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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: La survie...  (Lu 8885 fois)

21 juillet 2009 à 19:52:30
Lu 8885 fois

fy


....
Dans un pays civilisé/urbanisé comme la france.

Bonsoir;
Pendant ma dernière sortie en forêt,j'avais décidé de me faire un"trip"survie,genre je suis paumé et je doit subvenir à mes besoins....
Je décide donc de partir à la ceuillette et à la recherche d'insectes.

Chemin faisant,je m'apperçois que tout ce que je peux trouver en matière de plantes se trouve sur les chemins.
Dans la forêt même,à part le rizhome de la fougère aigle,quelques feuilles d'arbres comme le bouleau et d'autres si c'est la saison,faut avouer qu'il n'y a pas grand chose en matière de végétaux/légumes.(SANS COMPTER L'AUTOMNE)
Des insectes et surtout de quoi faire des tisanes pour rétablir le niveau hydrique  et des quelques vitamines

Et là,j'ai une matière à réflexion:
À quoi bon chercher à survivre en cherchant des plantes sur un sentier puisque je suis déja sur un chemin qui va forcément me mener quelque part???
La "vraie survie" ne serait-elle pas de suivre ce sentier pour arriver obligatoirement à un point civilisé(nous restons en France hein...)
Quel est l'intérêt de dépenser des calories alors que dans 10km au plus,je serais sûrement sauvé?
À moins d'être forcé de se cacher,Quel est l'intérêt?

Si je ne pouvais pas me déplacer(incapacité grave)la cueillette me serais moins utile que mon telephone ou mon sifflet...
Dans le cas où je soit chargé de la survie d'une personne blessée,je ne peux pas passer mon temps à cuellir,faut bien porter ou chercher du secour.
À moins d'être plusieurs,pendant que d'autres vont les chercher,alors là oui,ça pourrais être valable.(encore que,on est dans un pays où on ne reste pas longtemps sans voir âme qui vive)

Même pendant que j'ai fait mon abris en appentis(2h30 à 3h.pour le faire sans couper d'arbres),j'ai eu cette réflexion.
Un poncho serais tout autant efficace et demanderait moins d'énergie .... N'importe quel randonneur qui passe un peu de temps dehors en a un dans son sac(c'est presque du bon sens)

Donc,au milieu de cette réflexion,j'en ai conclu(peut-être hativement)que DANS NOTRE PAYS,avant de connaître les plantes et de savoir construire un abris végétal étanche,il vaut mieux commencer à apprendre à trouver de l'eau de n'importe quel façon,de la rendre potable et de bien choisir son matos.
À mon sens,à ce niveau de réfexion,c'est là que débute la survie.
Je ne dit pas que cela est inutile,mais peut-être pas prioritaire dans "l'apprentissage de la survie Française"

L'exemple récent de la vieille dame qui a survécu 11jours dans les pyrénées(ok,c'était l'été et les éléments ont été cléments avec elle)montre bien que c'est l'eau et la communication qui ont primés.

Maintenant,si vous pouvez m'aider à aller plus loin dans cette rélexion ou ou lui (re)donner une quelconque orientation,je vous en remercie d'avance... :)

Fy.
« Modifié: 21 juillet 2009 à 20:34:28 par fy »

21 juillet 2009 à 20:24:04
Réponse #1

vagabond


Si j'ai bonne mémoire, ce qui est loin d'être garanti, c'est un peu en haut de la liste dans la règle des 3

3 secondes d'inattention
3 minutes sans respirer
3 jours sans boire
3 semaines sans manger
3 ...

Par contre, je trouve excellent que tu le déduise de ton expérience et de ta réflexion.

Vagabond

21 juillet 2009 à 20:51:53
Réponse #2

fy


Oui.C'est pour ça que j'avais mis le matos(y compris ce qu'on a mis dans notre cerveau ;)) avec l'eau....

En parlant de mon dernier(modeste)retour d'expérience,avec la chaleur qu'il a fait, 3jours c'est long avec l'activité que j'ai eu.

