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Auteur Sujet: Comment survivre à presque tout : 14 outils de survie  (Lu 11985 fois)

04 septembre 2008 à 12:48:02
Lu 11985 fois

** Serge **


http://adventure.nationalgeographic.com/2008/08/everyday-survival/laurence-gonzales-text

1°-  Do the next right thing

2°-  Control your destiny

3°-  Deny denial

4°-  Use a Mantra

5°-  Think positive

6°-  Understand linked systems

7°-  Don't celebrate the Summit

8°-  Get out of your Comfort Zone

9°-  Risk and Reward

10°- Trust your instincts

11°- Know Plan B

12°- Help others

13°- Be Cool

14°- Surrender, but don't give up


"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

04 septembre 2008 à 14:15:20
Réponse #1

raphael


n'étant pas un expert de la langue de chèque aspire  :-[

quelle est la meilleure traduc de ces 14 points ?
Se connaitre et s'accepter


04 septembre 2008 à 14:31:12
Réponse #2

Bartlett


Je vais traduire l'ensemble de l'article.

Je pense le mettre en ligne Dimanche.

Hard habits are hard to kill. If you don't kill them, they kill you.

04 septembre 2008 à 14:53:58
Réponse #3

dolgan


Traduction gogol en attendant mieux  ;D    (et ce que moi je comprend)

1 ° - Est-ce que la prochaine bonne chose     (appliquez vous)

2 ° - Maîtrisez votre destin

3 ° - Refuser le déni

4 ° - Utiliser un mantra            (?????)

5 ° - Think positive        (soit positif, regarde le bon côté des choses)

6 ° - Comprendre les systèmes liés   anticipe??

7 ° - Ne pas célébrer le Sommet

8 ° - Sortez de votre zone de confort

9 ° - les risques et les récompenses    ?????

10 ° - Faites confiance à votre instinct

11 ° - Savoir Plan B

12 ° - Aidez les autres à

13 ° - Be Cool    soit calme

14 ° - Remise à la Cour, mais ne pas abandonner    attend une occasion favorable, mais n'abandonne pas


Moi j'aime bien la 7

05 septembre 2008 à 14:35:35
Réponse #4

Bartlett


Le texte traduit :


Il y a longtemps, je pensais que se préparer a survivre signifiait avoir un sac plein d’équipement qui me permettrait de faire un feu et de construire un abri et des pièges pour me nourrir sur le terrain.

Ensuite je fus continuellement confronté à des histoires ou quelqu’un avait survécu sans le moindre équipement pendant que d’autres périssaient avec tout le nécessaire sur eux.

Manifestement, un autre paramètre était en jeu. Après plus de 30 ans de recherche sur qui vit et qui meure dans ces situations (et pourquoi), je réalisais que le caractère, les émotions, la personnalité, la façon de réfléchir et leur opinion sur le monde avait plus  a voir sur l’efficacité que les gens déployaient face a l’adversité plutôt que tout type d’équipement ou d’entraînement.

Bien que je croie toujours que l’équipement et l’entraînement soient utiles, la plupart des livres de survie passe à coté de l’élément humain

C’est pourquoi j’ai concentre mes efforts sur la connaissance « du coeur e t de l’esprit » des survivants. Vous pouvez développez ces principes de survie vous même.

Pour changer vous avez besoin de temps et d’une pratique soutenue. Mais des recherches montrent que si nous ajustons notre routine de tous les jours, même légèrement, nous changeons. La biochimie du cerveau elle même en est transformée.

Pour  rendre ces principes utiles, vous avez a les apprendre et les pratiquez bien avant d’en avoir besoin.

Dans l’urgence, il serra trop tard.


Voici les 14 principes qui se sont révélés utiles aux survivants de situation extrême tout comme aux personnes relevant les défis de la vie de tous les jours.


1 Do the next right thing  ( pas trouvé d’équivalent en Francais)

« Les débriefings de survivants ont montrés  qu’ils possédaient la capacité de « morceler «  la situation qu’ils avaient a gérer en une série de petites taches  qui, prises individuellement, étaient plus facile a mener a bien », écrivait J Leach, un professeur de psychologie qui a conduit une des rares recherches sur l’aspect mental, emotionel et psychologique de la survie.

Chaque action doit être aussi simple que possible…

Ces petites taches dirigées vers un objectif sont la clef pour reprendre un fonctionnement psychologique normal. Cette approche peut sembler quelquefois contre nature. Et pourtant ces taches peuvent vous aider à recouvrir votre capacité à penser normalement et d’aider ainsi votre survie.

Par exemple, le Marine Giles  Mc Coy était a bord de l’USS Indianapolis quand il fut torpillé et coulé a la fin de la Deuxième guerre mondiale, plongeant 900 hommes dans la nuit  et les eaux infestées de requins de l’océan Pacifique.

Mc Coy fut aspiré par le bateau en train de couler et manqua d être noyé. Il refit surface dans une  nappe de  mazout de 5 cm qui s’infiltrat dans son gilet de sauvetage et l’empêcha de nager vers un radeau qu’il voyait a proximité.

 Il déchira alors son gilet et nagea sous l’eau, revenant de temps en temps à la surface, pour respirer, avaler du mazout et vomir.

Après avoir été hissé sur le radeau, il vit un groupe misérable de marins couvert de mazout. L’un d’eux était si gravement brûlé que sa peau gisait en bande sur ses bras. La réponse de Mac Coy face à cette situation fut pleine d’enseignement.

Il se résolut à réagir, il décida de nettoyer son pistolet. Aussi bizarre que cette action puisse sembler, c’était exactement la chose a faire, une action organise et dirigé vers un objectif.

Il fit tenir a chacun des marins une piece de son pistolet au fur et a mesure qu’il le démontait. 

Cela lui permit de se remettre à penser clairement. Forcer votre cerveau a pensé de façon ordonnée (séquentielle), que ce soit dans une crise ou dans la vie de tous les jours, peut réduire l’émotivité qui pourrait vous perdre.

2 Contrôler votre destin.

Julian Rotter, un professeur de psychologie développa le concept du centre de contrôle (locus of control).  Certaine personnes se voient eux même  essentiellement comme ayant une capacité à contrôler les bonnes et les mauvaises choses qui leur arrivent, ceux la ont alors un cercle de contrôle interne.

D’autres pensent que les événements qui les touchent sont essentiellement affaire de chance ou de hasard, elles ont un cercle de contrôle externe.

Ces attitudes ne sont pas totales, la plupart des gens combinent les deux, mais les recherches démontrent que ceux avec un cercle de contrôle interne s’en tirent mieux. Généralement, ils sont moins  portés à trouver les activités de tous les jours difficiles ou pénible.

