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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Disparus en Forêt Guyanaise depuis 7 semaines, ils viennent de réapparaitre  (Lu 47583 fois)

06 avril 2007 à 15:02:39
Réponse #25

cariacou



Wazzock : Je n'ai jamais posé les pieds en amazonie, donc je n'ai qu'une connaissance purement théorique du truc.  Ceci dit d'après mes sources la canopée ce sont des arbres de 60-70m de haut qui recouvrent tout d'un plafond végétal très dense.  En gros le ciel est vert, et il est à 40-50m au-dessus de ta tête.  Devant toi, selon le type de végétation que tu trouves et la présence ou pas d'une forêt secondaire, soit tu vois à peu près clair sur 20m, soit t'es dans les broussailles densissimes et si t'étends les bras devant toi tu ne vois plus tes mains.  Donc non, c'est pas très facile de prendre des points de repères visibles sur une carte.  Il faut donc adapter ses stratégies (suivre le relief ou les cours d'eaux, par exemple).
.....David

La forêt n'est pas toujours aussi dense que cela ! Elle est très fournie dans certains endroits : forêt secondaire , bambouzeraies, forêts galeries le long de cours d'eau, chablis ...
Dans beaucoup d'endroits on peut quand même arriver à entrevoir son ou ses équipiers a quelques dizaines de metres devant soi.
En ce qui concerne les cartes : il est difficile de trouver des cartes précise de la région ou ils étaient. On en trouve seulement au BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minière) de Cayenne.
Apparement ces derniers n'auraient pas été contactés par nos randonneurs pour leur fournir ces fameuses cartes.
A+
« Modifié: 07 avril 2007 à 08:29:09 par cariacou »
alain - http://guyaneaventure.free.fr/
"Quand le dernier arbre aura été abattu,
Quand la dernière rivière aura été empoisonnée,
Quand le dernier poisson aura été péché,
alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas."

06 avril 2007 à 15:07:08
Réponse #26

cariacou



N'empêche j'aimerai bien en savoir plus, notamment à propos de la mygale : pourquoi en est-il malade ? Quelle espèce ? Préparée comment ? Ont ils craqué à des moments ? Etc.

Ils n'ont pas retirés les poils urticants qui tapissent le dos des mygales, et pas fait assez cuire.
Les indiens posent les grosses mygales directement dans le foyer ce qui brûle les poils urticants.
alain - http://guyaneaventure.free.fr/
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06 avril 2007 à 15:37:58
Réponse #27

DavidManise


"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

06 avril 2007 à 15:42:31
Réponse #28

Kilbith


Salut,

Je ne connais pas du tout la Guyane où la forêt tropicale. tout ce que je connais vient du témoignagne de soldats de marine ayant effectué un séjour dans ce milieu. J'ai aussi lu un compte rendu de mission consistant à rouvrir une piste, dans les années 80, la piste des "amarillons" (pas sûr du tout du nom).

Ce que je retiens c'est que la progression est très pénible en forêt primaire. Des troncs d'arbres énormes et glissants sont par terre et s'empilent ce qui oblige à des détours. Le sol est marécageux voir inondé, ce qui empêche aussi d'aller tout droit. On doit sans cesse faire des détours et escalader des amoncellement d'arbres. La section progressait parfois de 8 km, voir moins, en une journée de marche...et ce n'était pas des faignants !
A l'époque pas de GPS (utilité sous la canopée et humidité 99% ?) la progression se faisait à la boussole avec un topofil (un gars avance dans l'axe, stop, progression jusqu'au gars et on déroule le topofil...) et de nombreux détours à calculer.....anomalies magnétiques possibles

Humidité importante, hygiène des pieds délicate, risque de développement de champignons. Les plaies s'infectent (très) vite. Douche nocturne fréquente.....orpailleurs, n'aimant pas laisser de traces


Ils avaient des hamacs baches, du savon contre les mycoses (chaque soir), des tronçonneuses, des charges pour ouvrir une clairière....

