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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Tu sais que t'as passé une longue nuit à te cailler quand...  (Lu 12809 fois)

19 mars 2007 à 11:32:42
Réponse #25

Cynry


Ce ne sont pas les températures observées qui doivent être les limites mais sa propre réaction au froid.

Je crois que tout est dit  :D
Sans déconner, si il devait y avoir une seule chose à savoir et à appliquer dans ce cas, ce serait ça.

19 mars 2007 à 12:16:41
Réponse #26

garfield



.....du coup, la petite citation qui tue : "Travel light, freeze at night", qui vient des rangers us si mes souvenirs sont bons!!!!

La remise en question c'est toujours positif et moi je dis respect....

raaaouw
Apprendre-Rassembler-Transmettre

19 mars 2007 à 14:10:45
Réponse #27

DavidManise


Du moment qu'on est encore capable de se dire qu'on a froid, qu'il faudrait faire quelque chose pour se réchauffer, c'est que nos facultés mentales tiennent encore vaguement le coup non ? Et qu'on doit être capable de marcher, quitte à commencer à 4 pattes tout doucement...

Oui et non.  C'est plus insidieux que ça.

En fait en te caillant, et à moitié endormi (quand-même), tu n'as pas vraiment conscience du fait que tu perds tes facultés.  Et ce que tu perds en premier, c'est la capacité de décision, la prise d'initiative.  Tu t'englues progressivement, c'est de moins en moins douloureux, et puis à la fin t'en as plus rien à foutre et tu te laisses sombrer.

Bon, ça c'est quand t'es déjà en hypothermie réelle.  Là où j'en étais moi, c'était plutôt l'envie de me tester, de me rappeler ce que ça fait que de se cailler toute une nuit, etc.  J'avais encore mes facultés.  Juste avant le lever du soleil, j'ai vraiment bien failli me lever et marcher.  J'en avais vraiment ENVIE.  Ça n'était pas la molle apathie confortable où tu t'endors de froid, quoi... 

Sinon typiquement, comme disait Kilbith c'est le piège abscon. 

Exemple classique : t'attends un bus.  Il est 5 minutes à la bourre.  10 minutes à la bourre.  20 minutes à la bourre.  Plus tu passes du temps à l'attendre, plus tu te dis qu'il va bientôt arriver, en toute logique, puisque t'as déjà passé du temps et donc que tes chances augmentent à chaque minute de le voir arriver... 

Mais non.  Concrètement, le temps que t'as déjà investi à attendre un bus n'a AUCUNE influence sur la probabilité qu'il arrive dans la minute suivante.  Il peut être simplement à la bourre, certes, mais il peut aussi être en panne, dans le fossé, en grève, sur un nouvel itinéraire, etc, etc.

Le piège abscon, c'est de se dire que comme ça fait déjà 20 minutes que t'attends, il va bientôt arriver, et donc continuer à attendre.  Puis de se dire la même chose pour 30 minutes.  Puis pour 40.  Puis pour 90.

Bref : Il faut trancher.  Il faut se fixer une limite parfaitement arbitraire et totalitaire.  Il faut se dire bon...  si à -10 (degrés celcius ;D) le bus n'est pas là, j'y vais à pinces.  Et il faut le FAIRE. 

D'où le fait que je dise "quitte à ne pas dormir, autant ne pas dormir assis près du feu"... 

D'où le fait que je dise "typiquement, faut se démerder pour ne jamais avoir froid".  D'où le fait que Kilbith dise "soyez des chochottes". 

L'idée c'est de te fixer une limite sécuritaire qui t'évite de tomber dans le piège abscon donc je parle, puis de tomber dans l'engrenage encore plus insidieux de l'hypothermie où là, tes facultés mentales deviennent lentes...  et puis plus rien.

En l'occurrence, toute la nuit je me suis dit "si jamais je sens que je tombe en hypothermie réelle, je sors de là et je marche pour me réchauffer".  Ma limite au piège abscon était débilement proche du risque réel.  J'aurais plutôt dû dire "j'ai froid, je ne vais pas pouvoir me réchauffer dans cette configuration là, je dois passer au plan B et prendre des mesures drastiques".

Un point extrêmement important à bien comprendre et à mettre en oeuvre, c'est le suivant :

NOTRE CAPACITÉ À SURVIVRE DÉPEND SOUVENT DE NOTRE CAPACITÉ À DÉCIDER DE METTRE EN OEUVRE DES MESURES DRASTIQUES, MÊME SI ON A UN PETIT DOUTE SUR L'ABSOLUE NÉCESSITÉ DES MESURES EN QUESTION.