Ils ne sont pas portés sur les plaintes, le gémissement ou les blâmes et ils reçoivent  les compliments et les critiques sans y accorder une importance disproportionnée.

L’importance de cette mentalité est montrée par les statistiques des tornades. Durant les 20 dernières années, l’Illinois a eu plus de 50 % de tornades  de plus que l’Alabama,  mais bien moins de victimes.

Cette anomalie est expliquée par une étude du journal Science comme étant la conséquence de la mentalité des résident de l’Alabama dont la foi très profonde les portent a croire que leur destiné est contrôlé par Dieu et non  pas par eux.
Ceux de l’Illinois par contre sont plus confiants dans leurs capacités et dans leurs actions pour s’en tirer.

Cela ne veux pas dire que nous devons être  sur confiant. Plutôt que nous devons avoir un équilibre entre la confiance en soi et le doute raisonnable, l’estime de soi et l’autocritique.

Et nous devons le faire tous les jours. Comme  Al Siebert la montre dans son livre ‘ Survival personality », la façon dont nous réagissons aux événements quotidiens influencera la probabilité de survivre à une situation critique.

3Nier le déni.


C’est dans notre nature de penser que la météo va s’améliorer, que nous allons finir par retrouver la route, ou que la nuit n’arrivera pas aussi vite. Le déni que les psychologue appellent la « réponse d’incrédulité « est presque universelle, même chez les individus possédant un excellent entraînement.

D .Klinger, un policier de Los Angeles à la retraite, décrit dans son livre “Into the kill zone” quelle fut sa réaction lors d’une ronde de nuit dans une banque quand il vit 3 personne masqué avec des fusils d’assaut courir vers les guichets de la banque.

Il pensa tout d’abord que le SWAT local était en train de s’entraîner, puis que c’était des gamins déguisés pour la fête d’Halloween.

C’était  juste de l’incrédulité (il se ressaisit ensuite pour tirer sur les criminels).

L’un des actes de déni les plus courant est d’ignorer une alarme incendie. Quand ma fille était petite, je lui enseignais qu’au son d’une alarme, nous devions aller dehors.

Rester devant l’hôtel a deux heures du matin par une nuit froide a Manhattan  en souhaitant être a l’intérieur était meilleure qu’être dedans et souhaité être a l’extérieur.

Le déni joue un  rôle majeur dans beaucoup de problèmes arrivant dans la nature.
Se perdre par exemple. Un randonneur en situation de déni continuera même une fois qu’il aura perdu le sentier, toujours escomptant qu’il finira par le retrouver. Il s’obstine et devient de plus en plus perdu même quand, le doute venant, il continue  a allure réduite.

Reconnaître en nous cette tendance à voir les choses non pas comme elles sont mais comme nous souhaiterions qu’elles soient nous permet de mieux éviter ce type de situation.



4 Utiliser un  mantra

Dans une longue et éprouvante situation de survie, la plupart des gens ont besoin d’un mantra.

 Demandez vous,;  qu’est ce qui peux bien me motiver pour rentrer chez moi vivant quelle que soient les circonstances?  Ensuite, apprenez ce mantra avant que vous en ayez besoin.

Pour Steve Callahan seul sur un radeau pendant 76 jours, son mantra était simplement « survivre ».

Toute la journée, il  se disait des choses du genre » concentre toi maintenant, sur ta survie ».

Yossi Ghinsberg, un randonneur perdu dans la jungle Bolivienne pendant 3 semaines, utilisait continuellement le mantra « homme d’action » pour se motiver.

Le plus souvent, un mantra possède une signification bien plus profonde qu’il n’y parait pour son possesseur.

Ghinsberg, expliquait ainsi le sien, “un homme d’action fait tout ce qu’il doit faire, ne craint rien et ne se fait pas de soucis. »

Mon mantra personnel est “Ai confiance dans la méthode”.

Une fois que j’ai passé l’étape de définir une stratégie d’action, je me répète a moi même de croire dans cette méthode de résolution  qui me  permettra de me rendre la ou je dois aller.



5. Penser positif
 
La recherché sur le sens nous emmène a l’histoire de Jerry Long qui a 17 ans se cassa la nuque dans un accident de plongée. Complètement paralysé, il dut utiliser un bâton coincé entre les dents pour écrire. Il écrivit « je vois ma vie comme pleine de sens et de significations ».

« L’attitude que j’adoptais le jour de l’accident devint mon credo personnel pour le restant de mes jours. Je me suis brisé la nuque, ça ne me brisera pas »
Dweck , professeur de psychologie aurait compris cette attitude.

Dweck étudiât   la façon  dont les individus apprennent leurs habitudes, et en particulier comment les personnes gèrent les problèmes difficiles. Selon elle, ceux avec un état d’esprit positif, ceux qui ne sont pas découragés par les défis, qui pensent positif et qui ne sont pas effrayé a l’idée de faire et d’admettre des erreurs, sont plus capable d’apprendre et de s’adapter rapidement, pour dépasser leurs difficultés.

6 Comprendre les systèmes complexes  (systémique)

Dans les systèmes complexes, de petits changements peuvent produire de grands et d’imprévisible effet. J’ai écrit un article pour Aventure à propos d’un accident survenu sur le Mont Hood dans lequel une cordée de 4 hommes tomba juste en dessous du sommet alors qu’ils étaient encordés les uns aux autres. Dans leurs chutes, ils entraînèrent une autre cordée de 2 personnes.


300 pieds plus bas, ils rencontrèrent une troisième équipe de 6 hommes, entraînée elle aussi et tout le monde termina  blessé dans une crevasse


Lors du sauvetage par l’armée, un hélicoptère se crasha dans la montagne.


 A cause de la nature complexe et relié du système dans lequel tous ces gens et leurs matériels étaient pris, tout en en étant acteur, ce qui avait commencé par une simple glissade se termina par la mort de 3 hommes, de plusieurs blessés grave et de la perte de millions de dollars.

L’accident appelle l’accident.

Mais ils n’ont pas à arriver si vous reconnaissez votre rôle dans le système. Conduire pare choc contre pare choc sur l’autoroute en attendant qu’une personne ai besoin de freiner pour déclencher la réaction en chaîne est un exemple de non reconnaissance. Avoir ses économies pour la retraite placée majoritairement sur les actions à hauts risques en est un autre.

Un petit mouvement par quelques investisseurs peut avoir des effets catastrophique et imprévisible sur vos fonds. Etre conscient de ces systémes et analyser les forces en présence  peux souvent nous montrer que nous faisons quelque chose de plus risqué qu’il nous semblait à première vue.