Infos à confirmer par les habitués....

did, ;)

06 avril 2007 à 15:43:14
Réponse #29

Wazzock


tu as vécu en Guyane Cariacou ou tu y vis encore ?
Je trouve cela trés intéressant tout ce que tu racontes sur la survie en jungle, c'est un domaine qu'en France Métropolitaine on ne peut pas trop essayer. Si tu as d'autres anecdotes concernant ce qu'il faudrait faire ou ne pas faire dans cette situation, n'hésites pas je suis prenneur.
« Modifié: 06 avril 2007 à 15:54:35 par Wazzock »

06 avril 2007 à 16:17:42
Réponse #30

cariacou


tu as vécu en Guyane Cariacou ou tu y vis encore ?
Non je ne vis pas en Guyane. Mais j'y vais une ou 2 fois par an pour y faire une sortie en forêt, j' y reste à chaque fois que je peux 3 semaines.
Citer
Je trouve cela trés intéressant tout ce que tu racontes sur la survie en jungle, c'est un domaine qu'en France Métropolitaine on ne peut pas trop essayer. Si tu as d'autres anecdotes concernant ce qu'il faudrait faire ou ne pas faire dans cette situation, n'hésites pas je suis prenneur.

Sur mon site vas voir la page Truc Pratiques :
http://guyaneaventure.free.fr/trucs/trucs.htm
On y parle du campement (hamac,carbet, moustiquaire), du matériel d'orientation (Cartes, boussoles, GPS...), de la gestion des effets personnels, du matériel video ....

Un bivouac, pas très loin d'ou se sont perdu Guilhem et Loic.

Voici un autre lien d'un fichier pdf qui montre les points GPS relevés entre Saül et Regina : le parcours inverse à celui suivi par nos deux randonneurs, (mis à par que nous l'avons fait en canoé, enfin presque tout - 3 jours de marche et 15 jours de navigation- progression certains jours 2km par jour en navigant de 8 h à 16-17 h
http://guyaneaventure.free.fr/cartes/trajet_calebasse.pdf

@+
alain - http://guyaneaventure.free.fr/
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06 avril 2007 à 16:47:38
Réponse #31

Wazzock


merci pour ces précisions, je viens de lire le récit photo de Clebasse. En fait ils auraient (à pied) remonter le cours du fleuve ?
Quand je vois vos photos, vous, vous descendiez.
Est ce que les lampes, affolent et écartent les animaux qui se rapprochent des bivouacs ? Je vois qu'à plusieurs reprises il y a eu par exemple des Anaconda. Dans un autre sujet, justement on parle de l'utilisation des nouvelles lampes qui développent une grande puissance (100-150 lumens).

06 avril 2007 à 17:16:06
Réponse #32

cariacou


merci pour ces précisions, je viens de lire le récit photo de Clebasse. En fait ils auraient (à pied) remonter le cours du fleuve ?
Quand je vois vos photos, vous, vous descendiez.

En fait ils se sont fait déposer par un piroguier à Saut Grand Kanori.
De la ils auraient du tirer plein ouest pour rejoindre Saul, c'est une ligne de crête.
Ils ont du dévier vers le sud et se retrouver pas loin de la rivière Calebasse.



Saut Grand Kanori (enfin une petite partie - c'est le plus haut saut de Guyane avec 19 m de dénivelé)

Voir la Carte :



Citer
Est ce que les lampes, affolent et écartent les animaux qui se rapprochent des bivouacs ? Je vois qu'à plusieurs reprises il y a eu par exemple des Anaconda.
Non ! Elle ont plutôt tendance à les aveugler ce qui permet de les filmer plus facilement.
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06 avril 2007 à 17:57:13
Réponse #33

guillaume


Heu le problème n'était pas tant l'orientation mais plutôt le temps estimé du parcours, non?

a
« Modifié: 06 avril 2007 à 18:03:12 par guillaume »

06 avril 2007 à 18:40:59
Réponse #34

simon


salut,

je voudrai dire chapeau quand même au deux randonneurs d'avoir tenu 7 semaines avec dix jours de vivres même s'ils étaient un peu inconscients de faire cent kilomètres en dix jours sachant que les légionnaires font parfois 500 mètres en une journée mais bon total respect aux deux randonneurs ;)


   a+

06 avril 2007 à 19:21:36
Réponse #35

cariacou


Heu le problème n'était pas tant l'orientation mais plutôt le temps estimé du parcours, non?

Non pas forcément!c'est vrai qu'a leur place j'aurais prévu un peu plus large en cas d'imprévu, il ne faut pas être pressé dans ces conditions. Une autre équipe a fait  le même trajet qu'eux, ils sont partis 4 jours après eux, mais leur point de départ était à quelques centaines de metres plus en aval pour éviter le passage d'une rivière des le départ. Ils n'ont mis qu'une dizaine de jours.
Le problème de nos randonneurs était bien un problème d'orientation, se voyant perdus aprés 12 jours de marche, ils se sont arrêtés pour attendre les secours.


