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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: 6 juin 1944  (Lu 15203 fois)

06 juin 2009 à 20:22:48
Réponse #25

Gros Calou


" Je pardonnes toujours, je n'oublie jamais !" ( Berthram. Le 5 Juin 2009 "Chroniques Vie Sauvage et Survie")

 :yeah:

Merci ......  et c'est tout .

 :yeah:

06 juin 2009 à 21:15:02
Réponse #26

Corin


Salut Corin

Je n'ai pas indiqué autre chose et je n'ai pas porté de jugement !

Je n'ai fait qu'une simple constatation à mon niveau  ;)

@'pluche

J.Phil.
Pas de critique de ma part mais une réflexion sur le fait que si nous profitons aujourd'hui d'une situation confortable, ceux qui nous ont précédé n'aurait certainement pas hésité à en profiter aussi si elle leur avait été offerte.

A+

06 juin 2009 à 21:36:49
Réponse #27

sharky


euh je veux pas faire la fine bouche mais il manque quelques drapeaux dans ta liste notamment le drapeau francais : souvenez vous du celebre commando Kieffer !
Vincent

lis le deuxième message du fil  ;)

S.
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

06 juin 2009 à 22:50:10
Réponse #28

sextius


   
  Je ressents toujours un melange de chagrin et de colere lors des commemorations ,
   
        Dans un village du nord-est  ( environs de Bar le Duc )un monument aux morts represente un viel homme tenant un enfant par la main avec une femme en larmes a leur pieds . L' epithaphe : Aux victimes de la guerre

 Retour d'un soldat allemand en Normandie 55 ans apres:
 
                    http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=366

  Le reportage commence a la 10 eime minute , a la 20 ieme il est dans le vif ...

        Bien a tous

07 juin 2009 à 06:53:44
Réponse #29

Patrick


Si le rôle des 177 commandos Français est à souligner, comme celui de tous les combattants Français venus des colonnies et qui débarquèrent en Provence, des résistants qui permirent aussi d'affaiblir les réseaux allemands, je considère toutefois que le sacrifice consenti en terre étrangère et pour son propre pays n'est pas, toutefois, du même niveau.

07 juin 2009 à 09:46:26
Réponse #30

Kilbith


Si le rôle des 177 commandos Français est à souligner, comme celui de tous les combattants Français venus des colonnies et qui débarquèrent en Provence, des résistants qui permirent aussi d'affaiblir les réseaux allemands, je considère toutefois que le sacrifice consenti en terre étrangère et pour son propre pays n'est pas, toutefois, du même niveau.

TAFDAK !

Sans aucunement minimiser le rôle de chacun des intervenants, il me semble qu'il faut distinguer les pays belligérants qui ont été agressé par les nazis et  par conséquent n'avaient pas le choix ; et ceux qui ont choisit de rentrer en guerre effective contre le nazis alors qu'ils auraient pu faire d'autres choix moins risqués.

Cela n'amoindris absolument pas la gloire des combattants alliés du 6 juin 1944, ni d'ailleurs le courage individuel de l'ensemble des combattants ou non combattants au cours du conflit


"De toute les qualités humaines le courage est la plus remarquable : on ne peut pas faire semblant." (Napoléon ?)

"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

07 juin 2009 à 09:54:49
Réponse #31

Berhthramm


"Je m'appelle Herman Straub, j'ai trente-deux ans. ça fait trois ans que j'ai été recruté soldat et pour l'instant je suis toujours vivant. Je reçois de temps en temps des lettres de ma femme et des dessins de mes gosses. ça fait trois ans que je n'ai pas vu autre chose que le guerre, ça fait trois ans que je ne moissonne pas mon champ, que je ne vois pas mes enfants grandir. On m'a dit : " Straub, tu prends le fusil et tu tires sur le mec en face !" J'ai de la chance, la France est un joli pays. Mes deux frères sont morts, un en Afrique du Nord, l'autre sur le front russe.
Aujourd'hui, c'est l'enfer, on va tous y passer. Déjà les "grands Chefs" sont partis en disant " Ne cèdez pas un pouce de terrain !" J'ai bonne mine moi avec mon flingue et mes six cartouches. Avec du bol et en levant les bras très vite dès que je vois un américain, je vais peut-être m'en sortir, si avant ça je ne me prends pas une bombe sur la gueule ou si l'amerloque est un peu "allumé" il va me tirer une balle dans la couenne.

