Il est a mon sens indispensable de se poser cette question, et merci aux spécialistes d'entrer dans la danse du forum a cet égard.
J'ai participé a un stage de rencontre entre plusieurs activités récemment Yosekan, kaisendo, krav etc
Une journée intense sur le tapis, des échanges autour d'un repas... la notion de LD est revenue à de nombreuses reprises démontrant s'il était nécessaire de le faire que chaque pratiquant de Self,Arts martiaux ou sports de combats se pose logiquement la question de la portée de ses actes en cas d'agression et de réponse réussie au sens de sa sauvegarde physique.
Plus en avant, cette notion place la notion de responsabilisation de l'individu dans nos sociétés.
En exemple je citerais le cas d'un individu qui, ayant pénétré avec effraction dans un véhicule a eu un lésion auditive en raison de la puissance de l'alarme déclenchée. Attaqué juridiquement par le braqueur, le propriétaire affectivement été condamné.
On se place à mon sens dans un glissement technique du droit, engendrant une logique juridique moins assise sur la réalité et le bon sens populaire que sur un complexe technique propre.
On peut craindre pour pousser un peu le bouchon que la meilleure défense juridique soit de ne rien faire et de laisser la puissance publique agir puisqu'elle est censée assurer la sécurité publique et la défense du citoyen.
A la doctrine juridique il faut imposer la réalité brute. La loi n'a t elle pas la vocation de travailler sur le réél? Ces cas tendent à démontrer par l'absurde l'inadaptation des textes et de la machine juridique face à des situations de la vie courante et par laquelle n'importe quel individu un minimum concerné par ce genre de problématique est à même de répondre selon le bon sens commun.
Le cotoyen lambda que je suis frémit à lire ces cas pratiques qui laissent à penser qu'il conviendrait de disposer d'un juriste, d'un médecin et d'un expert en gestion de crise auprés de la cours d'appel en permanence avec sois..le ressenti est d'avoir d'un coté une administration judiciaire renfermée sur sa représentation conceptuelle qui coupe les cheveux en quatre sur des questions grave de sauvegarde physique.
Je pense que les relais que sont les forces de l'ordre et le juge d'instruction devraient sérieusement se pencher sur le problème pour faire remonter la réalité du terrain. On pourra a cet égard retenir que malgré tout on ne pourra jamais tout réglementer, tout prévoir, tout codifier.
Il est illusoire d'imaginer que la loi réglemente la vie, mais plutôt chercher à ce que la vie crée le droit, de même que si nul n'est censé ignorer la loi, personne en vérité n'est en mesure de la connaître...
Il conviendrait peut être d'établir un risque accepté en fonction de ses actions, et de prendre le temps de le mesurer lors des recours... bref du bon sens messieurs les juristes.
Quant à nous, n'hésitons à pas a poster des cas, des exemples, des questions, et pourquoi pas un jour amener à un élu ces questions de bon sens appuyées sur des cas réels, concrets pour faire avancer la question?
Sur ce je vais délibérément attaquer un pauvre poulet fermier roti armé et décidé à en découdre...