Bonjour à tous,
Ma petite exprience:
Pour finaliser une séparation au TGI, je suis convoqué un beau matin.
Je transporte mes affaires, en fait ce qui correspond à la définition de mon EDC, dans une petite sacoche noire en bandoulière.
Je la dépose dans une corbeille avant de passer le portique, qui ne sonne pas.( c'est bien la première fois !)
Le policier me demande gentilement s'il peut ouvrir ma sacoche posée devant lui.
Moi :" Bien sur, évidemment!" sans penser au mini douk, placé avec mon BIC et un peu de corde fine au fond du truc.
Lui: " Je ne peux pas vous laisser entrer avec ça.... désolé
- ooppss, j'ai oublié de l'enlever

....ben si vous voulez je vous le donne... ça vaut pas bcp et c'est bien utile!
- oui,je sais, je n'ai pas le droit. ::)Allez le planquer dehors et vous le retrouverez après.

- ????

..."
Me voilà donc dehors, à chercher un endroit ou cacher mon douk, ce que j'ai fait deux rues plus loin pour ne pas le laisser trop près des groupes qui attendent leur tour devant le TGI et qui pourraient être moins cool que moi.
Et effectivement, je l'ai retrouvé sans trop y croire en ressortant.
Bref, comme bcp d'entre vous, un peu d'humilité et pas d'agressivité ont fait en sorte que le monsieur a fait son boulot, sans complication.
Même si j'ai été très surpris de sa proposition de planquer la lame dehors...là je m'intérroge encore
Je pense réellement que la situation aurait été la même avec le Spyderco Endura 4 que je porte depuis.
Deux explications, dont une valable uniquement pour certains d'entre nous m'amène à cette conclusion :
- je suis pompier et effectivement, nos relations avec les forces de l'ordre sont en très très grande majorité basées sur la confiance.C'est comme ça

- beaucoup de policiers protent eux même une lame tous les jours et ce n'est pas à la masse. Ils sont donc convaincus du bienfondé et de l'utilité du couteau. C'est donc un ensemble de ressentis qui font la différence entre le "controle et le Controle".
Une autre expérience "positive" entre un edc avec une lame et un controle de police.
Mes deux balles à moi.