7. Ne pas fêter le sommet(ne pas baisser sa garde)

Les alpinistes l’apprennent par la dure expérience, il ne faut pas se détendre trop après avoir atteint un objectif. Le plus difficile peux être encore à faire.

Les statistiques montrent  que la plupart des accidents de montagne arrivent à la descente.

Fêter le sommet encourage à baisser sa garde alors qu’on est déjà fatigué et stressé.

8. sortir de votre zone de confort

Tous nouveau défi que vous tiendrez permettra à votre cerveau de  créer de nouveaux circuits neuronaux et de devenir plus adaptable.

Une étude Britannique montre que les chauffeurs de taxi  londonien possèdent un hippocampe plus large que la moyenne (la part de notre cerveau qui se fait des images mentales de notre environnement).

Les standards pour devenir chauffeur de taxi  à Londres étant très élevés, ceux-ci  sont forcés de faire plus travailler cette part du cerveau.

Pour la plupart d’entre nous, la vie de tous les jours nous laisse pleins d’opportunités pour pratiquer des exercices de souplesse mentale.

 Par exemple, un droitier utilisera sa main gauche Ecrire avec sa main « faible » peux être extrêmement dur et fait travailler des zones peu sollicités de votre cerveau.

Apprenez des nouveaux jeux tels que les échecs ou le poker, apprenez à jouer de la musique ou une nouvelle langue. Une étude montre que les Chinois utilisent des zone différentes du cerveau que celles utilisées par  les Occidentaux.

Prenez des taches que vous faites « en pilotage automatique » et réinventez les de façon a ce qu’elles vous forcent a penser.

L’idée sous jacente est que la survie n’est pas seulement l’équipement et l’entraînement. C’est aussi ce que vous avez dans votre esprit et votre système émotionnel. Vivre une vie à bas risque grève nos capacités à survivre. Nous devons faire l’effort conscient d’apprendre de nouvelles choses, de sortir de notre zone de confort.

9 risques et récompenses


Plus vous vous investissez dans un but, plus il devient difficile de changer de direction, même quand l’évidence montre que vous devez changer votre attitude.
J’avais récemment décidé d’enlever les feuilles obstruant mes gouttières.

Je  mis en place une échelle d’aluminium de 20 pieds de long qui est vraiment difficile à déplacer. J’étais en haut ; a 20 pieds du sol, essayant de nettoyer le plus loin possible pour éviter d’avoir à trop bouger l’échelle.

Je regardait alors vers le bas et me demandais soudain, « est que cela vaut  le risque de se casser le cou ? N’est pas plus  intelligent de simplement descendre et bouger l’échelle ? »

Je fis la même sorte d’exercice mental dans les Rocheuses Canadienne ce printemps.   
J’étais le bas pour parler à une conférence d’experts, et je décidais d’explorer un peu l’endroit.

Je n’avais pas d’équipement sur moi. Alors que je progressai dans ma voiture de location de plus en plus loin sur une route sinueuse, il commença  à neiger violement.

Et je me disait a moi même, « j’ai déjà vu de magnifiques endroits. Que se passera t’il si cette voiture inconnue casse ou s’embourbe ? Est ce que je veux vraiment sortir dans le blizzard avec mon costume en coton et mes chaussures de ville, tout ça pour voir un beau paysage ?

Je décidai que devenir une statistique de mes propres histoires risquerait d’être gênant.

J’appelle ce genre de raisonnement la « boucle risque récompense ».

Quand on est en face d’un impondérable, toujours se demander quelle est la récompense recherchée, et que’est t’on prés a donner pour l’avoir ?

10 Ayez confiance dans vos instincts

Soyez prudent quand vous choisissez vos partenaires de randonnée. Certaines personnes pourraient aussi bien avoir inscrit sur le front » je m’en vais mourir d’un accident dans la nature »

Reconnaître  cette inscription est possible si vous prêtez attention à des signaux subtils. Des chercheurs comme Helena Hatzfeld et Paul Ekman ont étudié le langage non verbal depuis les années 60 et en ont conclu qu’on y trouve des informations essentielles que nous ignorons à nos risques et périls.

Cela peux aller d’une changement subtil des muscles de la face ou  un geste. A ces signaux, la plupart des gens réagissent sans savoir pourquoi en se trouvant soit plus a l’aise soit  mal a l’aise.

Notre culture glorifiant la logique et la rationalité, les signaux non verbaux sont facilement éludés. Mais soyez y attentif, ils veulent dire quelque chose.

11 Connaître son plan B

Quand vous faite quoi que ce soit de risqué, ayez toujours un plan clair d’évacuation .En 2004, j’ai écrit un article sur les  dangers du mont Washington, relatant la mort de deux grimpeurs de glace qui n’avaient manifestement pas prévu de plan qui n’impliquait pas d’atteindre le sommet.

Quand une tempête se leva au milieu de leur ascension, un simple rappel vers le bas aurait pu les sauver. Au lieu de cela, ils restèrent collé au plan et continuèrent jusqu’au sommet ou ils moururent d’hypothermie.

De tels échecs arrivent dans tous les aspects de la vie. Ainsi quand l’IBM PC arriva en 1981, DEC continua de fabriquer des micro computer coutant plusieurs centaines de milliers de Dollars alors que la concurrence était évidente.

DEC, le deuxième  plus grand fournisseur d’ordinateur,  fit  faillite.

Lors de la formulation du plan B, il est important d’établir les conditions qui vous feront passer au plan d’évacuation.

Par exemple si le sommet n’est pas atteint a 3 heures, on redescend, si on a perdu 100 millions de Dollars, on arétte les frais avec ce projet.

Quel que soit le critère, il faut qu’il soit sans équivoque.

Ainsi au milieu d’une tempête sous le coup de l’épuisement et du stress, vous pourrez encore prendre la bonne décision.

12 Aider les autres

Dans une situation de survie, celui qui aide l’autre passe du rôle de la victime a celui du secoureur et améliore ainsi ses propres chances.

Le professeur Leach écrivit un livre sur la psychologie de la survie montrant que dans les situations extrêmes, les docteurs et les infirmières survivait plus que les autre parque’ ils avaient un travail a faire et des responsabilités envers les autres .
Ce même phénomène fut reporté dans les camps de la mort Nazi, ou ceux qui aidaient les autres avaient une bien meilleure chance de survie.

Pratiquer la générosité tous les jours permet que cela devienne une seconde nature quand un désastre arrive.

13 Etre cool

Se la jouer cool et être cool  n’est pas une seule et même chose.
Comme le responsable de l’entraînement des SEAL dit une fois, les Rambo like sont les premiers à partir. Siebert dans « the survivving personality » dit que les  soldats qui durent au front sont dans un état d’attention relaxé.

