Personnellement, ça me pose un problème aussi dans la mesure où tu choisie sciemment de ne plus participer à la société et que tu je cherches même pas à produire quoi que ce soit ni à être utile, mais que tu continues tout de même de profiter de la solidarité des autres.
J'ai déjà été au chômage, et j'ai trouvé ça super de pouvoir chercher du boulot sans crever de faim. Ça doit servir à ça. Ça doit servir à donner une chance aux gens qui ont eu des emmerdes et qui cherchent à se relever. Pour moi, ça n'est pas une rente à vie qu'on doit donner sans condition à quelqu'un qui n'a simplement pas envie de participer au système.
De mon point de vue :
Soit tu participes au système, tu fais un minimum d'efforts, et là t'as droit aussi à la solidarité du système...
Soit tu décides de sortir du système parce qu'il ne te convient pas, et là tu assumes jusqu'au bout et tu ne profites pas non plus du RMI, de la sécu et tout ça.
Sinon c'est comme dire à la société "vous me faites chier et nourrissez moi quand-même". C'est comme vouloir le beurre, l'argent du beurre, le cul de la crémière et la peau de la vache.
Bon après, ça c'est juste mon opinion hein. Mais bon... moi je m'emmerde à bosser, et j'en chie tous les jours, et moi le premier j'aimerais être pénard dans un cabanon avec peu de frais et le RMI qui tombe pour les couvrir. C'est le paradis, ce genre de vie... et comme tout paradis, il doit être financé par des mecs qui en chient.

C'est tellement facile de cracher sur la société tout en lui demandant de l'aide, sauf qu'effectivement la société, l'état n'est pas une abstraction, mais c'est vous et moi.
Alors, bien entendu, tout à fait OK, pour aider à ne pas s'enfoncer complètement et si possible à repartir, mais le financement d'un choix de vie, niet.
Dans un autre registre, j'ai eu comme ça un voisin dont le sport favoris était la chasse aux passes droits, allocations, exhonérations. Il trouva comme cela un médecin très complaisant qui déclara qu'il était dépressif au dernier stade. Pendant trois ans, sa société pratiquant la subrogation (complétant le salaire et se faisant rembourser directement les IJ par la sécu) il perçu son salaire entier alors que son crédit maison (comme par hasard à 100% sur son dos) était payé par l'assurance. Il faisait quelques gâches de plomberie et au final touchait trois fois plus d'argent qu'un autre.
Comme il trouvait encore ça trop fatiguant, il a arrêté les gâches et est désormais en invalidité. Il est aussi dépressif que moi, pête la forme et à un agenda de ministre.
Le summum fut que je l'entendis un jour engueuler son gamin qui ne foutait rien à l'école. C'est sur, l'exemple du père.............
Un jour et à force il n'y aura plus de RMI, plus d'allocations chomage et familliales, plus d'aides au logement, celui qui en aura les moyens se soignera et les autres pourront crever dans le canniveau.
Mais bien sur ce sera de la faute, de la société, de l'état, des salauds de droite ou des bourrins de gauche, mais jamais, bien sur, la faute de tous ces petits profiteurs qui niquent consciencieusement et au quotidien chacun d'entre nous.