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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Animaux comme matos de survie  (Lu 18506 fois)

08 juillet 2009 à 22:03:01
Réponse #25

treant2


Je pensais "c'est bon", du point de vue gustatif ET toxicologique... En tout cas, nous pouvons toujours déterminer l'utilité des insectes "domesticables" en survie...

08 juillet 2009 à 22:35:35
Réponse #26

xzh


Salut tout le monde

"De plus, il y a le problème d'intendance, il faut filer chaque jour une gamelle au gentil petit copain, et ça, je considère que c'est un gros problème quand c'est moi qui porte."

Il existe des sacoches que le chien peut porter ainsi c'est lui qui porte sa bouffe.

Sinon je pensais au furet une fois j'ai vu des gens qui chassaient les lapins en introduisant un furet dans le terrier, le lapin finissait par sortir et se prennait dans un filet.

Il me  semble que l'on a pas encore évoqué les oisieaux (je pense plus au rapaces) certain savent même pécher.
Quelqu' un qui s'y connait peut il approfondir.

Une idée qui m'est venu comme ça c'est les reptiles je sais qu'il peuvent passer des mois sans manger(certain seulement) serait il possible de les "dresser" pour la chasse?

Connaisser vous des animaux capable de pécher hormis les poissons parce que pour le transport ;D

08 juillet 2009 à 23:05:35
Réponse #27

vagabond


J'ai grandi dans une campagne qui voyait régulièrement les anciens chasser au furet.

D'abord, c'est plus un art qu'une forme démocratique de chasse, cela demande des connaissances sur les lapins et les furets, sans parler des connaissances du biotope de ces charmantes petites boules de poils.

Il faut aussi savoir que les furets restent assez régulièrement collés. En réalité, le furet attaque le lapin à la carotide et se gave de sang, puis dort au fond du terrier.

Il faut être patient pour attendre le furet au bord du terrier.

Vagabond

12 juillet 2009 à 22:44:32
Réponse #28

Orion


« Modifié: 04 septembre 2009 à 08:13:17 par Orion »

12 juillet 2009 à 23:01:13
Réponse #29

Orion


« Modifié: 04 septembre 2009 à 08:12:35 par Orion »

12 juillet 2009 à 23:08:28
Réponse #30

Orion


« Modifié: 04 septembre 2009 à 08:11:16 par Orion »

19 juillet 2009 à 23:21:07
Réponse #31

AdaMS7


Vagabond, un chien est entierement capable de porter sa nourriture ainsi que de l'eau, il le fera sans problème. il peut également t'aider à alléger ton sac

19 juillet 2009 à 23:35:05
Réponse #32

vagabond


Vagabond, un chien est entierement capable de porter sa nourriture ainsi que de l'eau, il le fera sans problème. il peut également t'aider à alléger ton sac
Déjà, c'est un chien et pas un tracteur et effectivement ils sont capables de porter des charges, d'ailleur je connais l'histoire des chiens de contrebandiers qui servaient à passer les colis.

Mais là, nous parlons survie et qui dit survie dit conditions extrèmes, et je persiste à dire qu'en condition extrème cela représente plus, à mes yeux bien sur, d'inconvénient que d'avantage.

Tu veux un exemple, tu t'ai trouvé un trou pour te reposer, je ne parle pas de dormir car en survie c'est presque impossible, mais juste de somnoler. Que crois tu qu'il va se passer quand des congénères vont vouloir ton trou parce qu'il ont vu ton chien ?

Une autre question idiote, que crois-tu que va faire le meilleur ami de l'homme quand son "maître" ne pourra plus subvenir à ses besoins alimentaires ?

Bien sur, il y a tous les points de vue possible, mais mes expériences m'ont prouvé qu'un animal de compagnie est un handicap bien plus souvent qu'on ne le pense quand ta vie est hors des sentiers balisés que la société offre.

Et je ne parle pas des situations qui obligent à faire profil bas, quand on doit enterrer ses besoins et ne monter aucun bivouac, effaçant autant que possible toute trace de son passage.