Ceux ayant le bon état d’esprit pour la survie peuvent étret catastrophé par le choc, mais reprennent pied très vite et cherchent immédiatement a s’adapter et agir suivant les nouvelles règles.

La technologie d’imagerie cérébrale ont permis de montrer que le stress change la forme et la chimie du cerveau ,provoque des troubles de la mémoire, des difficultés à faire des taches simples et induisent un comportement altéré.

En clair perdre votre calme vous rend stupide.

Comment réagissez vous a la pression ? Explosez vous quand vous êtes bloqué dans l’embouteillage ou quand on vous coupe la priorité ?

Etes vous capables d’accepter vos échecs et d’en tirer les conséquences pour la prochaine fois ?

Comment réagissez vous si on vous rejette ?

Pratiquer le calme pendant les petits accidents de la vie vous rend plus capables de supporter les grands.

14 Se rendre, mais ne pas abandonner


Le concept de la rédition  est au cœur du phénomène de la survie.
Alors que cela peut sembler paradoxal, cela commence à prendre sens quand vous réalisez vos limites.

Par exemple, si vous êtes terrifié, vous êtes plus vulnérable a une situation a risque. Ahmed Abdullah est un journaliste Irakien. Quand la guerre commença il fut horrifié par la violence et avait une peur constante de mourir.

Après des années d’expérience, il expliquas le concept de survie par la rédition .N’ayez pas peur , si vous avez peur alors vous vivrez enfermé dans votre maison.

Mais si vous voulez continuer à vivre, alors vous devez oublier vos peurs et considérez votre mort comme quelque chose qui doit arriver.

Même si vous ne mourrez pas dans une catastrophe, vous mourrez de toutes façons de mort naturelle un jour.

Une fois que vous vous êtes rendu à cette réalité, vous êtes libre d’agir de façon beaucoup plus rationnelle.

Cela vous met dans une meilleure  position pour survivre, pour garder en vous le vrai cœur qui jamais n’abandonne.

Un survivant disait, « Je peux mourir, je vais même probablement mourir, mais je continuerai quand même ».
 
Hard habits are hard to kill. If you don't kill them, they kill you.

05 septembre 2008 à 16:31:05
Réponse #5

BULLYSSON


Après plus de 30 ans de recherche sur qui vit et qui meure dans ces situations (et pourquoi), je réalisais que le caractère, les émotions, la personnalité, la façon de réfléchir et leur opinion sur le monde avait plus  a voir sur l’efficacité que les gens déployaient face a l’adversité plutôt que tout type d’équipement ou d’entraînement.

Bien que je croie toujours que l’équipement et l’entraînement soient utiles, la plupart des livres de survie passe à coté de l’élément humain

 :akhbar:

du reste merci pour la traduction Barlett, c'est du taff, et merci à Serge pour ce texte non dénué (doux euphémisme) d'intérêt...
« Modifié: 05 septembre 2008 à 16:37:48 par BULLYSSON »
Une seule loi dans ce Monde :
http://youtu.be/41Q21B7ap9M

05 septembre 2008 à 17:00:12
Réponse #6

** Serge **


Merci beaucoup à tous, pour les tâches diverses effectuées, par l'un et/ou l'autre, sur ce sujet.

Barnabé, je cogite lentement  ;), mais sûrement, sur tous les points que tu soulèves.

Mais, intuitivement, déjà, je pourrais dire que je vois les 14 points de Gonzales comme autant d'outils pouvant, éventuellement, aider une situation de survie et non comme une méthodologie qui, suivie, induira une survie sans failles. C'est une nuance, mais de taille.

Sans que je sache déjà vraiment l'expliquer, l'argumenter, je trouve qu'il y a quelque chose d'implacable dans ton raisonnement. Une espèce d'application d'un certain déterminisme qui empêcherait donc d'évoluer vers un autre état.




Par exemple, ceci :

Or, quand on se focalise ainsi sur des choses simples, on sait bien que le cerveau ne fonctionne pas correctement. On se focalise sur un objectif, une phrase, une série de tâches, ce qui a l'avantage de nous transformer en "bulldozer humain" orienté "survivre à tout prix", mais qui a aussi un prix : il y a de nombreuses choses qui ne fonctionnent plus, notamment les raisonnements complexes, faire confiance à ses signaux corporels, à ses instincts, à ses émotions. 


Si tu pouvais étayer, même fournir des sources consultables, cela nous ( m' ) apporterait matière à réflexion.

Merci d'avance.
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

07 septembre 2008 à 13:11:49
Réponse #7

0nenuphar0


Entièrement d'accord; il faut être " costaud" psychologiquement. Tout est affaire ,je pense ,d'état d'esprit.
Quand on a passé par toutes les couleurs de la terre et que l'on a décidé d'être (plus ou moins) maitre de son destin ( dans les limites du possible !) ça s'éclaircit.
Si la situation provisoirement difficile n'est pas pour perdurer, je pense qu'il faut en garder l'objectif pour progresser tranquillement mais sûrement .
Décider de tel ou tel changement dans l'objectif que l'on s'est fixé , s'y tenir et voir le résultat de ses efforts permet de tenir le cap et d'apporter beaucoup de paix à l'esprit.
Ainsi on peut envisager d'aller encore plus loin .
Zen.

07 septembre 2008 à 18:31:55
Réponse #8

Mrod


Merci à vous pour ce fil.
Barnabé, j'aimerai aussi que tu développes le passage que serge à cité. Je ne suis pas d'accord avec toi , je vais prendre le temps de relire la traduction de Barlett avant de donner mon opinion.

Je me joins à bullysson.  :akhbar: , notre outils le plus puissant est l'esprit.
"faut JAMAIS décramponner ! Et s'accrocher à la vie comme un morpion sur un poil de cul !  Parce qu'il y a toujours un espoir, même mince" Anke *Master survivor*

07 septembre 2008 à 20:23:34
Réponse #9

Mrod


Navré pour le pavé, je me suis emporté, prenez ce qui vous plait, jetez le reste. C'est juste mon avis et mon expérience.

"Do the next right thing"
= Faire une seule chose à la fois, la faire bien, avec toute son Attention porté sur cette seule action.
Cette Attention porté sur une action simple 'bloque' les débordements émotionnels. Focaliser l'esprit sur une seule chose et empêcher que l'ont se laisse emporter par ses émotions (paniquer, etc).
L'exemple du G.I est très concret et canalise l'Attention de tout ceux présents. Même si les autres se demande ce qu'il est en train de faire, cela évite qu'ils paniquent.

