction.

20 septembre 2009 à 18:11:11
Réponse #6

romrom51


Citer
Comme quelqu'un le dit si bien ici, « tout les champignons sont comestibles, certains qu'une seule fois »
Coluche ,il me semble


sinon ,tout a été dit par les camarades forumeurs , utilise la fonction recherche , la majorité de tes questions y trouveront réponse et jette un oeil au wiki.

Romain
"Le capitalisme ,c'est l'exploitation de l'homme par l'homme ;le syndicalisme c'est le contraire"  Coluche
http://omegapetit.labrute.com
http://labrute.fr/team/204019

20 septembre 2009 à 18:41:25
Réponse #7

nicogala


La seule certitude avec l'eau de boisson est l'ébullition ou la désinfection chimique, voire les deux simultanées, ou source connue comme réellement potable.

Précisons quand même qu'il ne s'agit pas de mettre ses pastilles de chlore à bouillir avec la flotte hein :D , la chaleur contrariant (voire neutralisant) l'action du désinfectant... faut donc traiter après ébullition ;) (je sais bien que c'est ce à quoi tu pensais, mais notre nouvel ami ne le devinerait pas forcément)
"Les grand-mères, c'est comme le mimosa, c'est joli, ça sent bon, mais ça ne dure qu'un temps..."

20 septembre 2009 à 19:20:36
Réponse #8

Wapiti


Bjr nicolaga.

Tu n'as pas tort, j'aurai du employer consécutives et surtout ne pas oublier de lui dire de mettre l'eau dans un récipient pour la mettre à bouillir.  ;)  :lol:

À +

20 septembre 2009 à 21:58:23
Réponse #9

Humain


La seule certitude avec l'eau de boisson est l'ébullition ou la désinfection chimique, voire les deux simultanées, ou source connue comme réellement potable.
Ne pas oublier que ni le traitement chimique, ni l'ébullition, n'éliminent la pollution par métaux lourds.

Salut  :)
  l'Humain

20 septembre 2009 à 22:46:54
Réponse #10

Wapiti


Bjr Humain.

Que fais-tu si tu as une suspicion de métaux lourds ou de nitrates et autres saloperies chimiques ou encore de simples doutes sur la salubrité de l'eau ? Tu rentres chez toi pour la porter au labo compétent le plus proche (à 50 km) pour analyse, tu attends les résultats sagement, avant de boire ?

Je sais bien qu'il s'accumulent dans l'organisme, mais dans l'urgence, j'avoue ne pas savoir quoi faire.

Dans l'absolu tu as raison, mais on ne peut toujours faire ce qu'il faudrait.  ;)

À l'impossible nul n'est tenu ou alors, il faut demander des délais.

À +

21 septembre 2009 à 07:30:05
Réponse #11

Humain


Bjr Humain.

Que fais-tu si tu as une suspicion de métaux lourds ou de nitrates et autres saloperies chimiques ou encore de simples doutes sur la salubrité de l'eau ? Tu rentres chez toi pour la porter au labo compétent le plus proche (à 50 km) pour analyse, tu attends les résultats sagement, avant de boire ?

Je sais bien qu'il s'accumulent dans l'organisme, mais dans l'urgence, j'avoue ne pas savoir quoi faire.

Dans l'absolu tu as raison, mais on ne peut toujours faire ce qu'il faudrait.  ;)

À l'impossible nul n'est tenu ou alors, il faut demander des délais.

À +


Salut Wapiti  :)
Bien que j'en meurs littéralement d'envie, je n'ai jamais pu barouder plus d'une journée, et ce n'est pas demain le veille que je pourrais le faire. Donc je suis très mal placer pour dire ce qu'il faut faire dans telle ou telle situation, tout au plus puis-je émettre des suggestions ou des réserves sur quelque point. J'ai juste voulu complèter ta réponse, mais sans guère faire avancer le schmilblick hélas.
Les métaux lourds peuvent être aDsorbés par du charbon actif, les nitrites et nitrates peuvent l'être par des résines. Mais dans quelles conditions, en combien de temps, etc, je n'en ai ni l'expèrience , ni la connaissance certaine.
Il est parfois possible de reconnaître un sol pollué par les adventices qui s'y plaisent. Les tomes un et deux de l'encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales de Gérérd Ducerf sont une mine d'information à cet égard. Une fois le sol reconnu comme suspect, il est possible d'éviter au moins d'y puiser de l'eau stagnante. Bien entendu si rien d'autre ne se présente et que les réserves sont épuisées...

