Face aux vols violences comme le "home-jacking", les seuls remèdes paliatifs sont à envisager avant et aprés, comme l'exposent si bien Rod et Force999.
Lorsque des individus vous sélectionnent en tant que victime potentielle, c'est dèjà trop tard...mais pas non plus irréversible.
Il faut savoir qu'en général les "home-jacking" ne se font pas à l'aveuglette, qu'il y a un minimum de répèrage en amont de la part des agresseurs;
Des facteurs comme la profession des victimes, leurs richesses ou biens détenus à domicile, leur vulnérabilité apparente (signes de vieillesse, mobilité réduite, personnes au look pacifique, etc...., sont autant d'éléments qui déterminent la soudaineté de l'attaque et la violence du mode opératoire.
Les histoires de séquestrations, de tortures, de viols ne sont pas de la science fiction, et moins on passe de temps avec ce genre de mecs, mieux on se porte.
Visiblement, certains agresseurs pètent les plombs en prenant du vice à exercer violence et contrainte extrêmes sur leurs victimes qui sont mollestées, saucissonnées jusqu'à ce que le butin recherché soit trouvé.
Une agression est traumatisante, et lorsqeu l'on s'invite inopinément chez vous pour vous violenter et vous voler, tout bascule dans une dimension cauchemardesque.
Au travers de divers retours d'expérience de terrain, je dirais qu''il faut éviter que le mode d'agression s'installe de façon à conforter les agresseurs, il est préférable qu'ils aient le moins de temps possible pour agir, plutôt que se mette en place un terrible huis clos dans votre salon...
Si les mecs sont des pros, ils sauront quand et comment faire pour obtenir ce qu'ils veulent. N'oublions pas également les "faux employés" qui se déguisent derrière de faux prétextes afin de mieux pénétrer chez vous (au registre : faux policiers, postiers, employés edf/gdf, etc..).
Mais en général ceux qui posèdent des objets (arts, or, bijoux...) ou des informations précieuses (numéros de compte importants, emplacements secrets...) savent plus ou moins ce à quoi ils s'exposent un jour ou l'autre, et prennent les mesures qui s'imposent (ultra-protection du domicile, assurances spéciales, vigiles).
Si les mecs sont des amateurs, ils sont d'autant plus dangereux, car imprévisibles et démesurés dans leurs réactions. Certaines victimes s'en tirent en feignant le malaise, d'autres en hurlant comme la jeune femme dans l'exemple ci dessus. Aprés pour renverser la vapeur et lutter à armes égales, il faut vraiment avoir du répondant et de la réactivité. Et agir bien spontanément sans dommage collatéraux (blessures de tiers !) n'est vraiment pas évident ni "calculable". Mais encore une fois, tant que le seuil de la porte du domicile n'est pas franchie, les mecs ne se sentiront pas en sécurité et libres de se livrer à des actes de barbarisme...
Au feeling, certaines victimes s'en tirent plutôt bien avec leurs moyens du bord, leurs panels d'outils de défense personnels : instinct et survie, pas le temps de penser, juste (ré)agir !
Concernant les méthodes de progressions dans un hall, à l'entrée d'un domicile, il existe des principes simples, mais bien peu de gens sont disposés à les appliquer (le côte parano de la force

).
Bien connaître la disposition des parties communes, la localisation des issues. Ne pas sa présenter les bras chargés devant une porte, arriver l'un aprés l'autre si l'on est au moins deux, avoir une petite lampe sur soi pour éclairer des zones sombres en cas d'interruption (volontaire) d'éclairage, masquer ses codes d'entrées, s'habituer à disposer un minimum de matériel léger et pratique sur ses porte-clefs (led et ladybug par exemple), s'entraîner à dialoguer et surtout à courir en mettant un maximum de mobilier urbain entre soi et les agresseurs !
Avoir des codes entre proches ou membres d'une même famille, de façon à préparer une action de fuite sur un simple mot énoncé, etc...
Les zones de repli existent dans un domicile (l'extrême exemple étant la fameuse "panic-room), permettant d'organiser sa défense et l'appel des secours, à condition d'y consacrer un peu de temps et de moyens, et pas mal d'entrainement et de drills d'urgence.