Straub est mort d'une rafale de mitraillette tirée un peu au hasard. Y'a que sa femme et ses gosses qui l'ont pleuré. Ses mômes ont grandi mais ils ont trainé la honte de l'Allemagne nazie pendant tellement longtemps, ils ont jamais rien dit, ni parlé de leur père qui ma foi, n'était pas un mauvais bonhomme."

Ce récit est une fiction.
Il faut honorer les combattants de la "liberté", mais je crois qu'il faut se souvenir aussi des autres. Se souvenir du reste aussi...

Chaque fois le 6 juin, je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qui s'est passé avant ...On a conduit des autocars remplis de juifs au Vel'D'Hiv pour leur faire prendre le train et aprsè libèrés, on a tondu des femmes parce qu'elle couchaient avec l'Allemand, on a souri à celles qui couchainet avec le Libérateur. La seule différence, c'est qu'il y en avait un qui mâchait du chewing-gum ... et puis après, l'Indo, l'Agérie et la "gégène"...
Alors voilà oui, le 6 Juin, j'essaye de ne pas oublier, mais franchement quand je regarde les tombes, moi français, je me tais et puis je regarde mes pompes.

Merci Anke, j'allais posté qu'il manquait au moins un drapeau dans le post initial...

J'ai toujours detesté le malheur aux vaincus poussé à sa limite depuis un demi siècle...


07 juin 2009 à 10:24:00
Réponse #32

bison solitaire


Entendu un ancien de la dernière guerre sur la radio RTL:
"vous savez à quoi ça sert une commémoration: à faire croire à ceux qui ont survécus que ça a servi à quelque chose... Parce qu'il y a toujours une autre solution..."
Son intervention a durée un peu plus longtemps bien entendu, et c'était non pas pour le 6 juin mais pour le 8 mai.
Si quelqu'un qui n'avait pas connu la guerre avait sorti une telle phrase, ça n'aurait été que de la provoc et de la philo de comptoir; dans le cas présent, le silence (de quelques secondes certes mais tout de même) de l'animateur radio invitait tout simplement à la réflexion: réflexion sur la guerre et ses nécessités, les commémorations...

07 juin 2009 à 11:34:44
Réponse #33

bison solitaire


On ne pourra pas refaire l'histoire...
Et je ne pense pas que le sujet soit là mais plutôt dans la façon dont sont appréhendées les commémorations... Et aussi quelque part dans la façon dont les états majors considèrent l'ensemble de ceux qui fournissent la chair à canon...
Si j'avais sorti ce genre de phrase, on aurait pu me dire pauv' con.
Là c'est un vieux gars qui a vécu la seconde guerre mondiale et dont la voix tremblait encore...
Qu'est ce que tu veux lui expliquer? Tu te vois lui dire: "mais monsieur tout de même, c'est pédagogique, c'est important, vous ne comprenez pas la portée de ce que vous dites" alors qu'on n'y était pas.
Tu te vois lui dire que sa pensée à lui ne vaut rien?
« Modifié: 07 juin 2009 à 12:00:44 par bison solitaire »

07 juin 2009 à 12:16:02
Réponse #34

bison solitaire


 :) Oh ben tu sais, si j'ai rendu compte de cette réflexion, c'est bien parce qu'elle a contrecourant de qu'on a l'habitude d'entendre et qu'elle est... contrariante.
Et d'un autre côté qui n'a pas eu le sentiment d'un immense gâchis en voyant le nombre énorme de croix dans un cimetière militaire...

11 juin 2009 à 13:03:22
Réponse #35

** Serge **


« Modifié: 11 juin 2009 à 17:58:31 par ** Serge ** »
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

11 juin 2009 à 13:10:46
Réponse #36

DavidManise


"... and now every April i sit on my porch
And I watch the parade pass before me
And I watch my old comrades, how proudly they march
Reliving old dreams of past glory
And the old men march slowly, all bent, stiff and sore
The forgotten heroes of a forgotten war
And the young people ask me "what are they marching for"
And I ask myself the same question..."

(The Pogues, And the Band Played Waltzing Mathilda : http://www.youtube.com/watch?v=GPFjToKuZQM -- l'histoire d'un mec qui a perdu ses jambes à Gallipoli...)

