Vraiment intéressant comme réflexion.
On se demande souvent si un pratiquant d'AMT sera capable de déménager en situation réelle.
Il est rare de voir le problème inverse se poser.
En général, les gens qu'on trouve sur un ring / tatami, en MMA, sont affutés sportivement, et s'entrainent, souvent en travaillant dans plusieurs règles (pieds / poings / grappling, etc...).
Je crois que l'essentiel a été dit au dessus, donc pas de roman.
Je ne sais plus sur quel blog j'ai vu une super campagne de sensibilisation sur le MMA, insistant sur le fait que c'est du combat sportif, pas de la violence crue.
Pratiquer et combattre pour le plaisir.S'entrainer dur avec des potes - se tirer la bourre sans concession, en respectant les règles et en respectant l'autre.
C'est ce que j'aime dans le combat libre, peu importe les fédérations ou les style - du sport, qui va jusqu'au très haut niveau...
Pratiquer et combattre par nécessité.On ne vit pas chez les Bisounours, nous en sommes conscients.
Une seule règle : rentrer chez soi en bon état.
Je ne suis pas sûr de trouver du "plaisir" dans la SP ou le travail axé réalisme, car les enjeux sont trop importants. Mais c'est pour moi une extension incontournable du combat : on garde les pieds sur Terre, on apprend les priorités réelles...
Le plaisir, ici, n'est pas un paramètre.
Bref, c'est enfoncer une porte ouverte que de dire que les deux approches me sembles indissociables, forment un tout.
Quand à la réflexion sur le fait d'être "maitre" ou "disciple", je l'ai souvent entendue aussi - je ne suis maitre de rien, et ça me va très bien! (1 maitre 73 quand même, hein!

)
Quand aux kékés, que ce soit ceux qui, des gradins, confondent sport et arènes romaines, ou les trolls bourrés d'hormones aux extraits de ninjas commandos...

Pas mon trip.
Bien à vous.
Il fait moche dehors, j'étais mieux en vacances...