Mais bon,ce post,c'est pour essayer de souligner qu'en France,si on arrive à cueillir,c'est qu'on est pas loin de la civilisation puisque tout pousse en terrain relativement dégagé...(Champs,chemins...)
J'essayait de dire que se nourrir de plantes en France relevait plus de la"vie sauvage"que de la survie.

21 juillet 2009 à 20:59:44
Réponse #3

Clôtaire


il est bon de prendre note de ses experiences personnelles ..
Rien ne vaut sa propre mise en action de le théorie  :)
" Ne vous embarrassez point trop de vous procurer de nouvelles choses, soit en habits, soit en amis. "

" Si humble que soit votre vie, faites y honneur et vivez-la; ne l'esquivez ni n'en dites de mal. "

Henry David Thoreau

https://sites.google.com/site/bandoftheroad

21 juillet 2009 à 21:00:39
Réponse #4

dedenimes


vagabond, et fy, si je peux me permettre, il y a une règle un peu plus haute que l'eau :
Citer
Trois heures sans abri : sous une chaleur intense ou dans un froid même relativement doux, nous mourons en quelques heures. L'immense majorité des gens qui meurent dans la nature sont victimes de l'hypothermie ou de l'hyperthermie... ou plus souvent d'un de leurs effets secondaires (altération du jugement, perte de motricité fine, etc.).

Donc parfois, un simple poncho ne suffira pas, et c'est là que de faire un abri sera utile.


21 juillet 2009 à 21:51:02
Réponse #5

vagabond



Mais bon,ce post,c'est pour essayer de souligner qu'en France,si on arrive à cueillir,c'est qu'on est pas loin de la civilisation puisque tout pousse en terrain relativement dégagé...(Champs,chemins...)
J'essayait de dire que se nourrir de plantes en France relevait plus de la"vie sauvage"que de la survie.

D'après ma maigre expérience de la nature en France, tu as parfaitement raison.

Quand à la règle de trois, il faut se souvenir que ce n'est qu'un pense bête et rien d'autre, juste un truc pour pas se faire pièger.

Donc parfois, un simple poncho ne suffira pas, et c'est là que de faire un abri sera utile.
Tu as parfaitement raison.

Vagabond

21 juillet 2009 à 23:16:11
Réponse #6

fy


vagabond, et fy, si je peux me permettre, il y a une règle un peu plus haute que l'eau :
Donc parfois, un simple poncho ne suffira pas, et c'est là que de faire un abri sera utile.
Salut dedenimes;
Il va sans dire que je suis d'accord avec ce que tu cites....

Suivant la situation,un abri pourra être plus important que l'eau DANS L'IMMÉDIAT.

J'ai pour exemple le chien du cousin la semaine dernière sur la ligne de crête à 1500m.qui n'arrivait plus à mettre une patte devant l'autre dans le bon sens à cause de la chaleur(le soleil cognait dur.)
À cette altitude et cette configuration de terrain,seulement l'ombre des cailloux...
J'ai réussit à le trainer jusqu'à un bosquet de chardons/genevrier d'une hauteur de1m30 et je l'ai glissé dans l'ombre qu'il offrait....Une bande d'un mètre sur 30cm...
(Sous l'ombre du poncho,il faisait encore trop chaud)
Autant dire que je l'ai enfoncé dans le bosquet pour qu'il profite un maximum de sa"fraîcheur".
Ensuite il a bu,au bout d'1/4 d'heure quand sa respiration a commencée à se calmer;il n'a rien pu avaler avant...


Dans une situation de froid extrême,un abris en appentis fait dépenser quand même pas mal de calories rien que pour faire le toit....Alors que si tu as ton poncho pour faire ce dernier,il te reste plus qu'à la rigueur faire les côtés en branche pour couper du vent.
Du coup,il te reste plus de temps pour t'occuper du bois pour le feu,faire/trouver de l'eau et combler au mieux ce que la nature te prend en attendant de te remettre en marche le lendemain(On est toujours en France n'est-ce pas?)
Je pense qu'un abris en appentis c'est pour du plus ou moins long terme vu la dépense calorique qu'il requière...

