Salut à tous,

J’aime beaucoup ce concept d’aide mémoire et je suis en train de m’atteler à la création du mien, car comme quelqu’un l’a dit, rien ne vaut se que l’on fait de ses mains !
J’ai essayé de réfléchir aux situations où ce petit carnet pourrait m’être utile et de quel façon il le serait. Il est évidemment calqué sur mes connaissances et lacunes. Mais également, sur les risques auxquels je suis confronté de part mon lieu d’habitation et de mes activités.
Je me suis demandé également dans quelles conditions ce carnet serait lu :
- Stress intense
- État de choc
- Effet chimpanzé
- Blessé
- Confiance en soit dans les chaussettes
En bref, rien qui ne permet l’enregistrement d’informations précises et en masse. Tout comme il a déjà été dit dans ce sujet, les diverses compétences de survies ne seront pas apprissent lorsqu’on en aura besoin. En conséquence, ce carnet n’a pas une visée pédagogique.
Je n’ai jamais été confronté à un grave accident et encore moins été en état de choc mais j’imagine que cela doit être un sacré bordel là haut, et ce, à cause en particulier de cet effet chimpanzé. Outre le faite de redonner confiance en soit, ce petit carnet permet de se remettre les choses en clair. Pour moi, c’est plus un compagnon, une voix, une présence qui te redonne confiance si tu es seul ou même en groupe. J’ai, pour ce faire, utilisé seulement la deuxième personne du singulier et prenant bien soin de n’utiliser aucun lexique se rapportant à la mort ou à la défaite mais bien un lexique de « survie », placez sous l’égide de l’espérance. De même, pour faciliter la lecture, j’ai utilisé le plus possible des schémas simples et qui permettent une certaine adaptation en fonction de l’environnement.
Pour prendre un exemple, si je suis confronté à un accident de la route où je suis amené à porter les premiers secours à une victime, si j’ai le temps, pouvoir « réviser » en un coup d’œil la manipulation à faire pour réaliser un massage cardiaque rassure. On se dit « c’est bon, je sais quoi faire au cas où ».
De même, on sait qu’il faut bien lever deux mains pour appeler un hélico et pas une, le doute ne plane pas (Hélico…planer…vous avez saisis ?

). On est sur au moins d’une chose, et en période de survie, c’est toujours ça de plus pour le morale.
Voila en gros pour la réflexion, coté technique maintenant.
Certain parle de carte de crédit, de fiche accroché à la porte des chiottes, j’ai un peu coupé la poire en deux. En gros, le carnet sera composé de 8 pages correspondant à 1/8 d’un format A4 (en gros), toutes recto verso et plastifié. Attachée entre elle par une ficelle de 3 à 5 mm en nylon.
On y retrouve dedans :
-Identité
- Personne à prévenir en cas d’urgence
>> En cas de perte de conscience…
- !!!STOP !!!
>> En gros ici, je me parle directement et me dis que je vais survivre, que j’en ai les capacités etc. J’essaye de lutter contre l’effet chimpanzé…
- Boire
- Se signaler & Communiquer
- Orientation
- Abris & Isolation
- Nœuds
- Manger
>> Ici, je me place vraiment dans une situation en pleine nature.
- Arrêt respiratoire
- Arrêt cardiaque
- Hémorragies
- Immobilisation
- Transport de ma victime
>> On est ici dans la partie premier secours sur laquelle je ne suis pas du tout en confiance, d’où son volume.
- numéros d’urgence
>> Classique…
- Ta famille
>> Comme il a été proposé, photo de mes proches, pour le faire « pour eux ».
En gros, voila où j’en suis pour le moment. Il me manque encore des schémas. La mise en page que j’ai adopté pour le moment me plait à moitié, à mon avis je peux arriver à un truc plus clair et prenant moins de place…
Je vous mets ici un lien de téléchargement du fichier .doc actuel si vous voulez y jeter un coup d’œil. Cela serait cool si vous pouviez me donner vos réactions face à ce petit travail. Ce qu’il faudrait virer, rajouter, modifier…
A bientôt.