À +

  l'Humain

Édit: Voir le post de François http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,513.msg267119.html#msg267119
« Modifié: 21 septembre 2009 à 12:40:06 par Humain »

21 septembre 2009 à 08:24:48
Réponse #12

DavidManise


Que fais-tu si tu as une suspicion de métaux lourds ou de nitrates et autres saloperies chimiques ou encore de simples doutes sur la salubrité de l'eau ? Tu rentres chez toi pour la porter au labo compétent le plus proche (à 50 km) pour analyse, tu attends les résultats sagement, avant de boire ?

La plupart des toxines d'origine industrielle (engrais, pesticides, antigerminatifs et autres) ou biologique (cyanotoxines, et autre joyeusetés liées à la décomposition des cellules animales : cadavérine etc.), métaux lourds, etc. sont aDsorbés par le charbon actif.  Faute de mieux, du charbon ordinaire en poudre fera en sorte de LIMITER (sans que ça soit quantifiable sur le terrain) la casse.

Gros parasites --> filtration mécanique simple ou ébullition
Protozoaires --> DCCNa sur de l'eau claire ou ébullition
Bactéries --> DCCNa sur de l'eau claire ou ébullition
Virus --> DCCNa sur de l'eau claire ou ébullition

Qu'est-ce qu'on fait quand on n'est pas en mesure d'évaluer la qualité de l'eau sur le terrain ?  Ben on la traite comme si elle était contaminée par toutes les pires saloperies de l'ère industrielle.  Donc décantation ou première filtration, contact étroit avec du charbon actif, re-filtration, puis DCCNa.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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21 septembre 2009 à 11:03:33
Réponse #13

Wapiti


Bjr.

Bien, très bien le charbon actif ou non. Encore faut-il en avoir emporté.

On peut toujours fabriquer du charbon de bois ou récupérer les résidus charbonneux de combustion, éventuellement user de charbon de terre. La fabrication du premier demande les connaissances appropriées (la construction d'une « meule » ne s'improvise pas), du temps et du bois en quantité. Le second, la possibilité de faire un grand feu, quelle quantité pourra-t-on récolter par grattage ? Combien en faut-il ? Les deux nécessite un stationnement prolongé, le charbon de bois à la meule se fait sur plusieurs jours, pour celui provenant des restes de combustion rapide, la production est assez pauvre. Je ne dis pas que c'est impossible, mais là, il faut vraiment maîtriser les techniques du feu. On peut éventuellement emporter un boîte de pastilles de charbon destinées à combattre les embarras gastriques, puis les réduire en poudre pour confectionner un filtre. Qui les a testées dans ce but et quelle est leur efficacité ?

Quant au charbon actif ne pensons même pas à une fabrication improvisée.

La solution du filtre à eaux est évidente pour des raisons sanitaires, elle n'est cependant pas à portée de toutes les bourses et représente un encombrement et un poids supplémentaires dans son bagage. La réalité nous l'impose-t-elle vraiment toujours ?

À propos des pollutions des eaux, même les réseaux de distribution urbains n'en sont pas exempts. Elles défraient régulièrement la chronique, si on s'en aperçoit vite et que des mesures sont prises aussi rapidement, il en a déjà été consommé avant l'interdiction.

On peut se rabattre sur l'eau de pluie, à condition qu'elle ne provienne pas de pluies acides ou radioactives : tout le monde sait que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté à nos frontières. Un grand merci à nos douaniers. Si en plus de papiers réactifs au PH, il faut se charger d'un compteur Geiger, se munir de dosimètres, on est pas loin de la psychose.