Reste(entre autres) le cas extrême,en cas de neige de creuser un terrier.OK.

Suivant la situation......On pourrait en parler pendant des heures comme ça tellement elles sont toutes differentes.

Ce que j'essayait de présenter dans ce post,par rapport à la règle des 3que vous citez,c'est que 3semaines sans manger(rapport à la nécéssité de cueillir)
c'est très long avant d'être secouru ou d'avoir trouvé signe de civilisation dans un pays comme le notre.

22 juillet 2009 à 08:10:51
Réponse #7

Euburon


3 minutes ...

3 heures sans régulation de température

3 jours ...

Manitou dixit

Euburon qui régule sa température dans son bureau surchauffé.
« L'impossible n'est pas forcément le contraire du possible ; ou bien alors, puisque l'opposé du possible, c'est assurément le réel, nous serons amenés à définir le réel comme l'impossible » Jacques Lacan

22 juillet 2009 à 10:26:55
Réponse #8

Chris-C


euh, je me demande si vous étes pas en plein tricotage de fil cérébral là....  ;)

Alors oui il y a des priorités, on les connait maintenant hein....
Le poncho en fond de sac il est pas la juste pour protéger de la pluie, voir le post de Lambda sur le Vercors, on voit un gars en plein boulot, j'sais pas qui c'est  ;D se protéger du soleil sous son tarp/bache/poncho:
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,21071.msg254286.html#msg254286
Et il a encore tout plein de fonction, suivant sa taille, resistance, matière......

Aprés faut pas confondre survie et cueillette, une demande adaptation en fonction du lieu, état de la personne,
situation. L'autre fait partie de la culture générale quand on passe du temps en milieu naturel et qui pourra agrémenter ton eau chaude au coin du feu.


Si tu te perds et que assis sur un chemin tu commences à cueillir des pissenlits pour survivre, j'en connais un
qui va nous faire une fribrillation auriculaire...  ;D

Par contre comme d'autres l'ont dit plus haut, maintenant que tu as eu par toi même le raisonnement, tu vas pouvoir revoir, tes priorités, ton fond de sac, ton EDC.....

a+  :)


02 août 2009 à 07:23:53
Réponse #9

le petit suisse


Hello, :)
Cela dépend toujours de l'environnement: même en france, la survie prend un autre sens à 3000 mètres en altitude, en hiver, que en plaine en été.
A+

02 août 2009 à 09:49:50
Réponse #10

DavidManise


Ouais pis bon, y'a pas que la France, m*rde ;D

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

02 août 2009 à 09:58:42
Réponse #11

vagabond


Ah bon  :o

Vagabond

02 août 2009 à 10:34:04
Réponse #12

Clôtaire


L'irlande  ;D
" Ne vous embarrassez point trop de vous procurer de nouvelles choses, soit en habits, soit en amis. "

" Si humble que soit votre vie, faites y honneur et vivez-la; ne l'esquivez ni n'en dites de mal. "

Henry David Thoreau

https://sites.google.com/site/bandoftheroad

29 août 2009 à 19:40:44
Réponse #13

xzh


Citer
Chemin faisant,je m'apperçois que tout ce que je peux trouver en matière de plantes se trouve sur les chemins.
Dans la forêt même,à part le rizhome de la fougère aigle,quelques feuilles d'arbres comme le bouleau et d'autres si c'est la saison,faut avouer qu'il n'y a pas grand chose en matière de végétaux/légumes.(SANS COMPTER L'AUTOMNE)

ces plante que tu trouve au bord des chemin n'ont pas été plantées avec le chemin je pense donc que tu dois pouvoir les trouver dans les clairière ou les prairies naturel