2 Contrôler votre destin.
Le controle est une illusion, donc je n'irai pas dans le sens de l'auteur, je suis tout de même d'accord avec certains de ses arguments
Citer
"Cela ne veux pas dire que nous devons être  sur confiant. Plutôt que nous devons avoir un équilibre entre la confiance en soi et le doute raisonnable, l’estime de soi et l’autocritique.".
Être déterminé, sans trop l'être (savoir quand il faut passer au plan B), et mieux que la passivité.
En bouddhisme on dit plutôt, subir ou être libéré de son Karma (ses actes et leur liens de cause à effet). Subir son karma est une attitude à tendance passive (pas inactive)ou de résignation. (La loi du Karma ou interdépendance est un sujet vaste que je n'aborderai pas en détails)

3 Nier le déni.
Citer
"Reconnaître en nous cette tendance à voir les choses non pas comme elles sont mais comme nous souhaiterions qu’elles soient nous permet de mieux éviter ce type de situation."
Avoir une vision (perception au sens large) juste de la situation. Cela demande beaucoup de sagesse. Dans le zen on dit que chacun voit le monde a travers des verres teintés (ou sales, déformant etc), fruit de notre vécut (expériences personnelles, éducation, etc) qui nous font voir les choses différemment de ce qu'elles sont vraiment. Juste des points de vue différents. On peut apprendre à voir les choses telles qu'elles sont vraiment, c'est le travail de toute une vie.

4 Utiliser un  mantra
Je connais mal l'emploi de mantras, mais une école zen pratique une forme de répétition mental apellé le numbutsu. C'est une prière courte, d'une phrase, Nabu amida amitaba (un truc du genre).
Cette pratique occupe l'esprit contient mais pas l'inconscient. Cette attention évite les bavardages internes (pensées, se parler à soi-même, etc). La partie du cerveau qui contrôle l'instinct n'est pas utilisé. Lorsque la répétition deviens machinale et ne demande plus d'effort de concentration alors l'Attention à soit et son environnement s'en trouve élargie. On n'est moins distrait tout en restant attentif à ce qu'on fait et ce qui se passe autour de nous. Il y a, il faut que je les trouve, des études scientifiques sur l'effet psychologiques des mantras, du numbutsu et autres formes de répétitions mentales (je vais chercher des sources)
Les exemples donnés par l'auteur ressemblent plus à des images mentales qu'à des mantras qui sont des prières.

5. Penser positif
Rien n'est tout blanc ou tout noir, il y à un coté positif dans chaque choses, même dans l'échec. On le sait tous. Entre le savoir et l'appliquer il y à une énorme différence.

6 Comprendre les systèmes complexes  (systémique)
Avoir une vision d'ensemble de la situation. Dommage qu'il ne développe pas plus ce point.

7. Ne pas fêter le sommet (ne pas baisser sa garde)
Phénomène bien connu, on arrive à sur l'objectif et on se relâche.
Pas besoin d'argumenter, les chiffres parlent d'eux mêmes.
Aucune étape n'est plus importante qu'une autre. Le sommet n'est pas une fin en soit. La ballade est terminé lorsqu'on s'endort dans son lit après être rentré.
On à déjà parlé de ça dans un autre fil. (si quelqu'un le retrouve)

8. sortir de votre zone de confort
"Une étude montre que les Chinois utilisent des zone différentes du cerveau que celles utilisées par  les Occidentaux."
La langue chinoise est basé sur des pictogrammes qui ne sont pas associé à un seul mots mais une notion, à une image mentale, ceci explique cela. (j'aimerai bien lire cette étude)
L'évolution de l'homme et son 'expansion géographique' est du à la sélection (naturelle) d'individus ayant un très fort degrés d'adaptation. Pour survivre ils devaient s'adapter à leur environnement, ce qui n'y parvenaient pas... L'être humain excelle dans ce domaine, il est même le meilleur.
Il faut cultiver cette prédisposition naturelle. Dans le chamanisme sud américain on enseigne que toute habitude est néfaste, pour être prêt à s'adapter à toute situation.

9 risques et récompenses
Aveuglé par l'objectif, on n'est plus contient des risques que l'ont prend.

10 Ayez confiance dans vos instincts
L'instinct peut être développé (les chamans sud américains insistent beaucoup sur ce point et ont des méthodes d'entrainement). Il n'y a rien de rationnel, c'est l'inconscient qui parle. Il faut en prendre conscience, lui faire confiance et savoir l'écouter.
Deux exemples parmi tant d'autres. Un jour je me baladais, j'avais une heure à tuer. je passe à proximité de la gare de Nîmes, ma petite amie de l'époque devais rentrer de sur Montpellier ce jour la. Je savais seulement qu'elle partait de Paris. Je regarde le prochain TGV qui arrive de Paris, il arrive dans 5 minutes. Je monte sur le quai, le train arrive, ma copine était dedans, je la voie sortir prendre l'air.
Il y à deux semaines, je montais en stop sur Compiègne pour rejoindre ma chérie. Je part à 14h de Nîmes (pour arriver le lendemain aprem). J'arrive en région parisienne vers 11h. Une ancienne collègue de boulot habite près de Paris, je vais l'appeler. Sans trop y croire, elle travaille jours et nuit une semaine sur 2.
Moi: Allo, blabla, t'es ou?
Elle: au centre commercial je fait des courses?
Moi: Mais ou exactement, je suis près de paris, si tu veut on se rejoins on se mange ensemble
Elle: Ok, je suis au centre 'machin' à Évry.
Moi: D'ac je commence à m'avancer, appelle moi quand t'a fini.
J'accoste une passante et je lui demande si je suis loin d'Évry et si elle connais le dit centre commercial.
Elle me répond vous êtes juste à coté c'est à 5 minutes.

11 Connaître son plan B
Surtout le prévoir à l'avance, et s'y tenir. C'est pas une fois dans la mouise qu'il fait y penser.

12 Aider les autres
S'occuper des autres s'est s'oublier soit même. Ça occupe et ça stimule.

13 Être cool
Au moins l'auteur ne nous sort pas les couplet habituels avec des zen par ci zen par la.

14 Se rendre, mais ne pas abandonner
La mort est notre meilleur alliée. Lorsqu'on est face à la mort on se surpasse.



PS: Je prépare depuis un moment un fil sur la méditation, à la demande de certains. Je ne sais pas où le mettre lorsqu'il sera fini, dans la section préparation physique ou ailleurs. Peut être faudrait t'il créé une section préparation mentale? si besoin je pose cette question dans la partie approprié.
"faut JAMAIS décramponner ! Et s'accrocher à la vie comme un morpion sur un poil de cul !  Parce qu'il y a toujours un espoir, même mince" Anke *Master survivor*

07 septembre 2008 à 20:45:51
Réponse #10

** Serge **


Tout l'essai est intéressant ( et j'apprécie toujours beaucoup les rappels au bouddhisme, et aux notions de Karma ).