On peut aussi se fabriquer un alambic pour la distiller.

Pour identifier certaines pollutions grâce à la végétation, il faut être expert en botanique ou être plus qu'initié.

C'est sûr, nous devons prendre un minimum de précautions tout en restant réalistes et faire avec ce que nous avons et ce que nous savons avec certitude et surtout selon nos possibilités.

Sans dénigrer quiconque, bien au contraire, s'il est bon de signaler l'idéal, il ne faut pas omettre de le dire.

À +



 

21 septembre 2009 à 11:20:18
Réponse #14

DavidManise


Tu as raison, Wapiti.  

Mais comme on parle de survie, le cahier des charges consiste à prolonger la vie.  Si mon choix c'est de mourir d'hyperthermie induite par la déshydratation, ou encore de déshydratation tout court dans les 24h, ou de m'intoxiquer et de mourir dans quelques jours, je prends personnellement l'option B, qui implique que je serai peut-être secouru et éventuellement soigné de mon intoxication.  Et si mon choix c'est de crever dans 24h ou de mourir d'un cancer dans 12 ans à cause des métaux lourds contenus dans l'eau qui m'a sauvé la vie aujourd'hui, personnellement mon choix est vite fait.  Et si en utilisant le bête charbon de bois de mon feu de camp réduit en poudre j'arrive à fixer une partie des métaux lourds et mourir de mon cancer seulement dans 18 ans au lieu de 12, je vais pas me priver.

La distillation est bien pour tout ce qui a un point d'ébullition supérieur à 100°C, +/- les différences de température d'ébullition liées à l'altitude ou à la surpression (bah oui on pourrait bien vouloir se faire du thé en chambre hyperbare ;#)...  La vérité est qu'il y a plein de solvants, de dérivés pétroliers et autres joyeusetés qui s'évaporent bien avant l'eau, et se recondensent avec elle...  sans parler des différentes huiles essentielles qui traînent.  C'est encore un plus...  

Bref, il n'y a pas de solution parfaite...  on ne peut que réduire les risques.  Sans garantie.  

Tu fais bien de le rappeler, bien sûr.  Mais si tu relis mon dernier message, tu verras que j'ai bien pris garde d'écrire "réduire les risques", et non pas "éliminer les risques".  La nuance est importante.

David
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21 septembre 2009 à 12:40:04
Réponse #15

Wapiti


David.

Pourquoi, te sens tu visé ?  ;)

Tu prêches un converti : réduire les risques à chaque fois que possible.

Pour l'alambic j'étais moqueur.

Concernant les métaux lourds.

Convention de Londres du 13 novembre 1972, contre la pollution maritime, signée par 92 pays. Tous les déchets radio-actifs, métaux lourds (mercure, cadmium). Produits non dégradables : DDT, matières plastiques et produits contenant du plomb, de l’arsenic ou du chrome. Combien de nations l'ont signée depuis et combien l'appliquent ? Quels sont les risques avérés à consommer les produits de la mer, sont-ils en augmentation ou diminution constatées.

Cette convention maritime doit avoir un équivalent terrestre. Pourtant, fruits et légumes sont plus ou moins contaminés par les eaux d'arrosage et pluviales en plus des traitements chimiques.

Tous nous mangeons de la viande provenant d'animaux abreuvés de ces mêmes eaux (les animaux sauvages s'y désaltèrent aussi) et plus ou moins gavés d'hormones et autres anabolisants. La faune sauvage n'est pas non plus épargnée. Les sangliers se goinfrent de maïs OGM, l'agrainage hivernal destiné aux grands gibiers est aussi d'origine douteuse.

D'accord avec toi, il faut limiter la casse quand nous le pouvons.

Bien, ne nous lançons pas dans une dérive intéressante mais hors sujet.