01 septembre 2009 à 10:39:23
Réponse #14

Outdoorsman


Hello, :)
Cela dépend toujours de l'environnement: même en france, la survie prend un autre sens à 3000 mètres en altitude, en hiver, que en plaine en été.
A+

Si je suis en effet d'accord avec la réflexion de Fy, je trouve la remarque du Petit Suisse tout à fait pertinente.
Certes la France est un grand jardin mais dans certaines conditions il n'est pas toujours facile de rejoindre la civilisation.
Pour exemple, dans les années 90, je me souviens d'un groupe de randonneurs égarés dans le brouillard sur le glacier de la Vanoise en hiver. Ils ont du attendre 1 semaine dans un trou de neige que les secours les arrivent; ils se trouvaient pourtant à moins d'1 km d'un refuge.
"On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du coté de la forêt. " Ivan Tourgueniev
"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" Edward Whymper
"Dégaine toi du rêve anxieux des bien-assis" Léo Ferré

26 septembre 2009 à 18:30:43
Réponse #15

Gobosei


Je suis d'accord avec fy.

Dans un pays comme le notre, la survie en France, c'est plus que rare. (le risque zéro n'existe pas  ::) )
Ce vieux pays est peuplé de partout, et il existe beaucoup d'aménagements pour se repérer et aider les âmes égarées.

Moi, je vois plus nos régions comme un terrain d'entrainement potentiel (la France est l'un des pays le plus boisée d'Europe  :up:)

26 septembre 2009 à 18:42:10
Réponse #16

Patrick


Je suis d'accord avec fy.

Dans un pays comme le notre, la survie en France, c'est plus que rare. (le risque zéro n'existe pas  ::) )
Ce vieux pays est peuplé de partout, et il existe beaucoup d'aménagements pour se repérer et aider les âmes égarées.

Moi, je vois plus nos régions comme un terrain d'entrainement potentiel (la France est l'un des pays le plus boisée d'Europe  :up:)
Je crois que malgré que la France soit effectivement un pays plutôt sur il faut bien garder à lesprit que régulièrement des gens y meurent d'hypothermie (parfois même l'été) ou de chutes en rando, plus les accidents de ski, de la route où des personnes restent dans un fossé plusieurs jours, sans parler d'agressions particulièrement violentes et des accidents professionnels ou encore les incendies.

Il y a des risques, en France comme ailleurs et il convient de les analyser, les anticiper, les prévenir et s'y préparer.

26 septembre 2009 à 22:24:34
Réponse #17

Achille


Je crois que malgré que la France soit effectivement un pays plutôt sur il faut bien garder à lesprit que régulièrement des gens y meurent d'hypothermie [...], plus les accidents [...] de la route où des personnes restent dans un fossé plusieurs jours [...].

La survie en France, ça peut effectivement commencer sur une route départementale, à 20 mètres du panneau d'une commune.
Dans mon village, au mois de mars, un repas choucroute (ou un truc du genre) avait été organisé avec musique et bien évidemment, boissons alcoolisées. Un adolescent de mon hameau, dans les 16-17 ans, s'y rend le samedi soir avec sa famille et, naturellement, boit plus que de raison. Vers 2 ou 3 heures du matin, on n'a jamais vraiment su, il décide de rentrer à la maison, située dans mon hameau, à 800 mètres du village proprement dit. Il part sans prévenir personne, les autres sont trop imbibés eux aussi pour s'en apercevoir et au pire ils s'en fichent.

Le gamin s'en va à pied (encore heureux !) et sort du village. Il est tellement ivre qu'il finit par quitter la route et s'étaler dans un fossé rempli d'eau. Il avait plu ces derniers jours. Il perd une chaussure, parvient à se relever et à revenir sur la chaussée, où il s'effondre, trempé. Il ne fait pas trop froid cette nuit là, mais quand même moins de 10°.