Je butte sur ceci :

La mort est notre meilleur alliée. Lorsqu'on est face à la mort on se surpasse.

Cela demande un développement, un approfondissement.
Parce que, très personnellement, j'estime que cela dépend excessivement fort de l'individu, et des circonstances.

"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

07 septembre 2008 à 21:25:34
Réponse #11

Mrod


C'est un fondement de l'enseignement du chamanisme sud américain. Apprivoiser la mort. C'est long, je te fait un topo vite fait. Y'a pas beaucoup de sources écrites car c'est un enseignement oral et par le vécu. L'auteur que je vais citer n'est pas toujours apprécié.
*cherche les bouquins*
Une précision, le 'Guerrier' est celui qui s'engage dans la voie du chamanisme.
"Lorsque les choses deviennent confuses, le guerrier pense à sa mort. L'idée de la mort est la seule chose qui apaise sont esprit."
"Seule l'idée de la mort rend l'homme suffisamment détaché au point qu'il soit capable de s'abandonner à quoi que ce soit. Il sait que sa mort le traque et qu'elle ne lui laissera pas le temps de s'accrocher à quoi que ce soit; donc, sans s'attacher il vit pleinement chaque chose."
"La mort est une spirale, la mort est un rayon de soleil perçant à travers les nuages : la mort c'est moi qui vous parle ; la mort ce n'est rien. RIEN ! Elle est là et pourtant elle n'est pas là du tout."
"Le pire qui puisse nous arriver est de devoir mourir, et comme tel est déjà notre destin immuable, nous somme libres ; ceux qui ont tout perdu n'ont plus rien à craindre."
"La mort est notre éternelle compagne. Elle est toujours à notre gauche, à un bras de distance derrière nous. La mort est la meilleure conseillère pour un guerrier. Quand il sent que tout va mal et qu'il est sur le point d'être anéanti, il peut se tourner vers sa mort et lui demander conseil. Sa mort lui dira qu'il a tort, que rien n'a d'importance en dehors d'elle même. Et se mort lui dira : Je ne t'ai pas encore touché."
Sources Carlos Castaneda divers livres
La dernière est un enseignement que je pratique encore aujourd'hui. C'est plus facile à comprendre pour les personnes qui sont passé près de la mort. La mort n'est pas présentée comme une entité propre. La mort (ou la vie) c'est tout, mais ce n'est rien. Enseignement zen. Lorsque je pense à la mort, la mienne en particulier, ça me permet de prendre du recul sur les choses, de relativiser. Je redeviens serein.
"faut JAMAIS décramponner ! Et s'accrocher à la vie comme un morpion sur un poil de cul !  Parce qu'il y a toujours un espoir, même mince" Anke *Master survivor*

08 septembre 2008 à 20:34:27
Réponse #12

Bartlett


Salut Barnabé

Citer
En fait, les gens ne changent pas facilement. Créer un état d'esprit de survivant ne se fait pas de façon simple. Il ne suffit pas de travailler ou de se d'entraîner pour changer une réponse.

Le changement n'est est pas pour autant impossible.Il peux méme étre immédiat si on voit comment les victimes de traumatismes sont changés la plupart du temps définitivement.

Plutot que changer de comportement, ce type de travail permmet a mon avis d'en posseder un autre en option.


Je suis d'accord avec toi que beaucoup de livres sur le changement en psychologie sont des "how to" qui expliquent comment changer en 10 étapes de la méme facon qu'on changerait une ampoule grillée.

Pour moi ce qu'il manque, c'est le pourquoi.Comme disait l'autre, une fois qu'on a le pourquoi de la vie, on supporte presque tous les comment".

Regarde comment un masochiste se met a aimer la douleur alors que la plupart la fuient.La différence ? La signification de la douleur pour le masochiste comparé a la plupart des gens.


Citer
Moi je pense qu'il y aura toujours des gens qui auront des réponses correctes dans les situations d'entraînement ( forcément en stress modéré sinon ils metttent leur vie en danger à chaque fois) et qui péteront totalement un plomb en situation de stress très intense, genre cauchemard qu'on n'expérimente qu'une seule fois dans sa vie quand on est n'est pas dans les forces spéciales (exemple de "cauchemar" : prise d'otage, fusillade dans la rue, blessure très grave en montagne, etc.). Je ne vois pas bien en quoi l'entraînement peut atténuer cette "faille" chez eux. Et il y a des chances qu'ils traversent leur vie sans avoir pris conscience de cette faille, car ils n'auront jamais été soumis au cauchemar.   

Je crois qu'il ne s'agit pas ici de se rendre invulnérable, juste de baisser autant que faire se peux le seuil ou l'on petera un fusible.Gonzalez tient compte expressement des faiblesses humaines par exemple dans son plan B.
si tu lis son livre Deep survival, tu y trouveras l'histoire d'un Ranger, élite de l'armée Américaine, qui tomba  a l'eau en faisant du rafting, il refusa en riant l'aide que lui apporta un des guides (lui! étre sauvé par une loque de civil!) et mourrut noyé.
The thin red line...

Citer
  Pour illustrer : j'avais vu un reportage sur les tests de sélection du GIGN. Ils soumettent le candidat à un stress très intense : dans le noir total, deux chiens les attaquent férocement (et peut-être y a-t-il aussi des hommes agresseurs, je ne rappelle pas). Ceux qui se chient dessus sont recalés. Les recruteurs du GIGN ne disent pas : "on a vu que vous disjonctez en cas de stress très intense, mais c'est pas grave, travaillez ces 14 points et vous serez aptes". Non, ils recalent sans pitié le candidat qui échoue à ce test.
     

Ils recalent aussi ceux qui échouent aux tests physique.Le GIGN n'a nul besoin de s'embetter a mettre des hommes au niveau, il prend ceux qui sont déja le plus apte parmi la masse de candidat.
Ca ne signifie pas qu'on ne peux pas arriver a ce niveau qu'il soit physique ou mental.De plus je suis extrémement sceptique sur le mythe du SuperWarrior qui ne péte jamais sous la pression.Quand je vois le Gign en action j'ai plutot l'impression qu'ils appliquent les lois du nombre, du choc, de la surprise et du feu sans jamais laisser d'autres les appliquer a eux, comme tout soldat compétent veux le faire d'ailleurs.
Pour moi on commence a maitriser sa peur quand on accepte son existence.( toute proportion gardée evidemment).

Citer
  De plus, j'ai l'impression que Laurence Gonzales additionne des solutions contradictoires.
 

j'y verrais plutot des paradoxes, un équilibre entre deux inclinations différentes.


