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Auteur Sujet: Que vaut un sac de couchage F1  (Lu 45363 fois)

27 mars 2009 à 18:41:06
Réponse #50

PAPOVKA


« Modifié: 22 avril 2009 à 04:57:39 par PAPOVKA »

27 mars 2009 à 23:01:31
Réponse #51

Mad Max


La première nuit que j'ai passé dans un sac de couchage F1, je me suis pelé parce que j'avais voulu remonter la fermeture à glissière à fond pour avoir bien chaud. Elle a déraillé. J'ai fini la nuit en essayant de m'enrouler dans le sac du mieux possible en pestant contre ce salaud de fourrier qui m'avait refilé un sac tocard parce que j'avais encore une semaine de terrain a subir. C'est comme ça que j'ai découvert le système d'ouverture d'urgence.
Je passe sur le logement pour le matelas mousse et sur les pressions pour agrafer le poncho qui ont déjà été évoqués pour revenir sur le fameux cordon de serrage. Il est dans le gousset en haut du sac. Il peut être bloqué en position ouverte ou serrée grâce à des pressions. Bien souvent, les extrémités du cordon filent à l'intérieur du gousset parce qu'on a négligé de les pressionner. De toute façon, il y est , c'est sûr, parce qu'il est cousu au milieu de sa longueur et ne peut pas être égaré. Il faut donc essayer de le capturer avec une épingle à nourrice.
Un copain améliorait l'étanchéité au niveau des épaules en enroulant son chandail autour du cou et ajoutait une chaufferette à combustible solide au niveau du ventre. (surtout pas celle qui utilise l'essence à briquet !)

Une dernière astuce pour retarder l'entrée du froid : l'extrémité inférieure de la fermeture à glissière se termine par un trou, là où les deux parties du sac se rejoignent. Je tassais ma chemise au fond du sac. Elle bouchait le trou et sa chaleur réchauffait mes pieds. Durant la nuit c'est ensuite ma chaleur qui réchauffait la chemise qui était bien agréable à mettre au réveil. Dans les cas graves, on peut étaler les vêtements du dessus dans le logement du matelas mousse et enfiler le bas du sac de couchage dans le sac à dos. A défaut de sursac, la toile de tente et le poncho apportaient un supplément d'isolation important non négligeable. Je ne gardais jamais mes vêtements pour dormir. J'enfilais plutôt le survet' ou les caleçons molletonés règlementaires en guise de pyjama et au besoin la parka en plus. Moyennant quoi j'arrivais à dormir à peu près au chaud en n'utilisant que le matériel officiel. (Le matériel perso était mal vu).
Dès que j'ai pu, j'ai acheté un sac de couchage d'un très beau bleu en duvet, caché par un sursac demi-goretex de la bonne couleur (le dessus en goretex, le dessous en pas-goretex, mais cher quand même)


Je n'apprécie pas le modèle trapézoidal parce qu'il est taillé pour ceux qui dorment sur le dos,
parce qu'on retrouve le défaut de jointure de la fermeture à glissière, mais cette fois, le trou d'entrée du froid est au niveau du nombril et enfin parce qu'il na pas le cordon de serrage aux épaules.
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26 février 2010 à 16:12:22
Réponse #52

Namerf


Au vu de ce que vous dites, j'ai de la chance d'avoir survécu alors, pour mes classes en Octobre 1999, on a passé 1 mois dans la forêt noire dont 1 nuit jusqu'à -27°C.

Pas de tapis de sol, j'avais prévu un sac à viande polaire dans le duvet (qui à dû me sauver), dormi habillé, sous le surtoit de la pauvre canadienne tta.
A la fin des classes, je me suis fait un plaisir de le stocker dans l'armoire et je ne l'ai toujours pas resortit depuis 10 ans...

07 mai 2010 à 11:51:43
Réponse #53

L'ours


Salut,

J'avais encore ce sac en dotation quand j'ai fais mon service, on a dormis dehors sous tente par -24° avec le sac à viande polaire les sous-vêtements règlementaires et les grosses chaussettes en laine on était frigorifié, mais par -5 ça passait lol
Perso j'en voudrais plus, à la fin on avait tous acheté des sacs grand froid à la maison de France.

Amicalement

Yannick
Respectes la nature et elle te le rendra

07 mai 2010 à 12:12:27
Réponse #54

Wapiti


Trop lourd et volumineux.

Quand le dessous imperméable est usé…

Comme dit par certains pas fait pour les grands froids.

À choisir dans la même catégorie ma préférence va à celui de la Bundeswehr, transformable en parka.

Mais ce sont des sacs de couchage militaires prévus pour y mal dormir habillé, parce que le combattant ne doit pas sombrer dans un sommeil profond, selon des théories longtemps en vigueur.

L'apparition du F1 fut malgré tout un progrès, car hormis les troupes spécialisées et de montagnes, l'infanterie du se contenter longtemps du couvre-pied, avant son adoption. De plus, il n'était pas partout en dotation permanente.

En revanche, malgré son poids et son volume, il peut faire un excellent sur-sac. C'est soumis bien sûr à déplacements en véhicule jusqu'au lieu de stationnement.

