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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Ranger son matos.  (Lu 4085 fois)

17 mars 2009 à 12:34:26
Lu 4085 fois

Wapiti


« Modifié: 04 septembre 2009 à 22:34:06 par Wapiti »

17 mars 2009 à 17:56:58
Réponse #1

sell58


Pour ma part j'ai bien augmenté mon efficacité au boulot simplement en rangeant mon bureau de façon à savoir exactement où est chaque objet et je ne perd plus de temps à les chercher. Je suppose pour un sac c'est kif kif. Le plus dure avec l'habitude est de la mettre en place ..... et de la changer lorsque cela n'est plus efficace.

17 mars 2009 à 21:57:53
Réponse #2

éclipse


Jiluc,
pas forcément "le civil qui bivouaque en rando", mais simplement chez soi, dans une situation E&E (ou pas) avec BOB (ou pas)…

… le jour où nous l'avons mis dans une autre, nous paniquons quelque peu en ne le trouvant pas là où il doit être.

Raaahhh… nous et les femmes on n'est pas faits pareils ! Nous on a des poches partout : devant, derrière, en haut en bas, intérieures extérieures… elles, elles ont UN sac et ya tout dedans (enfin, parfois elles les collectionnent, les sacs  :D, mais elles sortent avec un seul)

J'ai opté pour le vide-poches.
Dans l'entrée, tout près de la porte de mon appartement j'ai accroché au mur une sorte de panier.
Dès que je rentre, j'y pose mon edc (poches – strate 2).
Ainsi, si je change de vêtements pour ma sortie suivante, je n'ai pas à me soucier de "transvasements" de poches, tout est rassemblé dans le vide-poches.
Pratique.

Au dessus, au clou : la banane : soit je pioche dedans certains items, soit je l'emmène à la ceinture.
Et dans la panderie (toujours dans l'entrée de mon appart') : vestes, manteaux, et… bob !

Bref, tout ça rassemblé dans une surface de 1,50m2, prêt, dispo.

Et,
La première chose que je fais en rentrant, c'est ficher ma clé dans la serrure :
1) ça m'évite d'avoir à chercher mon trousseau
2) ça empêche qui que ce soit possédant un double de pénétrer dans l'appart' (impossible pour lui d'introduire sa clé)
3) mon trousseau est "optimisé" SD (on ne sait pas toujours à qui on ouvre la porte).

Bien-sûr, la strate 1, tour de cou, ne me quitte jamais, je dors avec (merci Corin).

En rando, je ne me prononce pas… mais je suppose (à vérifier) que l'on pourrait transposer.

'clipse
… and all that is now, and all that is gone, and all that's to come… and everything under the sun is in tune. But the sun is eclipsed by the moon.

17 mars 2009 à 22:12:40
Réponse #3

éclipse


Oui, tu as raison…
C'est lorsque Wapiti parle du "porte feuille et des poches" que cela m'a fait un peu extrapoler.
Je suis p'tet hs…
 ::)
'clipse
… and all that is now, and all that is gone, and all that's to come… and everything under the sun is in tune. But the sun is eclipsed by the moon.

17 mars 2009 à 23:15:59
Réponse #4

nemesys


@ jilucorg: une situation type celle vécut dans le livre "le fugitif de la Saint Jean" ?
Bon, ok, c'est clairement pas courant...
maintenant, on peut imaginer une situation ou tranquillement installé pour la nuit, tu te réveil en sursaut:des bestiolles ( sangliers, cerfs, biches, vaches ou autres ...) rodent près du campement ...

17 mars 2009 à 23:19:06
Réponse #5

Mad Max


Il n'y a pas que les voleurs de poules et les commandos de la nuit obsure sans lumière qui peuvent être amenés à décamper rapidement.
Imagine, tu es en bivouac et il se met à flotter ou bien les sangliers viennent s'inviter à l'improviste.

Ranger le sac est tout un art. Nous apprenons très vite que le seul objet "à portée de main" c'est celui qui est tout au-dessus. Le reste est dit "au fond du sac".