.....sachant que les légionnaires font parfois 500 mètres en une journée mais bon total respect aux deux randonneurs ;)

Les lègionnaire ne sont pas toujours le bon exemple, ils recherchent souvent la difficulté : Sac trop lourds, evolutions dans les plus mauvaise conditions...
Pour une progression en forêt en layonnant, c'est a dire en ouvrant un chemin a la machette, il faut compter 3 à 4 km par jours, mais bien sûr cela dépend du type de terrain et du relief.
A+
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06 avril 2007 à 19:46:46
Réponse #36

Agronome


Morceaux choisis:

"Ils entendaient des hélicoptères qui passaient au nord mais qui repartaient sans les voir. Au bout de ces trois semaines, puisqu’on ne les trouvait pas, ils ont repris leur marche". "Ils nous ont dit qu’ils avaient mangé des graines de palmier, des insectes, des mygales et deux tortues. Mon frère m’a dit : j’avais tellement faim que je me suis aussi attaqué à la carapace de la tortue et j’ai même bouffé ses griffes". "Je l’ai à peine reconnu. Mon frère mesure entre 1m82 et 1m85. Quand il est parti de métropole, il faisait autour de 75 kilos, là il doit être autour de 55 kilos", a poursuivi Gilles Nayral.

"Même sa voix a changé car il a souffert d’une paresthésie (trouble de la sensation) de la langue à cause du venin d’une mygale qu’il avait mangé sans l’avoir suffisamment cuite. Les médecins ont pris sa tension, il était à sept/neuf. Deux ou trois jours de plus en forêt et il mourait". Emilie Perrier, compagne de Guilhem Nayral, a indiqué que tous deux "ont des parasites, des vers-macaques (qui s’insèrent sous la peau), ils ont les jambes mangées par les poux d’agouti" (gros rongeurs)

Gilles Nayral et Emilie Perrier étaient venus en Guyane plaider, en vain, pour que les recherches soient relancées. Coïncidence, tous deux venaient d'arriver jeudi à Saül quand Loïc Pillois est sorti de la forêt.

Source : http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=83&art_id=341661

06 avril 2007 à 20:17:28
Réponse #37

cariacou


..... a indiqué que tous deux "ont des parasites, des vers-macaques (qui s’insèrent sous la peau), ils ont les jambes mangées par les poux d’agouti" (gros rongeurs)......

Rectification Si l' "agouti" est bien un petit rongeur.


Les "poux d'agouti" n'ont rien a voir avec eux, ce sont simplement des acariens (aoutas).

Quand aux vers macaque : ce sont les larves de la mouche "Dermatobia hominis", et cela ressemble à des petits furoncles....
 voir la page de Guyane Guide :
http://www.guyane-guide.com/dossiers/dossiers.php?id_dossier=118

A+
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06 avril 2007 à 21:31:03
Réponse #38

popoke


Bonjour,

Par manque d'informations et fuyant le coté sensationnel exploité par la presse et les journalistes, je me garderais d'émettre une opinion sur leur aventures mais on peut déjà en tirer des enseignements.

La préparation du raid :
- On part  avec plus de vivres qu’il n’en faut et bien préparé. On ne sous estime pas la forêt et on ne surestime pas son expérience. Face à la jungle on apprend la modestie …
_ On part avec l’indispensable, pas de superflu.  Le poids est l’ennemi numéro un et mieux vaut avoir de la bouffe que des choses inutiles.
- On marque sa  progression de manière efficace pour retrouver le chemin si on est contraints à faire demi-tour ou pour favoriser les recherches en cas de problèmes ce qui semble ne pas avoir été le cas, sinon ils auraient été retrouvés rapidement.
- En forêt, en layonnant, on peu avancer de 6 à 8 km par jour selon le type de terrain.
L'orientation est difficile mais pas impossible, les cartes sont difficiles à suivre car il m'est arrivé de compter 5 collines à escalader là ou la carte n'en comptait que deux... et autant de marais infâmes à traverser, non indiqués sur les cartes... Pour s’y retrouver donc une seule méthode fiable, le topofil et boussole, le GPS étant bien mais en cas de panne tu es mal ... et ce genre de matériel tombe vite en panne. Si on prend un GPS, on en prend un chacun, étanche, antichoc, avec piles rechargeables et chargeur solaires pour la charge des piles.
- Le doute et la panique sont les pires ennemis du broussard. Les amis se déchirent et cela arrive plus vite que l'on pense.  On part donc préparé au pire avec un équipier fiable sur qui on peut réellement compter et jamais seul.