David
« Modifié: 11 juin 2009 à 13:19:27 par DavidManise »
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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11 juin 2009 à 14:02:13
Réponse #37

ERECTUS


Une petite pensée pour mes régions (Normandie et Picardie) qui en ont pris plein la gueule de tous les cotés...et aux autres aussi, bien sur.
Une autre pour un copain allemand de mon age, qui en 1999, s'est écroulé en pleures dans mes bras en me demandant pardon pour ce qu'il c'était passé 60 ans plus tôt.... :'(
J'ai jamais ressenti un truc aussi horrible...
J'avais les boules!!
Les Allemands supportent un sale truc, encore maintenant, même les jeunes..

Sword beach
Omaha beach
Juno beach
Gold beach
Utah beach
...
merci

Quelle planete de cinglés... :(
Quand sa route est dure, le dur poursuit sa route

11 juin 2009 à 14:24:38
Réponse #38

DavidManise


Les Allemands supportent un sale truc, encore maintenant, même les jeunes..

Ouaipe.  En même temps y'en a plein qui revendiquent aussi le fait de ne plus culpabiliser, et je pense qu'ils ont bien raison.  Eux, individuellement, n'ont rien à voir dans l'histoire...  aucune responsabilité pour les actes de leurs ancêtres, et encore moins pour les idées et les actes des CHEFS de leurs ancêtres.  Pourtant ils portent ça comme un fardeau...  et ils en ont un peu marre, pour certains.

Amnistie, ça a la même racine que amnésie.  Ce qui ne peut pas être pardonné, parfois, doit être un peu oublié, mis de côté, pour que la vie reprenne ses droits.  J'aimerais qu'un jour les anciens combattants allemands soient invités là-bas pour qu'ils serrent la main à des anciens combattans alliés.  Que les mecs boivent une bière ensemble.  Une bonne bière belge, histoire de trouver un terrain mitoyen (humoir noir quand tu nous tiens... ::)).

Il faut se rappeler de l'héroïsme et du courage, pour l'imiter tant bien que mal, il faut se rappeler des idées brunes pour ne pas les voir renaître.  Après, je pense que le reste peut rester dans le passé...  pour tourner la page et aller de l'avant, un moment donné il faut...  tourner la page et aller de l'avant.

Ciao ;)

David
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11 juin 2009 à 15:22:14
Réponse #39

ACORN


Citer
J'aimerais qu'un jour les anciens combattants allemands soient invités là-bas pour qu'ils serrent la main à des anciens combattans alliés.  Que les mecs boivent une bière ensemble.  Une bonne bière belge, histoire de trouver un terrain mitoyen

Je peux te confirmer que c'est arrivé. A Bastogne. Je l'ai vécu. C'était très émouvant. :'(
Il n'y avait pas d'amertume entre eux. Juste la rencontre de deux soldats...

Je voulais juste ajouter les mots de Churchill (je crois) Celui qui ignore son passé est condamné à le revivre...

11 juin 2009 à 16:09:52
Réponse #40

Humain


Ouaipe.  En même temps y'en a plein qui revendiquent aussi le fait de ne plus culpabiliser, et je pense qu'ils ont bien raison.  Eux, individuellement, n'ont rien à voir dans l'histoire...  aucune responsabilité pour les actes de leurs ancêtres, et encore moins pour les idées et les actes des CHEFS de leurs ancêtres.  Pourtant ils portent ça comme un fardeau...  et ils en ont un peu marre, pour certains.

Amnistie, ça a la même racine que amnésie.  Ce qui ne peut pas être pardonné, parfois, doit être un peu oublié, mis de côté, pour que la vie reprenne ses droits.  J'aimerais qu'un jour les anciens combattants allemands soient invités là-bas pour qu'ils serrent la main à des anciens combattans alliés.  Que les mecs boivent une bière ensemble.  Une bonne bière belge, histoire de trouver un terrain mitoyen (humoir noir quand tu nous tiens... ::)).

Il faut se rappeler de l'héroïsme et du courage, pour l'imiter tant bien que mal, il faut se rappeler des idées brunes pour ne pas les voir renaître.  Après, je pense que le reste peut rester dans le passé...  pour tourner la page et aller de l'avant, un moment donné il faut...  tourner la page et aller de l'avant.

