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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Altitude : effets sur l'organisme, solutions...  (Lu 11938 fois)

08 septembre 2006 à 14:36:00
Lu 11938 fois

Gobelin


Salut :),
Bon j'ai parcouru ce sujet il n'y a pas tès longtemps et j 'avais trouvé une source très complète, donc voici le lien:http://www.unige.ch/cyberdocuments/theses2002/GaillardS/these.html.
Je résumerai ça prochainement si ca vous dit...
a+
« Modifié: 08 septembre 2006 à 15:09:11 par Maximil »

08 septembre 2006 à 16:16:19
Réponse #1

guillaume


Moi ça me dit, parce que maniguet  ::)...

a+

09 septembre 2006 à 22:58:29
Réponse #2

SurvivalFred


Moi ça me dit, parce que maniguet  ::)...
a+

Woh, là c'est justement un truc ou Maniguet sait ce qu'il dit, il est médecin ... je ne dirais pas ça detous les sujets qu'il taîte, lui il aime le JK1 comme couteau  :D

Fred
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

09 septembre 2006 à 23:18:40
Réponse #3

guillaume



Woh, là c'est justement un truc ou Maniguet sait ce qu'il dit, il est médecin ... je ne dirais pas ça detous les sujets qu'il taîte, lui il aime le JK1 comme couteau  :D

Fred

Oui je sais  ;). Mais c'est juste un peu trop de thermes "médicine" à mon goût. Peut être qu'avec gobelin je comprendrai mieux  ;).

a+

24 avril 2006 à 10:39:56
Réponse #4

Ancien forum



Posté par mlemonni

Bonjour
Je cherche de l'info sur les effets de l'altitude sur l'organisme, et évidemment sur les meilleures solutions pour ne pas trop en souffrir...
Mon expérience personnelle sur le sujet est résumée à l'adresse suivante : http://www.marclemo.com/alpinisme/conseils/dangers/mal_altitude/index.htm
mais j'aimerai beaucoup avoir le point de vue de spécialistes s'il y en a ici...
Marc

24 avril 2006 à 12:47:46
Réponse #5

Ancien forum



Posté par kartoffel

J'ai une science limitée sur le sujet, et une expérience qui l'est encore plus puisque je n'ai jamais dépassé 3500 en mode "sportif", mais enfin voilà l'idée de base.

En altitude, c'est bien connu, le corps est soumis à une pression partielle d'oxygène plus faible qu'au niveau de la mer. Au départ, cela se traduit simplement par les impressions semblables à un étouffement dans une pièce confinée : respiration accélérée, tête qui tourne etc...

Le corps s'adapte assez rapidement (aux altitudes modérées à un peu plus de 3000 c'est une question d'heures) et produit des globules rouges en quantité pour améliorer sa capacité à capter l'oxygène. Le problème est que l'accumulation des globules rouges accroît la viscosité du sang, et à partir d'un certain moment, ces globules rouges ont de plus en plus de mal à circuler dans nos plus petits capillaires. Cette augmentation de la viscosité sanguine est par ailleurs amplifiée par la sécheresse de l'air d'altitude, et la tendance à ne pas s'y adapter en buvant encore plus que de coûtume.

L'incapacité du sang à atteindre les plus petits capillaires du cerveau se traduit d'abord par un léger mal des montagnes : nausées, maux de tête, absence d'appétit. Cet effet est sensible dès 3000m pour les sujets sensibles, mais c'est à chacun de trouver où ça commence pour lui. Mon père en souffre vers 3300m, moi je n'ai pas encore trouvé la limite, bref, chacun son truc.

Les étapes suivantes sont d'abord une augmentation du mal des montagnes jusqu'à atteindre le stade aigü (MAM), et aux altitudes plus conséquentes (mettons à partir de 5000, quoi qu'encore une fois chacun a ses réactions propres) des oedèmes pulmonaires ou cérébraux.

Je ne m'étendrai pas sur ces derniers cas, n'en ayant jamais fréquenté moi même. Tout ce que je sais en théorie est qu'il faut absolument redescendre rapidement de quelques centaines de mètres (éventuellement en caisson pour traiter l'urgence). Un oedème pulmonaire peut tuer en une heure.

Dans le cas d'un mal des montagnes léger, le mieux est d'arrêter l'effort dès que possible, de boire beaucoup (c'est fou tout ce qu'on peut soigner ou éviter en s'hydratant correctement), et d'attendre une adaptation du corps. Certains bouquins conseillent de ne pas dépasser 700m/jour en vitesse ascensionnelle au delà de 3000 ou 3500, mais c'est un peu comme pour les plongeurs : certains alpinistes montent très vite mais redescendent aussi très vite, ne laissant pas au mal le temps de se développer. Cela ne doit pas faire oublier que le mal des montagnes peut se manifester en quelques heures.

En plus des gens qui pratiquent des activités de façon avertie (alpinisme etc...), le mal des montagnes concerne aussi les randonneurs un peu sportifs, les skieurs dans les stations d'altitudes (ainsi le dernier télésiège des Deux-Alpes a la réputation de filer le mal des montagnes à pas mal de gens), les touristes dans les pays andins ou himalayens, bref, tout le monde est susceptible de s'y exposer un jour ou l'autre.

24 avril 2006 à 20:24:10
Réponse #6

Ancien forum



Posté par Mike

Sujet intéressant

J'ai trouvé quelques infos sur l'acclimatement de l'homme eà l'altitude (références d'ordre sportif) sur le lien : http://membres.lycos.fr/naturaventure/pages_web/altitude.htm

Bonne lecture

25 avril 2006 à 10:41:33
Réponse #7

Ancien forum



Posté par zen

Il y a un assez bon bouquin sur ce genre de choses :

"Médecine des randonnées extrêmes Des pôles aux plus hauts sommets"
de Jean-Louis Etienne

pas tres en profondeur sur le sujet mais assez facile d'abord.

 


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