J'adore ces synthèses qui fleurent si bon l'expérience et la réflexion sur l'expérience.

Bon mais j'ai quand même une question pour Patrick : génial le truc du secouriste, mais je vois pas le cas de figure ;
*tu parles d'empoignade, ça veut dire que c'est toi qui traine ton adversaire après l'avoir avoiné, et que tu expliques aux videurs que tu le soignes pour mieux le sortir ?... trop bizarre donc ça peut pas être ça.
*tu allonges le mec, et tu te replies, en expliquant que tu es secouriste ? mais là ça marche plus vu que tu t'éloignes du mec allongé.
Bref, j'ai loupé une étape. Merci de me préciser les choses stp.
EDIT : la nuit porte conseil : en fait le coup du secouriste, c'est pour le cas de figure où tu n'es pas seul mais avec des proches, et l'un fait le malade pour faciliter la sortie...?
(C'est purement intellectuel comme curiosité, car je suis tes premiers conseils et ne mets jamais les pieds dans de tels endroits, d'où je tire mes plus terribles shoots d'adrénaline avec des beuveries qui se finirent jadis très très mal pour des quidams lors de soirées aixoises avinées. Chapeau-bas par exemple à la BAC d'alors d'ailleurs, que j'ai vu sur une intervention, exemplaires de sang-froid et de courage, réussir à extraire un mec d'une meute enragée pour le sauver et l'emmener au poste, en sous-effectif majeur puisque 3 + 1 contre 10. Sans déguainage d'arme, sans gueulante, tout en finesse ; le défenseur avais mis deux ko sur les 10, avec ... un skate-board manié en raquette de tennis; il a échappé par deux fois à un surinage en règle par deux attaquants, couteaux dans la manche le long du poignet, s'approchant peinards ''pour parler''; j'avais secouru un des mecs ko, pls et compagnie, un melon à la place de la tempe, je sais même pas s'il est vivant aujour'hui ; je veux aussi dire que ces expériences, même lorsque l'on n'est pas victime, sont tout à fait traumatisantes pour les témoins impuissants ; je m'en suis longtemps voulu de pas etre intervenu jusqu'à lire les bons conseils du forum qui m'ont fait réaliser que ma pétoche m'a surement sauvé la mise ; mais quelle baffe à l'ego ! Je sais que c'est ridicule par rapport à vos expériences David et toi, mais ça a enclenché une longue saine prise de conscience.]
à pluche
vince