C'est un miracle qu’ils s’en soient sortis et j'espère qu'il ne feront pas d'émule car la forêt et avant tout un milieu difficile dans laquelle la survie est problématique. Au moindre incident, ça tourne au cauchemar.

C'est à cause de ce genre d'incidents répétés et suite à la disparition de Maufrais qu'a été créé la zone interdite, trop de gens se perdaient, c'était trop coûteux d'aller les chercher, alors on interdit !

La majorité des ''Broussards'' se contentent d'aller dans des zones ''balisées'' comme suivre des fleuves ou rivières, en zone semi-habitées, suivre des pistes ou d'anciennes pistes et limitent ainsi considérablement les risques.

Partir en ''hors piste'' dans des zones inhabitées et ou aucun secours n'est à attendre ne s'improvise pas. Face à  la forêt, il faut de l'humilité et de réelles connaissances pour s'en sortir sans bobos.

Au moins 15 à 20 fois par an, des apprentis broussards plus ou moins expérimentés m'écrivent pour avoir des conseils pour partir faire des ''exploits'', le dernier en date veut traverser la jungle sur 1000 Km à pied, ... Chaque fois ils ont très peu d'expériences et veulent faire des choses que même un indien ou un Bonis expérimenté et dépositaire d'un grand savoir et d'une bonne expérience ne ferait pas ... Je les décourage mais ils n'écoutent pas ...

Avant de partir faire le con 10 ans en forêt, je me suis tapé 15 mois d'armée à Loubère, fait 2 expéditions d'exploration puis vécu avec des Indiens longuement pour acquérir les bases !  Malgré cela, j'ai failli mourir des dizaines de fois et en forêt rien n'est jamais acquis et chaque jour amène son lot d'aventures.

J'ai connu des bonshommes qui ne payaient pas de mine, calmes discrets, ils pouvaient vivre des mois en forêt seul avec une poignée de cartouche et un sac de couac... prospecteurs miniers, forestiers, c’étaient des personnes qui avaient acquis leur expérience sur des années auprès d’anciens bagnards, indiens et autre broussards, pas en quelques randonnées …

Saluons l'exploit qu’a été leur survie et tremblons que d’autres ne se lancent pas avec autant de légèreté dans l’aventure car les chances d’en revenir sont minces…

06 avril 2007 à 21:36:30
Réponse #39

guillaume


avec piles rechargeables et chargeur solaires pour la charge des piles.

Ça recharge sous une couche végétale comme ça?

a+

06 avril 2007 à 22:34:01
Réponse #40

Nicolas


je veux pas dire de connerie mais je crois que mike horn en posséde un quand il passe par la foret amazoniene

06 avril 2007 à 22:47:40
Réponse #41

popoke


Ça recharge sous une couche végétale comme ça?

a+

Excellente question...

Si tu es un ''sportif'' tu prend des piles et tu cavales surchargé, tu ne vois rien et advienne que pourra, sa passe où ça casse...

Si tu es un contemplatif comme moi jamais pressé, ménageant force et énergie, tu prends un chargeur solaire, un jeux de piles et quand tu arrives dans un lieux de bivouac sympa avec un peu de lumière (inselberg, chablis, rivière, foret dégradé,...), tu fais un camps pour plusieurs jours, tu entretien bonhomme et matériel et tu mets tes chargeurs solaires de piles  dans le premier rayon de soleil qui traine  et tu surveille pour qu'ils y restent un bon 8 heures minimum.

Et tu en profites pour visiter les environs, te balader, écrire ton carnet de route, ...

« Modifié: 06 avril 2007 à 23:05:48 par popoke »

06 avril 2007 à 23:02:24
Réponse #42

Hatari


Quels genres de couteaux et machette utilisaient vous en forêt amazonienne ?
La vraie trahison est de suivre le monde tel qu'il est et d'employer l'esprit à le justifier.

06 avril 2007 à 23:50:00
Réponse #43

popoke


Quels genres de couteaux et machette utilisaient vous en forêt amazonienne ?



Voici une photo montrant quelques types de machette et de coutellerie utile dans la jungle.