Citer
   Or, quand on se focalise ainsi sur des choses simples, on sait bien que le cerveau ne fonctionne pas correctement. On se focalise sur un objectif, une phrase, une série de tâches, ce qui a l'avantage de nous transformer en "bulldozer humain" orienté "survivre à tout prix", mais qui a aussi un prix : il y a de nombreuses choses qui ne fonctionnent plus, notamment les raisonnements complexes, faire confiance à ses signaux corporels, à ses instincts, à ses émotions.  En particulier, il me semble que c'est un état d'esprit très propice au déni, à la difficulté d'évaluer les risques, à l'impossibilité de penser à un plan B, et à l'étouffement de l'instinct.     

Si tu relis le texte tu verras que le mantra ( terme impropre a mon sens ) et la pensée positive sont des actions sur le long terme. Faire " the next right thing" est plutot un  reflexe qui permmet de remettre la machine en marche le plus vite possible aprés un choc.

Je ne suis pas d'accord avec tout, remarque.Ce qui m'a fait le plus tiquer c'est lhistoire des tornades en Alabama /Illinois censer provoquer plus de mort chez les religieux fatalistes.
Ca sent l'étude d'athéiste militant,une explication plus plausible c'est que les habitants de l'illinois conaissant plus les tornades s'y préparre mieux et ont donc moins de morts.

Aprés ,celui qui veux vraiment integrer ces principes, il s'entraine tous les jours, la répétiton il n'a que ca de bon. :lol:

Mrod :

Citer
6 Comprendre les systèmes complexes  (systémique)
Avoir une vision d'ensemble de la situation. Dommage qu'il ne développe pas plus ce point.

Un site bourré (et donc un peu fouillis ) d'information sur la systémique.

http://pagesperso-orange.fr/claude.rochet/systemique.html

En gros il s'agit de la théorie des systémes dont l'exemple le plus connu est l'écologie.
Lire deux trois trucs la dessus aide a avoir une vision des choses différentes, mais a mon avis ca s'arrétte la.
Je me vois mal faire une analyse systémique de ma prochaine randonée. ::)

Citer
   L'instinct peut être développé (les chamans sud américains insistent beaucoup sur ce point et ont des méthodes d'entrainement). Il n'y a rien de rationnel, c'est l'inconscient qui parle. Il faut en prendre conscience, lui faire confiance et savoir l'écouter.
 

Gonzalés se limitte a ce que l'instinct nous dit sur les personnes.Attention a l'instinct en général, il peux se tromper comme nos raisonnements conscient.L'écouter ne veux pas dire le suivre aveuglement.

Toi tu semble plutot parler de synchronie

http://www.nouvelleacropole.org/articles/article.asp?id=507

(Prévois l'aspirine avant de cliquer sur le lien)  :lol:

Mais la on s'éloigne du sujet.

Concernant Castaneda, j'ai adoré moi aussi mais je ne pense pas qu'on puisse dire qu'il représente les chamans Sud Americains ,vu l'opinion plutot dubitative des anthropologues Américains sur la question.
 
Méme si c'est (probablement)de la flute, c'est un magnifique air de flute qui m'a beaucoup apporté. :)






.
« Modifié: 08 septembre 2008 à 20:46:35 par Bartlett »
Hard habits are hard to kill. If you don't kill them, they kill you.

08 septembre 2008 à 23:55:47
Réponse #13

Mrod


Merci de tes commentaires et les liens que je visiterai (demain) bartlett.
Au sujet de Castaneda, je suis d'accord avec toi. Et pour avoir fréquenté des personnes qui suivaient l'enseignement de chamans sud américain. Je peut te dire qu'il est encore plus mal vu par eux.
Ça m'a beaucoup aidé moi aussi. Jusqu'à ce que je trouve ma voie.
"faut JAMAIS décramponner ! Et s'accrocher à la vie comme un morpion sur un poil de cul !  Parce qu'il y a toujours un espoir, même mince" Anke *Master survivor*

09 septembre 2008 à 15:34:48
Réponse #14

DavidManise


Salut Barnabé !

Biais n°1) il semble confondre le fait que des gens comme ci et comme ça ont survécu, et le fait qu'en s'entraînant, on puisse devenir comme eux.

Je ne vois pas de biais, pour la simple et bonne raison qu'il n'est absolument pas utile "d'être comme" les survivants pour se sortir de situations similaires ou ressemblantes.  Il suffit de FAIRE comme eux. 

J'ai pas besoin d'être un génie pour appliquer tous les jours des techniques issues de la mécanique quantique.  Par contre oui, il faut être un génie pour "inventer" ces principes.  La survie se pose d'abord et avant tout en termes techniques, et pour ceux qui ne sont pas des génies de la survie, en mesure d'inventer sous stress des solutions suffisamment bien pour s'en tirer, de reproduire le "plus petit dénominateur commun" des caractéristiques des comportements qui ont fonctionné augmente bel et bien les chances de survie.

Bref, on est ce qu'on fait.  Et ça c'est rien de le dire ;)

Pour le reste, je trouve extrêmemnt défaitiste et déprimante ta vision de l'être humain coincé et déterminé par sa petite enfance.  Si c'était toujours et totalement vrai, c'te vision à la con, je serais probablement un tueur en série.

Citer
Biais n°2 ) De plus, j'ai l'impression que Laurence Gonzales additionne des solutions contradictoires.
Biais 2) peut-on avoir ces 14 traits, dont certains semblent contradictoires, réunis chez la même personne ?

put**n si on était à une contradiction près...  ;D

La contradiction fait partie de l'être humain, et OUI nous pouvons être à la fois une chose et son contraire...  et ce même à des moments très rapprochés.  Parce qu'on est ce qu'on FAIT.  Et ça c'est rien de le dire.

Dans la même journée il m'est arrivé d'être un défonceur de gueule ET un secouriste.  Il m'est arrivé de faire volontairement du mal à quelqu'un parce que j'en avais profondément envie et que ça me faisait plaisir parce que je sentais que c'était totalement mérité, et de rédiger un texte philosophique sur la justice et la notion de punition en démocratie. 

Tu vois ce que je veux dire ?

On peut être cool ET agressif.  On peut être patient ET impulsif.  On peut être con ET génial. 

Allez ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

09 septembre 2008 à 16:42:21
Réponse #15

Mrod


Les contradictions existent. C'est le fruit de notre esprit dualiste qui oppose des choses qui semblent contradictoires. Le jour et la nuit, le bien et le mal, etc... etc... En réalité elles ne sont pas opposées mais complémentaires, elles ne pourraient exister l'une sans l'autre.