Ciao ;)

David

Peut-être que le 8 mai et le 11 novembre ne devraient plus être fériés? Comment dire aux Allemands: "on efface tout, c'est du passé", si on continue à considèrer ces dates comme des fêtes natinales? Comprendre les mécanismes qui nous ont mené à la guerre pour ne pas les reproduire, les expliquer encore et encore, en particulier ces jours là, ça me semblerait bien. Ce complaindre dans les regrets, et dans l'horreur que fut ces guerres n'empêchera pas le processus de recommencer dans l'avenir... et n'a pas empêché les massacres qui se sont déroulés depuis (les Tutsis au Rwanda, 2 millions de roumains tués par les gouvernements communistes roumains, l'invasion du Tibet par la Chine qui aurait fait plus d'un millions de mort, la guerre d'Algèrie qui a fait un million de morts, le massacre des Cambodgiens dans les années 70 pour presque 2 millions de morts, le massacre de Srebrenica par des Serbes de Bosnie, etc, etc, etc.)


 Tant qu'on aura pas l'intime conviction d'appartenir à cet ensemble qu'on appelle la race humaine avant toutes autres considérations de peuples, de cultures, de couleurs de peau, on considérera toujours un autre comme "l'ennemi" à détruire.

Quoi faire pour ça? Faire en sorte que tout le monde puisse manger, s'abriter, vivre dignement me semble un bon début.
Bref ne pas écraser la gueule du pays voisin pour (au choix et/ou cumulatif):
  • s'étendre, parce que on n'a pas de politique de limitation des naissances (voire tous les problèmes qui vont avec)
  • avoir le contrôle sur son pètrole/ son blé/ ses ressources forestières ou humaines ... pour avoir des marchandises bon marché chez nous
  • obéir à une religion/un idéal étnique/culturel, parce-que-c'est-écrit-et-que-c'est-nous-que-Dieu-il-a-choisi-et-pas-les-autres
  • et d'autres raisons qu'une inculte comme moi ne connaît pas

 :'( :'( ce n'est pas demain la veille...
« Modifié: 11 juin 2009 à 16:18:32 par Humain »

11 juin 2009 à 18:22:19
Réponse #41

DavidManise


C'est pas sympa pour Jean-Claude ça ::) ;D

David
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11 juin 2009 à 22:22:42
Réponse #42

Anke


Citer
Ce qui ne peut pas être pardonné, parfois, doit être un peu oublié, mis de côté....tourner la page et aller de l'avant.

Tourner la page et aller de l'avant, celà veut-il dire fermer les yeux, recouvrir, fuir en avant, "s'oublier", se saouler dans l'action ? Les vieux démons( ou les douleurs) que l'on croyait oubliés finissent toujours par ressurgir. Une seule solution : le pardon ! C'est la seule manière de leur tordre le cou, d'en finir vraiment avec eux ( et j'en suis bien incapable !). Nos vies ne sont que des phrases sur des pages. Chaque phrase fait une page, chaque page fait un chapitre et les unes aux autres, misent bout à bout font le livre. Seules, elles n'ont aucun sens. Le livre, sans elles n'existe pas. Mais le pardon est une voie difficile... Le temps, en allant de l'avant momentanément, mais pour le coup sans rien oublier en se disant : " j'y réflèchirais demain", est un moyen pour arriver à ses fin. Mais il faudra y réfléchir de toute façon, ne nous y trompons pas.

12 juin 2009 à 07:29:16
Réponse #43

Humain


(...) Une seule solution : le pardon ! C'est la seule manière de leur tordre le cou, d'en finir vraiment avec eux ( et j'en suis bien incapable !). (...) Mais le pardon est une voie difficile... Le temps, en allant de l'avant momentanément, mais pour le coup sans rien oublier en se disant : " j'y réflèchirais demain", est un moyen pour arriver à ses fin. Mais il faudra y réfléchir de toute façon, ne nous y trompons pas.

La voie du pardon (sans oublier!) semble être une bonne voie. Mais pour beaucoup peu réaliste. Pardonner, c'est comme aimer, ça ne se contrôle pas avec un raisonnement. Le pardon sincère ne peut venir que du plus profond des sentiments, qui sont par essence, étanches à la raison. Alors parfois si le coeur cris vengence, la tête doit être plus forte en apaisant un conflit qui ne fera que du mal à tous. C'est dur, très dur selon les situations...

le seul moyen c'est que si cela revient a recommencer. c'est de tenir même un contre des millions et dire "non"
la non violence je la laisse a d'autres et le pardon aussi (no comment)
(...)