Bref, pour survivre, il faut être capable de passer au plan B.  Il faut être capable de DÉCIDER de passer au plan B.  Puis il faut être capable de le FAIRE.

Il faut être capable de se dire "tant pis, j'en ai marre d'attendre ce put**n de bus, je marche".  Il faut être capable de se dire "ce mec là est chelou, il me fait flipper, je me barre d'ici même si j'ai pas fini mes courses".  Il faut être capable de se dire "put**n le climat politique se dégrade, je remballe ma famille et on rentre en France"...  Il faut être capable de se dire, aussi "j'ai mal à cet endroit du ventre depuis 2 mois, ça ne passe pas, je vais aller consulter", même si on sait que ça veut peut-être dire qu'on va me trouver un cancer et que ma vie va être complètement chamboulée, stressante et incertaine pendant les x prochains mois...  C'est en agissant comme ça qu'on survit.  En étant capable de FAIRE DES CHOIX.  D'OPTER...  au lieu de se laisser porter par la vie en bêlant comme une put**n de brebis apathique.

Mes deux grelots ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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19 mars 2007 à 14:16:00
Réponse #28

DavidManise


Et oui.  Ça veut aussi dire que pour survivre parfois il faut passer pour un con, ou être pas 100% gentil avec tout le monde, ou ne pas être parfait.

Perso je préfère vivre mon imperfection que crever comme un con.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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19 mars 2007 à 14:25:06
Réponse #29

kartoffel


Pour imager concrètement ce que David veut dire on peut redire le "syndrôme de la grenouille bouillie" :-)

Un mec met une grenouille dans un bain trop chaud. La grenouille saute en dehors de l'eau trop chaude puis, si c'est une grenouille de chez nous, elle râle un bon coup.

Un peu plus tard, le même mec (c'est un sadique) met une grenouille (la même grenouille si elle est un peu c*nne, elle a un QI de grenouille après tout) dans un bain à température agréable (pour une grenouille, vous commencez à piger). La grenouille est à son aise et reste dans l'eau. Alors le sadique tourne une petite molette qui va tout doucement  augmenter progressivement la température de l'eau. L'eau va devenir aussi chaude que celle du premier bain, et la grenouille ne partira pas. Si elle pouvait elle suerait déjà à grosses gouttes mais ce n'est qu'une grenouille. Et qu'importe de toutes façons, puisqu'on pourra augmenter assez la température jusqu'à ce que la grenouille soit cuite sans provoquer de réaction de sa part.

19 mars 2007 à 14:31:35
Réponse #30

emmuel


Je trouve ça bien de faire ce genre de choses, parce que ça aide à dédramatiser, et à recadrer aussi.
C'est important de trouver le juste milieu dans notre vision des choses. Un des effets du forum est de nous mettre en alerte sur pas mal de trucs. Ce qui est très bien. Mais il y a aussi un moment ça ne doit pas nous rendre trop frileux.
Donc, je trouve que, même si j'ai jamais même été jusque là où a été David cette nuit là, faire un test un peu limite, ca permet aussi de voir que tout n'est pas si terrible… Mais ça permet aussi de prévisualiser une situation dans laquelle les choses seraient pires…
J'ai passé une nuit dehors, avec de bonnes fringues, y a pas si longtemps, avec un abri coupe-vent, mais sans rien d'autre et j'ai un peu caillé… Mais honnêtement, j'ai déja eu beaucoup plus froid dans ma vie et avant de connaître le forum j'aurais jamais essayer de dormir  ::) ::)
On a tous passé des nuits blanches je pense. Et c'est pas très grave hein, franchement. Pas de quoi fouetter un chat. Mais là, il y a un je ne sais quoi qui se met en branle où tout à coup, il faut dormir, essayer de dormir, quitte à se cailler. Et oui, tout à coup, essayer de dormir peut devenir un peu dangereux et inutile de surcroît… Etun cercl vicieux s'installe.
Alors que bon, dans des situations comme celles là, c'est pas non plus un drame. Comme le disait David, porquoi se faire ch**er à essayer de dormir, alors qu'on peut couper du bois et rester tranquille près du feu à se tailler une cuillère pour le lendemain.
Après une nuit blanche, deux nuits blanches, même, on est encore capable de faire des trucs. Et la sieste, ça existe, aussi. Mais il est important de ne pas se laisser berner par ce que notre cerveau nous dit de la situation.

19 mars 2007 à 14:37:59
Réponse #31

DavidManise


Tafdak.