Vers 3H15 ce dimanche matin, Mme Achille qui rentre de boite de nuit, passe sur cette route pour rentrer à la maison et s'arrête juste à temps, manquant d'écraser le malheureux garçon. Elle appelle les secours qui mettront plus de 3/4 heure à arriver, le temps de déterminer si c'est le SAMU ou les pompiers, du département de l'Ain ou du Jura qui doivent intervenir (nous, on sait que ce sont les pompiers du canton, mais c'est toujours le même cirque en cas d'appel). En attendant, Mme Achille a couvert le jeune avec un plaid, qui, soudainement reprend conscience, se relève et repart en zigzaguant sur la route sans lui prêter attention !  :o

Elle le rattrape et parvient à le convaincre de monter dans sa voiture pour l'emmener au chaud chez lui, puis elle prévient son père qui arrive enfin, tout comme les secours. Après examen, les pompiers déclareront à Mme Achille que si l'adolescent était resté une demi-heure de plus sur la route, vu son état d'hypothermie, il avait toutes les chances d'y rester. Il s'en est tiré heureusement sans séquelles...

26 septembre 2009 à 22:59:30
Réponse #18

jilucorg



27 septembre 2009 à 11:39:29
Réponse #19

Wapiti


Bjr.

Le vrai danger est de croire que la situation de survie intervient uniquement en milieu sauvage et méconnu. Hors, elle survient dans tout milieu devenu hostile, même familier.

L'exemple cité par Achille est très parlant, l'adolescent aurait pu tout aussi bien se noyer dans le caniveau ou être fauché par une voiture. Combien furent tués par un véhicule devant leur porte ?

Il faut garder à l'esprit que, malgré la froide neutralité de mère nature qui provoque parfois notre embarras, c'est nous-mêmes qui nous nous mettons la plupart du temps dans une situation précaire, voire dangereuse.

Quand on se frappe la tête à coup de marteau, ne pas se plaindre de migraines ensuite. Certes, acte volontaire, mais sortir nu par températures négatives, ça n'est ni malin, ni glorieux. Le pire est de présumer de notre capacité à faire des choses anodines quand notre état, altéré pour X raisons, ne le permet plus.

Partant travailler un matin, je glisse sur un marche, résultat : un ligament croisé rompu. Si j'ai pu me rendre à mon travail, il fut nécessaire d'opérer quelques mois plus tard.

Invité à passer quelques jours sur un aviso de la Royale, je suis sorti de nuit par les coursives extérieures pour rejoindre l'équipe de veille sur le pont supérieur. Je vous raconte pas l'engueulade justifiée, si j'étais tombé à la mer, ils ne s'en seraient aperçu que bien plus tard. Ma famille aurait reçu, un télégramme laconique « Disparu en mer, au large de l'Espagne ».

Nos comportements sont bien souvent la cause de nos déboires.

Si les autres font comme ça (mais mal) ne nous sentons pas obligés d'en faire autant par peur du ridicule, si la sagesse nous dit de faire autrement.

Même en tombant malade dans une unité de soins, personne n'est sûr d'y survivre, bien que le risque y est considérablement diminué.

La survie commence pendant le sommeil.

À +
« Modifié: 27 septembre 2009 à 16:11:37 par Wapiti »

27 septembre 2009 à 12:32:59
Réponse #20

fy


Bonjour à tous;
en fait,je m'apperçois,avec le recul,que mon post était plus une expression spontanée d'une pris de conscience(on peux "savoir des choses,mais ne pas en être conscient)de ce qui était sous mes yeux depuis le début que je remet les pieds sur le terrain...
Comme je suis autodidacte,je m'apperçoi de trucs comme ça...Un peu dans le désordre... ;#

Les premières réelles experience que j'ai eu sur la survie en milieu boisés se font faites en jungle.Là,on nous a appris a prendre du temps pour se nourrir(entre autre)pour être capable de rejoindre les"siens".
Contrairement à nos contrées,on peu y rester des jours à parcourir quelques km...Rien a voir sur ce plan là donc...

Je pense que vous comprenez mieux ce post aussi spontané que maladroit ;D

F.


 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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