Dans certaines situations la non-violence peut être le bon choix pour minimiser les dégats, dans d'autres une réplique immédiate et ultra violente s'impose. Dans tous les cas c'est la voie qui mène aux moindres dégâts pour tous qui doit être privilègiée à mon avis.

12 juin 2009 à 08:23:20
Réponse #44

Anke


Le "pardon" n'est pas la non-violence.
Le pardon c'est de ne pas balancer une rafale au mec qui crie : "Kamarade !" ( c'est le seul mot qu'il connaisse) en jetant le fusil et sans lui balancer un coup de crosse dans les reins au passage. ça commence comme ça. Mais si on commence, faut aller au bout. La guerre a ses lois, il serait bien inutile de faire semblant de les ignorer. Mais quand le gars en face il jette le fusil et qu'il lève les bras, la guerre est finie. C'est difficile à envisager pour plein de gens ( moi le premier, je fais mon malin là, mais de quoi serais-je bien capable ?). Pour Jean ( 87 ans) un allemend, ça restera "une saloperie de boche", il en a trop bavé sous l'occupation. La haine a été un moteur puissant pour sa survie à cette époque là. Mais une fois cette guerre finie, il n'a pas pu ( su ?) s'en détacher. Il ya eu "l'avant-guerre" ( l'Allemagne mise à genoux) la guerre et "l'après guerre"  immédiate avec l'esprit de vengeance : femmes tondues etc... et avec un peu plus de recul pour en tirer les leçons ( notamment en ce qui concerne le racisme et les lois qui s'y attachent aujourd'hui) qui s'imposent et dont tous pourront bénéficier.
Je crois que tous les soldats qui sont morts à cette époque là nous ont amenés à ce que nous sommes aujourd'hui. Sans le pardon y serions nous arrivés ?
Le nazisme comme le racisme ne se transmet pas de père en fils, c'est un truc que l'on porte tous en nous quelque soit notre couleur ou notre culture. C'est un faille que quelques petits malins peuvent(savent) exploiter à leurs fins propres.
A une certaine époque, dans d'autres lieux et avec d'autres culture, le "prisonnier" prenait doucement une place sociale pour devenir partie intégrante, active du groupe, de la "tribu" en allant même jusqu'à "prendre femme"( ce n'est pas péjoratif, je pense aux indiens, me reprendre si je me trompe). Là, c'est le vrai pardon, c'est reconnaitre que le mec en face, il n'est pas différent de moi, qu'il pourrait être moi...La haine, c'est tout le contraire.

17 juin 2009 à 14:30:13
Réponse #45

** Serge **


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06 juin 2012 à 19:22:51
Réponse #46

** Serge **


                                  
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
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06 juin 2012 à 19:27:22
Réponse #47

Gros Calou


Yep ! Une pensée pour les Guy's !

06 juin 2012 à 19:54:13
Réponse #48

sharky




Petite sélection de photos prises il y a 15 jours, j'y vais régulièrement mais c'est la première fois que j'emmenai les enfants.
Prises de vue faites par Ethan

La pointe du Hoc et une photo du mémorial de Caen sur une partie du matos des Guy (les fans du old school apprécieront)








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06 juin 2012 à 20:26:02
Réponse #49

mayawann


 Une bonne bière belge, histoire de trouver un terrain mitoyen (humoir noir quand tu nous tiens... ::)).

Il faut se rappeler de l'héroïsme et du courage, pour l'imiter tant bien que mal, il faut se rappeler des idées brunes pour ne pas les voir renaître.  Après, je pense que le reste peut rester dans le passé...  pour tourner la page et aller de l'avant, un moment donné il faut...  tourner la page et aller de l'avant.

Ciao ;)

David


Je partage.
le passé construit le présent ; le connaître pour ne pas refaire les mêmes erreurs, ne pas replonger dans les sombres pages de l'Histoire.

Pensées à toutes celles et tous ceux qui se sont battus.

MAyawann
"le plus dur est d'obéir aux ordres quand on commandé par des cons"
Capitaine LH Ayrolles
Gaur Polaire GCMA Indochine

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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