Vagabond

20 juillet 2009 à 00:07:25
Réponse #33

AdaMS7


oui je pense que en situation de survie proprement dite, ca risque d'etre une contrainte. notamment, comme tu dis, vis-a-vis de la faune sauvage :s

donc je suis assez d'accord avec toi


20 juillet 2009 à 12:56:10
Réponse #34

Aske


+1 pour toi jpdelx.
Les reptiles n'ont aucune "émotion" contrairement aux mammifères qu'on peut presque tous domestiquer (j'ai bien presque tous). Cela est dû a leur cerveau, et n'allez pas croire les imbéciles heureux qui mettent leur tête dans la gueule d'un crocodile ou qui font le "baiser de la mort" avec un serpent. Si le croco sent le moindre truc ... CLAC, le serpent, lui, attend pour tuer.

Je voulais savoir si les pucerons étaient comestibles, les fourmis mangent leur miela donc ils doivent être sucrés mais je ne suis pas une fourmi ... ::).

Et pour le chien, on peut le manger non ?

20 juillet 2009 à 13:42:24
Réponse #35

Chris-C


Citer
et n'allez pas croire les imbéciles heureux qui mettent leur tête dans la gueule d'un crocodile ou qui font le "baiser de la mort" avec un serpent. Si le croco sent le moindre truc ... CLAC, le serpent, lui, attend pour tuer.

comprend rien, tu développes ou c'est juste un délire......


Pour ton chien, oui c'est de la viande, si tu passes le cap psychologique de tuer (comment?) l'animal
avec qui tu as passé X années et qui t'a accompagné jusqu'a cette situation là.....

20 juillet 2009 à 13:47:58
Réponse #36

Humain



Je voulais savoir si les pucerons étaient comestibles, les fourmis mangent leur miela donc ils doivent être sucrés mais je ne suis pas une fourmi ... ::).

Et pour le chien, on peut le manger non ?
Salut  :)
Personnellement je ne m'amuse pas à enlever les pucerons des "salades" sauvages ou non que je mange. En revanche je ne prendrai pas le risque de les récolter sur des plantes non comestibles.
Quant au chien il est tout aussi comestible que le lapin, la poule, etc. Idem pour le chat.

  l'Humain

20 juillet 2009 à 18:24:12
Réponse #37

vagabond


Combien d'entre vous on déjà tué un animal de compagnie ?

Vagabond

21 juillet 2009 à 08:27:07
Réponse #38

Clôtaire


Jamais !
J'ai déja du mal a tuer certains insectes ..
" Ne vous embarrassez point trop de vous procurer de nouvelles choses, soit en habits, soit en amis. "

" Si humble que soit votre vie, faites y honneur et vivez-la; ne l'esquivez ni n'en dites de mal. "

Henry David Thoreau

https://sites.google.com/site/bandoftheroad

21 juillet 2009 à 08:45:04
Réponse #39

vagabond


Et c'est ma même chose pour le plus grand nombre.

Jeune homme, un éleveur de mouton m'avait gentillement donné le troisième agneau d'une portée, je l'ai élevé au biberon avec la ferme intention de le faire passer au four. Une fois sa taille adulte atteinte, ma petite brebis était devenu un animal de compagnie et je n'ai jamais réussi à la tuer. S'il lui était passé par la tête de se comporter en mouton, pas de problème mais comment tuer une petite bête qui vient systématiquement à ma rencontre et semble contente de me suivre partout !

Tout ça pour dire que je vois mal comment une mère de famille va dire à ses enfants : Aujourd'hui, c'est frugal festin parce que nous mangeons le chien que vous aimiez.

Je peux me tromper, mais j'ai quand même de gros doute sur le résultat.

Vagabond

21 juillet 2009 à 08:59:01
Réponse #40

Humain


Combien d'entre vous on déjà tué un animal de compagnie ?

Vagabond
J'ai déjà eu à le faire.

De toute façon, si un jour les circonstances l'exigent, je pense que la majorité d'entre nous sauront faire ce qu'il faut pour mettre toutes les chances de survie de leur côté.
Acculés, nous trouvons des ressources insoupçonnées en nous.

Et c'est ma même chose pour le plus grand nombre.

Jeune homme, un éleveur de mouton m'avait gentillement donné le troisième agneau d'une portée, je l'ai élevé au biberon avec la ferme intention de le faire passer au four. Une fois sa taille adulte atteinte, ma petite brebis était devenu un animal de compagnie et je n'ai jamais réussi à la tuer. S'il lui était passé par la tête de se comporter en mouton, pas de problème mais comment tuer une petite bête qui vient systématiquement à ma rencontre et semble contente de me suivre partout !

Tout ça pour dire que je vois mal comment une mère de famille va dire à ses enfants : Aujourd'hui, c'est frugal festin parce que nous mangeons le chien que vous aimiez.