Certes les adultes ont plus de mal à changer des comportements qui sont encrés en eux depuis leur enfance. Pour cela il faut que les changements soit fait en profondeur, par exemple le travail des psychologues avec les personnes souffrant de psychoses infantiles. De plus certaines personnes sont plus aptes à se remettre en question à évoluer et à modifier leurs comportements.
"faut JAMAIS décramponner ! Et s'accrocher à la vie comme un morpion sur un poil de cul !  Parce qu'il y a toujours un espoir, même mince" Anke *Master survivor*

16 septembre 2008 à 22:48:45
Réponse #16

Oxossi



Bonsoir,

Un petit mot pour dire que le texte commenté est une synthèse du livre "Deep Survival", du même auteur.

http://www.amazon.com/Deep-Survival-Who-Lives-Dies/dp/0393326152/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&s=books&qid=1221597596&sr=8-1

Ce livre ne... livre aucune "technique" de survie mais analyse les comportements de survivants, et de non survivants, pour déterminer ce qui d'un point de vue psychologique (au sens large, ce qui inclus la préparation matérielle par exemple) a fait la différence.

J'aime bien le début du livre où il décrit le comportement de pilotes de chasse sur porte-avions.

Le briefing juste avant la mission est des plus basiques, cocnentrés sur quelques acronymes mémotechniques car vu la situation de  stress, c'est la seule chose qui peut marquer ces cerveaux surexcités mais par ailleurs brillants.

Pour ceux qui connaissent, ses recherchent se recoupent un peu, je trouve, avec ce qu'a pu écrire Henry Plée sur les différents cerveaux et états de conscience.



ça fait un moment que j'ai pas lu le livre, il faudrait que je me remette dedans pour pouvoir mieux en parler, mais je me souviens qu'un truc m'avait marqué, c'était l'importance qu'il donnait à l'inné par rapport à l'acquis.

C'est à dire que selon lui, ce qui fait la différence dans une VRAIE situation de survie, ce n'est ni l'entrainement, ni le matos, mais des caractéristiques bien plus profondes encore.

Je crois qu'il y a du vrai mais que c'est un peu excessif (sinon, autant ne pas se faire suer à essayer d'apprendre quoi que ce soit: on a qu'à attendre la fin du monde et voir ceux qui en réchappent parce qu'ils ont ça dans le sang, et les autres...).

A tout le moins, l'entrainement et le matos permettent de repousser les limites de ce que l'on peut appeler la "vraie" situation de survie, ce qui somme toute est quand même le meilleur moyen de survivre.


 

17 septembre 2008 à 18:03:02
Réponse #17

alexr


Par exemple, the next right thing : l'objectif est clairement d'occuper l'esprit. Le démontage-nettoyage d'une arme est un bon exemple : cette action n'était pas nécessaire mais elle permettait d'occuper l'esprit des passagers du radeau pour éviter qu'ils ne se laissent aller à la panique ou au désespoir. Or, il me semble on ne peut pas vouloir à la fois s'occuper l'esprit sur des tâches simples et en même temps avoir l'esprit disponible pour réfléchir à des choses compliquées ; on ne peut pas chercher à étouffer les sentiments de panique ou de désespoir et en même temps ressentir des pressentiments (trust your instinct). La panique et le déespoir sont des sentiments naturels, sont une expression de l'instinct. Si on les étouffe on étouffe aussi l'instinct.

Je me demande s'il ne faut pas interpréter ce conseil (Do the next right thing) de différentes manières. D'ailleurs, je trouve l'article un peu ambigu sur ce point :

1) L'article explique qu'il est important d'être capable de décomposer la situation en tâches simples, gérables, traitées de manière séquentielle. Ca permet à la personne en situation de survie de travailler systématiquement à l'amélioration de sa situation au lieu d'être assommée par l'ampleur de la tâche à accomplir pour survivre/régler le problème. Citation de l'article : Each step, each chunk must be as simple as possible.... Simple directed action is the key to regaining normal psychological functioning.

2) Cela dit, l'exemple cité (le gars qui nettoie son arme dans le canot de sauvetage) peut sembler étrange, car on ne voit pas bien en quoi cette opération va l'aider à court terme. Je crois que là on est effectivement dans le réconfort psychologique. Le gars a déjà fait ce qu'il pouvait pour survivre. En nettoyant son arme, il s'occupe, il occupe ses collègues et il a la satisfaction psychologique d'avoir accompli quelque chose au lieu de se ronger les sangs. Citation : Irrelevant as that task may sound, it was exactly the right thing to do: organized, directed action. (...) This began the process of letting him think clearly. Forcing your brain to think sequentially—in times of crisis and in day-to-day life—can quiet dangerous emotions.

Donc en gros deux conseils différents semblent regroupés ici :
  • Organisez-vous méthodiquement.
  • Occupez-vous pour gérer le stress.


L'auteur évoque plutôt un mantra en version occidentale, un mantra du pauvre d'esprit spirituellement parlant (si j'ose dire) : c'est une phrase courte et positive qu'on se répète pour se calmer et se motiver. Ca me semble relever de la méthode Coué ou tout du moins des méthodes type "visualisation positive", "pensée positive", qui consistent à s'astreindre à répéter une vision ou une phrase positive en pensant que ça va améliorer notre vie. Personnellement, d'une part je n'aime pas beaucoup ces méthodes. De plus, je pense que, dans leur acception occidentale en tous cas, elles focalisent l'esprit sur ce mantra ; sans les méthodes de méditation adaptées et sans le "contexte" philophique et réligieux, elles ne permettent probablement pas de libérer l'esprit pour être disponible à des réflexions complexes et aux sentiments (instinct). C'est pourquoi je classais le mantra comme une méthode qui obnubile l'esprit pour se motiver et éviter de trop gamberger.

Je pense que la ou les phrases répétées servent effectivement à se motiver mais aussi à se concentrer, à concentrer son attention sur l'essentiel, à se mettre en condition mentalement. Citation : What will keep me focused on getting home alive? Effectivement, le terme "mantra" n'est peut-être pas très bien choisi.

Il m'est arrivé récemment, en trek, de passer à flanc de falaises, dans des endroits vertigineux, un peu difficiles (pour moi) et je me suis plusieurs fois répété des mots/phrases pour concentrer mon attention dans les passages délicats. En gros, ça me servait à me focaliser sur l'immédiat, le vital (quelles prises prendre, où poser les pieds, etc.) au lieu de me laisser distraire par la situation au sens large (le sol est 500 m plus bas, etc.)

L'article semble conseiller de travailler à deux niveaux :
  • Analyser à grande échelle (cf. la référence à la systémique). Analyser la situation dans toutes ses ramifications.
  • Agir à petite échelle, le plus simplement possible, de manière méthodique, en restant concentré.

J'espère ne pas avoir enfoncé trop de portes ouvertes... :-)

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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