Oui, le savoir! Et, avec la technique, ça n'a pas de prix!

...ah,ouf j'ai cru une panoplie complète pour se déguiser en Troll....
peut-on appliquer ces critères à la société industrialisée actuelle et à venir? Si oui, comment???Les sociétés agro-alimentaire (s.a.a) répondent en partie à une demande du marché (nous) on veut
plein de trucs et pas chère.....pas de soucis répondent les s.a.a.
Maintenant on veut toujours plein de trucs mais élevés en plein air...pas de soucis, création de label,cahiers des charges...ect, mais qui sait ce qu'il y à écrit sur ces cahiers des charges?
Combien de consommateur savent par exemple que pour un poulet label rouge il suffit de faire prendre l'air quelques heures par jour au bestiaux pour avoir le droit d'indiquer "Elevé en plein air" et que le cahier
des charges n'interdits pas qu'une partie de l'alimentation des volatiles contienne des ogm....
Il suffit d'une recherche sur le net pour se rendre compte que l'on vante les qualité des labels, mais pas de cahier des charges détaillés....ou alors j'ai mal cherché.
On à la un retournement de situation de la part des s.a.a, qui ne répondent plus à la demande du marché,
mais adaptent, transforment et communiquent pour abuser le consommateur qui il faut le dire, ne fait
pas trop d'effort pour s'informer et refuser (on n'a pas le choix, on n'a pas le temps, on vie en ville...ext)
ne voyez pas la une critique facile, mais un constat que les s.a.a on bien comprises depuis longtemps.
'est une bataille permanente entre ce que veux le consommateur et ce que l'on va réussir à lui refiler.
Alors appliquer le principe "manger sainement" au mode de fabrication industrielle j'y crois pas, mais forcer par notre capacité à choisir nos aliments, à revenir à un mode de production, fabrication et distribution qualitatifs, oui.
Choisir nos aliments c'est aussi savoir le faire, si il faut ce fier à une étiquette coller à une tomate pour savoir si elle à poussé au soleil, les pieds dans la terre et ramassé à maturité, c'est que l'on ne sais plus ce que c'est.
J'ai beau acheter une tomate labellisée BIO en grande surface, quand je la mange, je sais que l'on me prend pour touriste, il faut retrouver le goût des aliments avant de pouvoir choisir en toutes connaissance de chose.
Cela demande du temps pour se former, il faut avoir envie, car si il faut faire confiance au s.a.a et à la grande distribution pour manger sainement, alors elle est là l'utopie.
Manger sainement c'est aussi ne pas se goinfrer, ne pas forcément manger
de la viande tout les jours, alors avec une consommation personnelle en baisse et un réel désir d'avoir une alimentation saine, plus besoin de multinationales qui fabriquent de la bouffe insipide, pour nous gaver. Mais de la production locale, à un prix qui conviennent à tous car plus d'intermédiaires, mais bien sur moins d'abondance, de gaspillage et peut être une réflexion sur notre démographie.
Produire moins et mieux, manger moins et mieux, ce reproduire moins et mieux et vivre mieux.
L'industrialisation de nos sociétés n'est pas une fatalité, par contre notre manque de foi à croire que l'on pourrait l'organiser différemment nous même dans le mur.
Une illustration que le consommateur influence par ses choix, le mode de productions:
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3340a+