La machette du bas possède un étui en cuir.  On la fixait sur le pont en coton du Klepper. Cela permettait d'avoir une machette à portée de main sans risques d'endommager le pontage. Par contre elle est moins efficace qu'une machette classique. La poignée en plastique est blessante lors de travaux longs. La machette du haut identique, manche blessant la main, et peu aller dans un étui.

La machette à manche en bois est de fabrication brésilienne. Solide, bien équilibré elle permet un travail plus efficace et plus précis. Son bout recourbé plus large et plus lourd permet  d'avoir plus de force pour couper des arbustes. Par contre elle fatigue plus vite les bras inexpérimentés  et les rebonds sont plus dangereux car elle a plus de ressort. Gare aux accidents.

Dans une poche j'ai toujours un opinel pour la cuisine et autre et quand je marche en forêt, dans un étui de cuir, j'ai toujours un robuste poignard.

Mon modèle préféré de machette ne figure pas sur les photos. Elle ressemble à machette brésilienne, est plus effilée près du manche, le manche est mieux fini et plus confortable et elle est fabriquée en angleterre.

07 avril 2007 à 00:03:58
Réponse #44

Hatari


On reconnait l'homme d'expérience  ;)
Pour la machette anglaise, n'est-ce pas une Martindale, voir le lien :

http://www.ralphmartindale.co.uk/ralphmartindale/latinamerica1.html
La vraie trahison est de suivre le monde tel qu'il est et d'employer l'esprit à le justifier.


07 avril 2007 à 01:33:46
Réponse #46

popoke


On reconnait l'homme d'expérience  ;)
Pour la machette anglaise, n'est-ce pas une Martindale, voir le lien :
http://www.ralphmartindale.co.uk/ralphmartindale/latinamerica1.html

C est pas cette marque mais ça y ressemble vachement la référence : 32-510-01 et suivante serait mes préférées... Si un jour tu passes par le Québec amène moi en ...

Citer
Sympa tes chargeurs, tu utilises quoi?

Je les avais trouvé chez ''nature et découverte'' ils me servaient en expé à recharger piles de lampe de poche, piles de radio onde courte.
On a aussi un panneau solaire souple de 15 watts pour les batteries des appareil 12 volts (CB, matériel vidéo, ...).

Citer
vers macaques

Prés de l'oeil de l'oisillon on voit un vers macaque qui dépasse. il en avait 7 !!!



des infos sur le vers macaque
http://expe.voillemont-deiber.qc.ca/glossaire/definition_14_vers+macaque.html

A plus

popoke

07 avril 2007 à 06:22:24
Réponse #47

Hatari


  • Citer
    Si un jour tu passes par le Québec amène moi en ...

J'en serai ravi, c'est toujours agréable et intéressant de lire le vécu d'un homme de terrain ;)
La vraie trahison est de suivre le monde tel qu'il est et d'employer l'esprit à le justifier.

07 avril 2007 à 06:29:15
Réponse #48

Hatari


Hier aux infos sur la chaîne BEL-RTL, on a vu les rescapés de cette expédition en guyane, Loïc apparaissait vraiment amaigri et exténué son compagnon était embarqué sur une civière vers un hélico.
Issue heureuse au final.
La vraie trahison est de suivre le monde tel qu'il est et d'employer l'esprit à le justifier.

07 avril 2007 à 14:08:26
Réponse #49

LOOPING


Il serait utile de savoir ce qu'ils disposaient comme matériel. J'espere qu'on pourra obtenir davantage d'info sur leur périple.

Je suis content pour eux. L'avis de leur disparition m'avit interpellé.

Perso je ne pense pas que ce passer de téléphone satellite et de gps en amazonie
soit une erreur, je parle en amazonie du moins.

 D'aprés des amis il faut apparemment quitter les zones sous le couvert des arbres pour assurer la couverture radio.

Et puis un téléphone satellite c'est cher. Même si la location est moins onéreuse.

 Par contre une vhf portable solide c'est pas bien cher. Et là même avec un épais plafond végétal ca fonctionne et aurait permis une localisation bien plus rapide...

A l'heure des satellites, c'est un moyen trop souvent oublié.

avec un petit chargeur solaire pliable, un pack de piles duracell en+, et  une antenne télescopique c'est pas trop encombrant et ca permet de fonctionner sur la durée.

prendre soin de d'informer ses proches /personne de confiance /gendarmerie de la fréquence radio utilisée en cas de recherche...

L'idéal étant une vhf aviation. C'est certes pas réglementaire mais efficace en détresse quand un aéronef vous recherche...  ;)









 


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