Le truc qui reste c'est l'étalement de la dette( pour peu que le Juge de l'execution choisisse cette option), en fct de mes moyens financiers et sur dix ans, pour les raisons suivantes :
Choc anaphylactique avec décompensation cardio en Juin, je me suis mis à "mi-temps" en prenant Marie, remplaçante "à vie", une semaine sur deux( donc je suis à mi salaire), avec traitement médical cardio à la clef. Mon toubib voulait me mettre en "Affection Longue Durée" ( 100% cardio) mais ce n'est pas dans mon mental et puis pour faire un emprunt( pour redémarrer, je ne suis pas complètement "cuit" non plus !) après une ALD, c'est le bordel...
Donc moyens divisés par deux, responsable d'un emploi, responsable d'une patientèle dont personne ne voudra ( grabataires, y'a pas beaucoup d'inf qui acceptent de "chausser le gant de toilette" dans mon secteur, ça doit être dégradant...).
Si je déménage, il faut que je reloue un local prfessionnel( cout en plus, le mien est chez moi actuellement) avec une ligne tel dédiée( télétransmission avec la cpam, j'ai deux ligne actuellement une ligne "pro" et une ligne privée), ou que je demande au proprio de mon logment de bien vouloir m'accorder la possiblité de transformer une partie de mon logement( pour peu que j'en trouve un et à quel prix, on a trois gamins à charge encore !) à des fins pro, si oui, il faut que je demande une dérogation au préfet ou au maire ( minimum un mois d'attente, et il faut que la réponse soit "oui") en attendant impossibilité de bosser ( cabinet obligatoire devant la loi, pour pouvoir bosser, code de la santé publique) donc: perte de mon emploi, perte de l'emploi de Marie, perte de la patientèle...
La vraie "mise en péril " quoi... La fin...
Mais bon, je n'ai plus trop d'illusions sur la "raison" des hommes.
Anke, qui aujourd'hui, sans gamins, chargerait son sac et irait bien "vivre" ailleurs sans laisser d'adresse, loin des hommes...