En fait il pensait à l'hypocras :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypocras 
La bienveillance... J'ai lu toutes les pages et j'ai pas trouvé sans faire de synthèse une réponse suffisamment simple pour me convaincre (enfin si quand même).
Y'a plusieurs masque qu'il faut tomber, de dire il "faut voir le monde comme il est" c'est une connerie de positivisme je pense... On a des filtres, les yeux, le cerveaux, la cognition, croire qu'on peut tomber ses filtres c'est idiot. On peut à la rigueur avoir conscience des filtres pour prendre conscience de leurs impacts, mais jamais atteindre cette vision "neutre" de positiviste, surtout sur un construit comme la société humaine.
Ensuit, y'a beaucoup d'individualisme dans le discours, et c'est normal, mais la bienveillance d'il y a 500 ans c'était pas la même. Un seigneur qui exploitait ses terres mais qui savait protéger ses ouailles et leur filer à manger en même temps que quelques coups de batons parce qu'ils avaient braconner un hiver trop rude était sans doute considéré comme bienveillant... Alors qu'il exploitait (néologisme individualiste) ses semblables... Et y'a plein d'autres systèmes comme ça.
Alors à défaut d'être dans un autre mode de faire société j'ai bien aimé la référence au don, même si elle est TRES loin de faire tout (je vous invite à lire Godbout, dans les cultures anciennes, la première chose qu'on donne c'est des femmes, désolé c'est pas dans mon câblage, même si c'est très bien justifié...) Alors quoi ? y'a pas de morale universelle, juste des éthiques contextuelles ? Perso j'y crois pas, je suis sur que y'a des fondements moraux universels, et David en présente quelques uns quand il parle de la survie, et si être bienveillant c'était simplement donner les moyens aux autres dans un contexte donné d'être au moins meilleurs que nous ?