Je peux me tromper, mais j'ai quand même de gros doute sur le résultat.

Vagabond

Comment tuer une bête qui semble nous manifester de l'attachement?
En ayant le choix entre la tuer et mourir de faim par exemple (idem si la bête est condamnée et souffre, ou si tu tombes sur une portée de chatons abandonnés par un propriètaire qui n'est pas fichu de faire stériliser son chat)

Quant à la mère de famille, si elle a deux sous de jugeotte, elle ne dira pas à ses enfants que c'est le chien qu'elle donne à leur ventre affamé.
Je ne dis pas que c'est de gaieté de coeur, mais entre Médor et les joues creuses des gosses, mon choix est vite fait.

  l'Humain

21 juillet 2009 à 09:51:33
Réponse #41

vagabond


Acculés, nous trouvons des ressources insoupçonnées en nous.
A quel moment prend-on conscience que nous sommes acculés, je sais par expérience que la faim est pénible les premiers jours mais après c'est beaucoup plus gérable psychologiquement et physiquement. On perd du poids, beaucoup de poids mais on ne se rend pas compte que nos forces diminuent, et quand on en prend consience, on est déjà bien avancé dans la malnutrition. Et paradoxalement, le cerveau étant dans le même état, j'ai eu beaucoup de mal à avancer et à me prendre en charge surtout que chaque geste était devenu un exploit.

Je ne suis vraiment pas sur qu'il me restait assez de force pour me pousser à abattre l'animal qui m'a fait confiance et qui, en admettant qu'il soit resté, m'apporte son soutien au quotidien.

Dans mon histoire, pas d'animal de compagnie, et heureusement car je ne serai pas derrière ce clavier s'il avait fallu, en plus, que je gère aussi la vie d'un autre être vivant. Sans compter sur mes concitoyens pour me pourrir la vie.

Mais je comprend ton point de vue, et je te souhaite de ne jamais avoir la réponse à notre dilemme.

Vagabond


21 juillet 2009 à 11:12:49
Réponse #42

Clôtaire


J'ai déjà eu à le faire.

De toute façon, si un jour les circonstances l'exigent, je pense que la majorité d'entre nous sauront faire ce qu'il faut pour mettre toutes les chances de survie de leur côté.


Oui vu comme ca, dans une telle situation presque tout le monde ferait  le bon choix.
Aprés réflexion et quelques larmes si l'on est attaché, le choix sera vite fait ..
" Ne vous embarrassez point trop de vous procurer de nouvelles choses, soit en habits, soit en amis. "

" Si humble que soit votre vie, faites y honneur et vivez-la; ne l'esquivez ni n'en dites de mal. "

Henry David Thoreau

https://sites.google.com/site/bandoftheroad

21 juillet 2009 à 11:40:26
Réponse #43

Humain


Citer
je sais par expérience que la faim est pénible les premiers jours mais après c'est beaucoup plus gérable psychologiquement et physiquement. On perd du poids, beaucoup de poids mais on ne se rend pas compte que nos forces diminuent, et quand on en prend consience, on est déjà bien avancé dans la malnutrition. Et paradoxalement, le cerveau étant dans le même état, j'ai eu beaucoup de mal à avancer et à me prendre en charge surtout que chaque geste était devenu un exploit.

Oui, on s'habitue à la faim, et on ne se sent pas forcement diminuer au fil du temps.
Et si le cerveau s'englue on a du mal à agir. On pourrait se laisser mourir sans réagir!

L'observation sans complaisance de notre propre comportement aide a déjouer ce piège. Quand chaque geste devient un exploit, quand la pensée même devient lourde, il y a toujours cette flamme qui te pousse à continuer, à survivre envers et contre tout. Parfois fragile comme la flamme d'une allumette sous la pluie, parfois forte comme le feu d'une forge...
C'est valable pour tous les accidents de la vie, pas seulement pour la malnutrition.

  l'Humain

21 juillet 2009 à 12:06:49
Réponse #44

vagabond


La malnutrition a ceci de particulier est qu'elle attaque directement notre intégrité physique et par là notre intégrité intellectuelle.

Tous les coups de la vie sont dur comme des coups de poings, mais la malnutrition est comme une maladie qui s'insinue et détruit sans signe d'alerte préliminaire.

Je ne suis pas sur que ça aide a déjoué le piège, même en l'ayant vécu. Mais je souhaite que tu ais raison.