J'avais un collègue qui avait confectionné ce que j'appellerais une armoire de bivouac. Elles était constituée de pochettes en toile, rectangulaires et fermées par un rabat. Ces pochettes étaient disposées les unes au-dessus des autres et reliées entre elles par des sangles cousues. (Imaginez une échelle de corde dont chaque barreau serait une pochette). Au bivouac, il attrapait la boucle de la sangle et les pochettes sortaient en chapelet du sac. Il accrochait le tout à un arbre. Plus la peine de farfouiller dans le sac, la lampe de poche entre les dents. Au matin, il lui suffisait de redescendre le chapelet dans le sac.
Organisation optimale et temps de remballage record.

J'avais un autre collègue qui posait tout à plat sur son sac de couchage, dans un ordre bien précis. Il roulait ensuite le tout dans le sac à dos. Au bivouac, son installation se faisait en quelques minutes, même dans l'obscurité.
Quant à moi, je pratiquais la méthode "bourrin" : le tapis-mousse roulé large verticalement à l'intérieur du sac puis je tassais avec le pied tout le reste dans l'espace au milieu, surmonté par le poncho (pour qu'il soit le "à-portée-de-main"). Au final, c'était le bazar dans le sac mais vu de l'extérieur ça faisait net grâce au tapis-mousse.
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18 mars 2009 à 11:16:46
Réponse #6

Outdoorsman


Tout à fait d'accord avec Wapiti : il est important d'être prêt à dégager rapidement.
2 exples qui me sont arrivés : 1) la tente déchirée au milieu de la nuit sous 1 orage particulièrement violent. 2) bivouac installé en pleine nuit, sans visibilité. J'ai été réveillé par une avalanche qui m'arrivait dessus.

D'une manière générale il est important de savoir exactement où se trouve son matos ds le sac : ça évite de tout sortir sous la pluie pour trouver le petit truc dt on a besoin. Avoir le même rangement à chaque sortie permet cela, en plus on peut l'optimiser au fil du tps.

Quant aux animaux, pas gd chose à craindre sous nos latitudes, hormis peut être le scorpion ds le sud de la France qui aime se réfugier ds les chaussures, sacs à dos ou de couchage pdt la nuit. En dormant à la belle étoile, une harde de sanglier (10) m'a "enjambé" une nuit sans me toucher et ds les même conditions un renard est venu me lécher la gueule (et oui ils aiment le sel).
"On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du coté de la forêt. " Ivan Tourgueniev
"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" Edward Whymper
"Dégaine toi du rêve anxieux des bien-assis" Léo Ferré

18 mars 2009 à 14:00:17
Réponse #7

Pierr


Bonjour,

j'ai l'impression que nous avons un dialogue un peu durci ici. Le post de départ était peut-être un peu absolu et affirmatif dans son ton.

Je pense que tout le monde s'accordera que prendre soin de son matériel et d'être organisé est une bonne chose. Quant à savoir s'il est indispensable/utile/accessoire/inutile de pouvoir tout ranger en 4 secondes, cela n'apportera rien de très utile je pense.

Par contre des astuces pour bien organiser ces affaires pourraient être utiles à tous. Donc je suggère de recentrer le débat: quelles sont vos astuces pour ranger vos affaires et les protéger en bivouac?

- suspendre les godasses à la faîtière sous le tarp?
- renverser les godasses et les enfiler sur un bâton planté au sol?
- les mettre dans un sac en plastc mais quid de l'humidité?
- vêtements de la journée dans un sac ou s'aérant (hiver vs été?)?
...

P.

18 mars 2009 à 15:55:12
Réponse #8

pieton


Ce n'est pas parce que les choses n'arrivent que parfois ou jamais, qu'il ne faut s'y préparer, sinon y penser.
Oui, et tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse,
un tiens vaut mieux que deux tu l'auras et
en avril ne te découvre pas d'un fil.

Est-il nécessaire d'employer ce ton pompeux pour énoncer autant de banalités?
Qu'apporte comme solution le message à part des "il faut, yaka, faukon"?