On s'encrotte le cerveau dans des patterns...  et du coup on limite notre spectre de possibilités.  C'est comme quand on fait de l'orientation dans un champ, qu'on marche à la boussole et qu'on cherche un point de repère devant soi alors qu'il y en a un à 12 bornes de là, visible de partout, sous la forme d'une grosse falaise calcaire qui culmine à 2000m ;)

Ceci dit, emmuel, t'aurais aussi pu passer une bonne nuit dans ton abri -- la fois en question -- si t'avais passé une heure de plus à le fermer correctement avec plus de branches :nana:

;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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19 mars 2007 à 14:47:41
Réponse #32

Pierrot


Citer
Un mec met une grenouille dans un bain trop chaud. La grenouille saute en dehors de l'eau trop chaude puis, si c'est une grenouille de chez nous, elle râle un bon coup.

Et si c'est une grenouille d'alsace, il y a des chances pour qu'en plus de râler, elle te balance une cartouche de douze..... :o

Désolé, c'était trop tentant..

19 mars 2007 à 14:54:02
Réponse #33

emmuel


Ouep…
Bon, après, l'idée était justement de pas passer une trop bonne nuit, donc heureusement que j'ai été feignant. Mais ce qui est amusant est que au final, voyant rapidement que la nuit allait être pourrave,  j'aurais pu me lever et faire des trucs, mais je l'ai pas fait, alors que rien ne me l'interdisait, y compris moi-même. Aller guetter des bestioles au point d'eau, chercher des plantes à bouffer, me taper des tisanes, faire de la muscu, pré-composer des déclarations d'amour pour le cas où, mais non. L'inertie… Heureusement que j'avais pas de Nalgène-pipi… Au moins je me levais pour pisser, et c'était très sympa, mais à chaque je rentrais dans mon abri tout naze ou j'allais finir par me cailler de nouveau, ou je ne voyais ni n'entendais rien. Bref n'importe quoi…  ::)
Comme la grenouille de Karto. Inertie.

19 mars 2007 à 15:05:27
Réponse #34

Waylander II


David est ce que tu ressens par ce genre de nuit, une envie de te laisser aller?
depuis 6 ans que je me suis remis à faire des bivouacs dans la nature je n'ai connu qu'une nuit très chian*te. au bord d'un fleuve, la Seine par une nuit a -15 il y a deux ans. ma tente était un abri de pêche petit et a moitiè fermé. mon duvet était un 5/15degrés. par chance j'avais un lit de camp. j'ai eu du mal à le faire rentrer dans l'abri...
puis après quelques heures j'en pouvais plus. mes cheveux (sans déconner) avait parci parlà de la givre. ça m'a étonné puis en fait je me suis rendu compte qu'avant de me coucher il avait plu un peu. une pluie fine. pour me réchauffer je n'ai pas réfléchis j'ai mis le réchaud en route. resultat : une grande flamme s'est échappée et a brulé le toit de l'abri. mon pote qui était dans une confortable tente de pêche 10 m plus loin a crié à l'aube. par l'ouverture de ma tente je vois une chaussure qui atterit presque dans le fleuve. mon pote avait trouvé un système pourrit pour se réchauffer résultat : il a cramé son tapis de sol, une chaussure et s'est réveilé grace a l'odeur de la fumée. voilà. et là j'avais compris la leçon avec le froid on devient c*n. on fait n'importe quoi sans réfléchir. on cherche à se réchauffer bêtement alors que le fait se lever et de bouger nous aiderait. mais l'envie de dormir est forte. l'envie de tout faire pour avoir chaud. même si c'est bête, inutile, stupide.

j'ai passé une autre nuit de mer*de mais là c'etait pas le froid mais la pluie. tout mon abri était trempé. mes vêtements mon lit de camp. tout. mais j'ai dormi. au matin pas malade ni rien. mais j'ai gueulé toute la matinée tellement j'etais énervé par cette humitié qui me collait au corps.
avec une bache, ou un poncho j'aurais pas eu ça.

ta nuit devait être galère.
« Modifié: 19 mars 2007 à 16:40:41 par Waylander II- l'Iconoclaste »

19 mars 2007 à 15:07:19
Réponse #35

Diesel


Et oui, le froid est le piège le plus insidieux qui existe.
C'est pour ça qu'il vaut mieux agir tant qu'on a encore toute sa tête.
J'ai froid, je me protège point. ça n'ira pas mieux dans quelques temps ce sera même pire
ça n'a rien à voir avec tester sa résistance au froid, c'est juste anticiper la baisse de raisonnement qui va arriver immanquablement.
Une fois qu'on est englué dans le froid avec 2 de QI, il ne reste que ses tripes. Il ne faut pas compter sur le cerveau.

enfin moi, c'est ce que j'ai retenu de mes expériences (accidentelles pour la plupart) c'est ça. Froid = torpeur très vite = Qi de betterave = risque d'hypothermie.