Vagabond

21 juillet 2009 à 13:12:19
Réponse #45

Aske


comprend rien, tu développes ou c'est juste un délire......


Pour ton chien, oui c'est de la viande, si tu passes le cap psychologique de tuer (comment?) l'animal
avec qui tu as passé X années et qui t'a accompagné jusqu'a cette situation là.....

En fait je voulais dire que les reptiles fonctionnent à l'instinct, pour eux si on est une proie ils vont essayer de nous bouffer c'est tout...

Pour le chien j'en ai jamais eu donc peut-être que je suis pas le plus avisé pour en parler ;)

01 septembre 2009 à 21:38:17
Réponse #46

Chaton


LE CHIEN :
+ repère mieux à l'odorat et à l'ouïe que nous
+ peut aider à chasser des proies plus grosses et donc on peut le nourir ainsi
+ lien émotionnel
+ protection contre les bipèdes non armés assez intéressante
- rend plus voyant
- consomme de la bouffe aussi (même s'il peut la trouver seul)

perso, là, comme ça, je serais tenté de prendre le chien, quitte à l'abandonner s'il faut jouer seul (oui, je sais, c'est pas facile émotionnellement, mais si ma vie et celle du chien en dépendent je préfère qu'on soit séparés).

Pour le fait de le tuer, ma foi pourquoi pas, mais faut qu'il se laisse faire :)




j'aurais une question, cela dit, à tous ceux qui disent que le chien vous ralentit : en quoi cela est-il le cas ?
le chien peut pourtant se déplacer sans trop de souci à la même vitesse qu'un humain et aussi longtemps, non ?


ou alors ça se situe à un autre niveau dont j'ai une vague intuition, mais si vous avez des pistes je suis preneur

01 septembre 2009 à 21:52:44
Réponse #47

Bison


Le chien résiste beaucoup plus mal que l'homme aux fortes chaleurs ...
Et ses coussinets ... pas terribles pour de longues marches au fil des jours sur des sols difficiles.

Oui, le chien peut se déclarer "out" longtemps avant un bon marcheur ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

01 septembre 2009 à 23:16:36
Réponse #48

Anke


En terme de survie et en situation, je ne crois pas que l'on puisse se permettre d'avoir un animal de "compagnie" au sens commun du terme.
A confirmer par les mushers, mais il me semble qu'un chien est choisi pour ses qualités physiques et une place spécifique dans l'attelage. Le but étant au départ le rendement . Du genre, il me manque un chien de tête ou un chien en latéral gauche ( je dis n'importe quoi je n'y connais rien mis à part mes lectures et quelques films de N.Vanier), le but avoué étant d'abord d'avoir un attelage performant ou endurant selon la "mission" ( ou l'objectif) choisi. Les liens d'amitiés peuvent se créer éventuellement, mais je ne pense pas que ce soit obligatoire pour être efficace.
Je crois également que pour survivre avec un animal, il faut être "fort dans sa tête" car, je crois qu'il est difficile, en situation de crise, d'éviter le rapport dominant/dominé en se fondant essentiellement sur les rapports affectueux avec l'animal.
Je crois qu'avant de connaitre le cheval, les indiens utilisaient le chien comme animal de bas et ils en bouffaient aussi.
En terme de survie, l'animal "copain" n'a pas sa place ( je suis péremptoire hein !), je ne parle même pas du chien-chien à sa mémère.
Poussés dans nos derniers retranchements, nous savons parfaitement que nous sommes capables du pire... Si c'est possible. Là devant l'ordi tout va bien, je suis gentil-mignon-civilisé. Mais en situation extrème, allez savoir si je ne suis pas capable de pousser n'importe qui à ma place pour ne pas crever ? L'ame humaine peut être d'une noirceur extrème, nous le savons tous et personne amha ne peut prétendre faire exception à la règle.
Donc l'animal que je choisis ( ou pas d'ailleurs, je devrais peut-être "prendre ce qui vient !), doit être performant ( le plus possible) pour me servir et me faciliter la vie, dans le cas contraire, c'est de la viande sur patte, avec de la fourrure, de la graisse, des os, des poches naturelles ( vessie par ex) autant d'items qui me permettront de rester vivant. Je suis vraiment désolé de le reconnaitre et de le dire, car je peut froisser quelques uns d'entre vous, mais je suis persuadé que le sentiment ou l'affection vers un animal ( dans ses situations là hein, quand on est au bout du bout) sont handicapants, voire mettent même notre pronostic vital en jeu.
Donc savoir tuer proprement et rapidement un animal, sans gacher "la matière première" ( pardon) est surement ( pour moi) un atout de plus pour s'en sortir. Et que ce soit un lapin, un ane, mon chien ou la maman de Bambi, c'est pareil. Celui qui doit s'en "sortir", c'est moi d'abord. Mon chien fidèle depuis des années que j'aime passe après. C'est salaud, mais c'est comme ça.
Après on peut revendiquer tout ce qu'on veut, ce peut être légitime dans un processus de pensée, quand on est au calme. Mais je crois que la réalité est toute autre. En situation, les chimères et les fuites, le dénie pour n'importe quelle raison que ce soit sont des pas vers la mort.
Espèrer chasser avec un chien demande quelques années de dressage et quel chien pour chasser quoi et comment ?
Pour moi chasser avec le chien se résumera à appeller  : " Kiki, t'es où ?" J'aurais bonne mine. Perte de temps, pas d'efficacité, dépense d'energie inutile.
Avec l'ane, ce crétin là se barrera avec le matos et je n'aurai pas assez de "jambes" pour le rattraper, surtout si c'est une "tête de con" l'ane, il m'en fera voir !
Au bout du compte dépense d'énergie pour que dalle. Pas d'animal pour moi, sauf celui que je peux "couiquer", sans effort démesurés au cours d'une rencontre pour le bouffer après. Le rendement d'abord....
Hélas !

