mais d'aucun prétendent qu'on ne pare que par le plat, pas par le tranchant... d'autres sont même sur une absence de parade effective, il y a contact de lame mais quasi sans force ou du moins avec un amortissement du choc et un changement quasi immédiat de direction de forces justement pour tenter de passer la lame de l'autre, travailler au fer c'est donner de l'info et donc possiblement nourrir, un des type avec qui j'ai travaillé au messer (j'en suis resté à la pièce de départ, y a déjà tant de subtilité à saisir) disait que l'épée est comme la cane blanche de l'aveugle, d'ailleurs travailler avec les yeux bandé pour savoir si l'autre est dur ou mou au fer est un truc géant... par contre aussi, on peut entrer dans un jeu de dupe, je te fais croire que je suis mou pour justement provoquer telle réaction chez toi, réaction que j'attends... comme les échecs un ou deux mouvements en avance mais avec un temps de reflexion de quelques dixième de secondes... Pour les alemands parer est un échec, tu n'es plus dans l'attaque, tu t'apprêtes à subir...
Le "coup furieux" en est une bonne démonstration, une attaque dans l'attaque de l'adversaire (qu'on a usuellement provoqué par une invit)...
Je te retrouve une vidéo.
David sur la collection technique je pense que tu es plein dedans, et effectivement un type comme Leckuchner est super pour ça, il part d'une base initiale simple (voir simpliste) puis la décline toujours simplement en fonction des réactions. On pourrait résumer ça par s'il attaque ainsi fait ça, s'il réagit ainsi fait ça, etc... un algorithme décisionnel avant l'heure (mais Leckuchner est hautement cultivé) et généralement ça pourrait vite devenir usine à gaz, sauf que dans ce cas tu atteins rarement la deuxième ou la troisième étape...
Colin Richards dit ne jamais utilisé plus de 3 techniques simples en mêlée...