À +


 

21 septembre 2009 à 12:50:54
Réponse #16

DavidManise


Pourquoi, te sens tu visé ?  ;)

Je sais pas.  Je sais même pas si je me suis senti visé, en fait. Plutôt, j'ai eu l'impression que tu enfonçais une porte que j'avais ouverte un post plus haut.  J'ai voulu sauver la porte ;)

Citer
Pour l'alambic j'étais moqueur

Oui, mais tellement de gens continuent de proposer l'alambic (notamment solaire) comme une solution viable que je préfère en souligner les limites explicitement.  Pas sûr qu'un gamin de 14 ans qui te lise soit en mesure de saisir la subtilité de ton humour ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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21 septembre 2009 à 19:30:22
Réponse #17

Nävis


Les vipères de nos contrées ne sont pas arboricoles donc peu de chance d'en trouver au-dessus d'un mètre du sol.

D'accord avec tes remarques Wapiti, mais pas celle-ci. Ok, sont pas vraiment arboricoles. Mais quand on en voit une dans un arbre ... et pas contente d'être dérangée en plus, on n'a plus envie de généraliser. J'étendrais ta règle de prudence à tout ce que l'on ne voit pas.

J'ai croisé une péliade en montagne à peu près à la hauteur de mes yeux. En plus, je regardais au sol car j'en cherchais! Un herpéthologue m'a ensuite confimé que cela arrivait, rarement, mais aussi pour les aspics (qui peuvent se chauffer sur des murs élevés, soit-dit en passant).
Ma chance, c'est de manquer d'entraînement au saut en longueur arrière (handicap de poids  ;)), sinon je serais arrivée en bas de la montagne tout soudain. :)



« Modifié: 22 septembre 2009 à 22:04:04 par Nävis »

21 septembre 2009 à 19:32:19
Réponse #18

greenman


Bon ce n'est pas tres dangereux mais les couleuvres vont parfois sur les arbres, dans les creux par exemples >:( ou sur une branche  >:(

Voici une vidéo sur la réalisation de ma cabane - http://vimeo.com/23283003

21 septembre 2009 à 20:45:45
Réponse #19

Wapiti


Bjr Nävis.

Peu de chance ne veut pas dire pas de chance du tout. ;)

Pas arboricole veut dire que les arbres ne sont pas leurs lieux de prédilection. Tout les serpents nagent très bien, seulement quelques espèces sont marines, mais pondent ou mettent bas à terre.

Les couleuvres sont plus volontiers arboricoles.

En France la grande majorité de nos serpents ont des mœurs terrestres, même la couleuvre à collier qui chasse très souvent en milieux humides. La couleuvre de Montpellier (jusqu'à 2 m), Malpolon monspessulanus, terrestre, elle nage très bien, de plus elle est venimeuse.

Un mur n'est pas un arbre.

À +

21 septembre 2009 à 21:28:03
Réponse #20

Madudu


Il me semble que personne n'a répondu négativement à "Puis-je dormir par terre?" .
Pourtant sur une nuit le sol va pomper une quantité énorme d'énérgie ! Il Faut au minimum une converture végétale entre soi et le sol, sèche évidemment.

22 septembre 2009 à 05:35:22
Réponse #21

François


Je ne saurai pas répondre négativement à "Puis-je dormir par terre ?". 9 fois sur 10 c'est ce que je fais. ;D
Un matelas, artificiel ou naturel, n'est utile que si :
- J'ai froid
- Le sol est froid, ce qui n'est généralement pas le cas si il a fait plus de 20° dans la journée
- Il n'est pas naturellement sec et isolant (terre, sable, herbe sèche)
Sinon, un simple morceau de bâche ou de couverture de survie suffisent, plus pour éviter de salir le sac que pour l'isolation thermique.

Espérer le meilleur, prévoir le pire.

22 septembre 2009 à 19:15:41
Réponse #22

Vadacre


Merci pour vos énormes précisions  :D (et pour les liens aussi)
Et encore une fois désolé de n'avoir pas plus recherché.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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