01 septembre 2009 à 23:24:05
Réponse #49

douyazen


Mon chien fut un temps , un akita  ;je l'ai eu quand il avait deux mois  et m'en suis séparé quand il  avait trois ans  ;
En survie urbaine ,  excelent chien , par sa taille déjà , très dissuasif , il avait plein de balafre sur la tronche qu'il portait comme  des trophées , souvenirs de baston avec ses congénères .  Il pouvait marcher longtemps , pas fragile , tres robuste , fidéle , et vraiment tres tres intelligent , il prenait ses décisions seul , sans collier , sans laisse et sans muselière...
Il monter la garde , porter mon sac , ma flotte  , sa bouffe , sa précense en a décourager plus d'un à me faucher le peu que j'avais...
Il est partit réellement "au charbon "  deux fois  , et je fais pas de dessin sur l'état physique et psychologique des cretins qui ont tenté leur chances .
Il m'a aussi permit de manger  , quand les gens donne de l'argent c'est tres souvent pour la bouffe du chien ... vous , vous pouvez crever...
Nous avions passé comme un contrat , je m'occupais de lui , il s'occupait de moi  , c'etait une compagnie , quelqu'un à qui parler , à qui se confier , un contact émotionnel impératif pour ne pas sombrer et garder la tete hors de l'eau psychologiquement.
Il m'a valut aussi quelque désagrément, baston avec des chiens de salons qui voulaient se la ramener , interdit dans certains hotels  , certain centres commerciaux , certains centres d'hébergements , les billets de trains sont payant aussi pour lui ,  il marquait ma condition social , un type un peu crade , avec un sac et un chien pas tres propre c'est un sdf  , à méditer , le sdf n'inspire  pas vraiment confiance dans l' inconscient des autres enfin voila je vais pas m'étaler , prendre un chien dans une optique "survie urbaine" c'est des avantages et des inconvénients .
La police m'a un peu emmerder qu'une seul fois , en me demandant ses papiers et ses vaccins , j'ai bien rigolé... ça c'est fini au poste .
J'ai connu un type qui avait un chaton , il s'en servait pour faire "la manche" le chaton grandissant , il sen séparait et en trouvait un autre  , et ça marchait tres bien , certains avait des rats ; un autre un perroquet , et j'ai même vu une sorte de corneille apprivoisée , pareil pour la même raison , faire que "la manche " marche mieux , qu'il y ait un attrait à donner de l'argent .
Pour les soins , la SPA à des dispensaires gratuits ,  le personnel est particulièrement sensible au condition de vie des animaux dans la rue et n'hésite pas à signaler toute maltraitance flagrante .
Ma conclusion : Un animal comme outils , en survie urbaine , il y a du pour et du contre , ce n'est pas une solution miracle , il faut faire des compromis .
« Modifié: 02 septembre 2009 à 01:26:08 par douyazen »
Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

 


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