19 mars 2007 à 16:28:43
Réponse #36

Maximil


Tu sais que tu as eu vraiment froid quand le simple fait d'uriner est un immense soulagement de part la chaleur que l'on ressent presque comme une brûlure à l'interieur du pénis. Et oui. En vélo aussi parfois d'ailleurs.

Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

19 mars 2007 à 16:34:31
Réponse #37

huskbarthai


Citation de: DavidManise link=topic=2144.msg38385#msg38385 date=1174310160
Perso je préfère vivre mon imperfection que crever comme un c*n.

Ciao ;)

David
[/quote

dont le célèbre dicton...

- "Il vaut mieux péter en société que de crever seul derrière un buisson..."

pardon  :-[
(post à supprimer rapidement)
"Moi j'aime trop mon prochain pour le laisser souffrir, sans cesse je tends la main pour l'aider à en finir..."


19 mars 2007 à 16:45:46
Réponse #38

kartoffel


Tu sais que tu as eu vraiment froid quand le simple fait d'uriner est un immense soulagement de part la chaleur que l'on ressent presque comme une brûlure à l'interieur du pénis. Et oui. En vélo aussi parfois d'ailleurs.

 ;D Chacun sa façon de triper.

Par contre ça sert à rien... tu restes sur la pente du laisser aller.

19 mars 2007 à 16:55:32
Réponse #39

Diesel


Tu sais que tu as eu vraiment froid quand le simple fait d'uriner est un immense soulagement de part la chaleur que l'on ressent presque comme une brûlure à l'interieur du pénis.
ça porte aussi le nom d'une maladie vénérienne ce que tu décris là.  ::)

Enfin je dis ça, je dis rien....  ;D

19 mars 2007 à 17:25:10
Réponse #40

Kilbith


NOTRE CAPACITÉ À SURVIVRE DÉPEND SOUVENT DE NOTRE CAPACITÉ À DÉCIDER DE METTRE EN OEUVRE DES MESURES DRASTIQUES, MÊME SI ON A UN PETIT DOUTE SUR L'ABSOLUE NÉCESSITÉ DES MESURES EN QUESTION.


 :love: :love: :love:

19 mars 2007 à 17:27:47
Réponse #41

Kilbith


Tu sais que tu as eu vraiment froid quand le simple fait d'uriner est un immense soulagement de part la chaleur que l'on ressent presque comme une brûlure à l'interieur du pénis. Et oui. En vélo aussi parfois d'ailleurs.



Diagnostic : "Chaude Pisse"

 ;D ;D ;D

21 mars 2007 à 12:34:43
Réponse #42

Waylander II


juste un truc: sous le frois j'ai découvert un truc qui réchauffe...les mecs en sont friands et ça choque les dames MAIS ça réchauffe..un indice :  :branleur:....

 ;D ;D ;D ;D ;D ;D ;D

21 mars 2007 à 13:09:59
Réponse #43

DavidManise


Tu dois avoir super chaud tout le temps alors ::)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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21 mars 2007 à 13:16:01
Réponse #44

Diesel


Diagnostic : "Chaude Pisse"
juste un truc: sous le frois j'ai découvert un truc qui réchauffe...les mecs en sont friands et ça choque les dames MAIS ça réchauffe..un indice :  :branleur:....
Je diagnostique aussi un priapisme chez waylander cher collègue.  ;D


21 mars 2007 à 13:27:37
Réponse #45

Waylander II


je lance une blague c'est sur moi que ça retombe...  :-[

21 mars 2007 à 13:34:12
Réponse #46

DavidManise


"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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21 mars 2007 à 13:34:31
Réponse #47

Diesel


Bah, Apprends à faire la part des choses.
Tu n'as pas à prendre à coeur tout ce qui est dit.  ;D
Tu n'es pas une victime non plus. ;)

Don't worry, be happy

21 mars 2007 à 16:36:35
Réponse #48

Nicolas


sinon tu mets tes deux mains dans ton calecon et la ta plus chaud deja :)
veridict et testé plein de fois!
la chaleur se conserve tres bien au niveau des c**illes

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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