À…

« Modifié: 09 mai 2010 à 09:28:45 par Wapiti »

07 mai 2010 à 16:22:39
Réponse #55

incube42


pas cher !
pratique, dans le coffre de la voiture pour dépanner, pour un pique-nique avec la fiancée. Dodo dedans au frais ? ok mais toujours avec la fiancée.

07 mai 2010 à 16:43:45
Réponse #56

Kilbith


La première nuit que j'ai passé dans un sac de couchage F1, je me suis pelé parce que j'avais voulu remonter la fermeture à glissière à fond pour avoir bien chaud. Elle a déraillé. J'ai fini la nuit en essayant de m'enrouler dans le sac du mieux possible en pestant contre ce salaud de fourrier qui m'avait refilé un sac tocard parce que j'avais encore une semaine de terrain a subir. C'est comme ça que j'ai découvert le système d'ouverture d'urgence.
Je passe sur le logement pour le matelas mousse et sur les pressions pour agrafer le poncho qui ont déjà été évoqués pour revenir sur le fameux cordon de serrage. Il est dans le gousset en haut du sac. Il peut être bloqué en position ouverte ou serrée grâce à des pressions. Bien souvent, les extrémités du cordon filent à l'intérieur du gousset parce qu'on a négligé de les pressionner. De toute façon, il y est , c'est sûr, parce qu'il est cousu au milieu de sa longueur et ne peut pas être égaré. Il faut donc essayer de le capturer avec une épingle à nourrice.
Un copain améliorait l'étanchéité au niveau des épaules en enroulant son chandail autour du cou et ajoutait une chaufferette à combustible solide au niveau du ventre. (surtout pas celle qui utilise l'essence à briquet !)

Une dernière astuce pour retarder l'entrée du froid : l'extrémité inférieure de la fermeture à glissière se termine par un trou, là où les deux parties du sac se rejoignent. Je tassais ma chemise au fond du sac. Elle bouchait le trou et sa chaleur réchauffait mes pieds. Durant la nuit c'est ensuite ma chaleur qui réchauffait la chemise qui était bien agréable à mettre au réveil. Dans les cas graves, on peut étaler les vêtements du dessus dans le logement du matelas mousse et enfiler le bas du sac de couchage dans le sac à dos. A défaut de sursac, la toile de tente et le poncho apportaient un supplément d'isolation important non négligeable. Je ne gardais jamais mes vêtements pour dormir. J'enfilais plutôt le survet' ou les caleçons molletonés règlementaires en guise de pyjama et au besoin la parka en plus. Moyennant quoi j'arrivais à dormir à peu près au chaud en n'utilisant que le matériel officiel. (Le matériel perso était mal vu).
Dès que j'ai pu, j'ai acheté un sac de couchage d'un très beau bleu en duvet, caché par un sursac demi-goretex de la bonne couleur (le dessus en goretex, le dessous en pas-goretex, mais cher quand même)

 :up:

Cela m'a bien remémoré le coté "démerde" du biffin français devant l'incurie de ses chefs.  ;D
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

07 mai 2010 à 21:58:40
Réponse #57

DEUN


La première nuit que j'ai passé dans un sac de couchage F1, je me suis pelé parce que j'avais voulu remonter la fermeture à glissière à fond pour avoir bien chaud. Elle a déraillé.
Je ne sais plus si on l'avait déjà précisé, mais tous les sacs F1 que j'ai eu le plaisir de rencontrer ont cette particularité, prévue dès la conception : remonter à fond le curseur de la fermeture à glissière, provoque son déraillement !

C'est ainsi et c'est tout à fait normal et voulu. :closedeyes: Car cela doit permettre l'extraction rapide (et en arme) du joyeux ronfleur au cas où ...  (c'est du moins ce qu'on m'a toujours affirmé)

@+ DEUN.
"J'adore l'hippopotame ; il est myope, il est triste, il a la peau trop longue et les dents mal plantées, il vit par couple, il sait marcher sous l'eau, il a l'air d'une grand-mère anglaise ; à quinze jours, à deux mois c'est une charmante bestiole, il dévore une prairie pour son petit déjeuner. Comme lui j'aime rêver dans les fleuves. Le découragement de l'hippopotame est une des choses les plus tristes qui soient."  (A. Vialatte)


10 mai 2010 à 11:56:19
Réponse #58

L'ours


Au vu de ce que vous dites, j'ai de la chance d'avoir survécu alors, pour mes classes en Octobre 1999, on a passé 1 mois dans la forêt noire dont 1 nuit jusqu'à -27°C.

Pas de tapis de sol, j'avais prévu un sac à viande polaire dans le duvet (qui à dû me sauver), dormi habillé, sous le surtoit de la pauvre canadienne tta.
A la fin des classes, je me suis fait un plaisir de le stocker dans l'armoire et je ne l'ai toujours pas resortit depuis 10 ans...

Salut Namerf,

Je crois que j'étais dans le même coin que toi, le secteur de la Petite Sybérie!
Moyenne hivernale -20°c

Amicalement

Yannick
Respectes la nature et elle te le rendra

 


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