Sinon, moi j'ai résolu le problème de manière plus radicale: le matos ça me gave, j'en prends le moins possible, si possible multi-usage: moins de choses à ranger, à porter, à penser.
« Modifié: 18 mars 2009 à 16:10:45 par pieton »

18 mars 2009 à 18:25:04
Réponse #9

DavidManise


« il faut »... C'est sans doute vrai pour des pratiques de type militaire ou illégales, ou dans des régions du globe spécialement troublées, mais pour le pékin moyen, en zone Europe, je perçois moins nettement l'impératif... Tu verrais quoi comme genre de circonstances, concernant un civil qui bivouaque en rando, qui amèneraient à devoir déguerpir la nuit en urgence ?

Trois faits vécus :

- Piqûre d'une guêpe de terre, réaction allergique violente. 
- Des mecs bourrés qui débarquent sur les lieux avec une chaine hi-fi.
- Orage très violent qui déchire une couture de la tente.

Je range toujours tout à sa place.  Je suis toujours prêt à partir, ou à repartir.  Ou sinon, s'il faut faire sécher un truc ou autre, je suis toujours le plus possible prêt à partir.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
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18 mars 2009 à 21:15:33
Réponse #10

MuleSkinner


Salut, pour ma part je me suis fait déranger plein de fois en pleine nuit, une fois quand j'étais jeune c'était des sangliers j'ai empoigné le premier arbre venu en abandonnant tout mon bazar le lendemain j'ai tout retrouvé piétiné défoncé. Une autre fois des cerfs ça fait du bruit et on flippe tout de même. Aussi les schtroumpfs une fois où je dormais sur la plage, réveillé avec la lampe dans la gueule et "vos papiers". Et puis aussi une fois d'orage où j'ai dû déplanter vite fait j'étais dans une vallée le vent de tempête s'est levé, ma tente igloo se couchait sous les rafales en fait les arceaux pliés à contresens, et j'avais un pied sur chaque pour essayer de les tenir. J'ai plié en pleine nuit pour rejoindre une cabane. Je me désape jamais pour dormir dehors.
Et je parle pas de l'armée où j'ai dormi avec mes pompes aux pieds et le flingot chargé dans le sac de couchage. @+

18 mars 2009 à 21:16:38
Réponse #11

Anke


Pour moi, c'est surtout la motivation de ne rien perdre ! Donc quand je vais faire le zouave dans la nature, je range !
Si "dorme" par terre, les godasses( si pas sales ou très mouillées) près de mes genoux. En revanche, je suspends mes lunettes par les branches à la cordelette qui soutient le tarp sur toute sa longueur. J'ai un photon, une capsule avec mes médocs ( allergie, coeur), un Bic ( me manque plus qu'une "griffe") autour du cou et en plus la frontale autour du cou itou( Merci Guillaume) voilà ma première strate ( idée gaulée à Patrick et utilisée par beaucoup de monde je pense), le couteau est pendouillé egalement avec les lunettes. Le sac rangé sert d'oreiller. Pour dégager rapido, je n'ai qu'à me coller les pompes aux pieds, enfiler le sac à dos, et me faire "une valise à quatre coins" avec le tarp et le système de couchage que je peux aisément porter sous le bras.
Je pense en outre que le fait de s'organiser ou organiser ses affaires participe à un système de reflexion qui permet d'avoir une pensée cohérente et participe à l'acquisition d'automatismes ( je crois qu'on fait beaucoup ça en survie urbaine quand on s'entraine, mais je ne sais plus le mot qui va bien). Le point positif c'est qu'en cas de "déconnage de neurones" cela peut éventuellement servir de système d'alarme : " Oh, je fais pas comme d'habitude là, mazette, ne serais-je pas en train de me fourvoyer ?" ( je cause "beau" hein !)  ;)

19 mars 2009 à 14:19:30
Réponse #12

Chris-C


Citer
une capsule avec mes médocs

HS,

Salut Anke,
j'avais vu que tu cherchais ce genre de capsule, tu as trouvé donc, c'est bien?
tes médocs tu les mets sans leur protection dedans? si oui durée de vie?

merci :)

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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