Nos Partenaires

Auteur Sujet: Que faire en cas d'agression par un groupe de personnes, 2, 3 ou +  (Lu 43791 fois)

23 novembre 2011 à 21:54:48
Réponse #100

JULES


Christophe

bien vu, dans le cas d'Igor, la première agression était un signal lancé.  Le second signal a été définitif.  C'était une exécution.

C est ce que suggérait "el deber" dans son édition d'il y a quelques jours.  Cela se confirme par le lien vers l'article que tu donnes.  Quand on devine à qui il a eu affaire, cela glace...

http://www.eldeber.com.bo/vernotaseguridad.php?id=111117234231

Pauvre gars, il ne méritait pas cela. Quand on voit les torrents de  larmes qu'il laisse derrière lui...  Il a voulu dîner avec le diable et il n'avait pas une cuiller assez longue. 

Cela recadre aussi que les comportements que l'on a en Bolivie (ou en Amérique du sud) en cas d'agression n'ont rien à voir avec ceux de l'Europe au niveau du degré de violence.  Et que quand cela sent mauvais, les réactions à avoir doivent être beaucoup plus  énergiques que celle que l'on aurait ici.  Il faut avoir les réactions qui se prêtent au contexte violent de la délinquance en Bolivie.  Et il est bien facile de juger derrière son clavier que ces réactions sont disproportionnées (cf le problème que tu as eu dans le parking à Santa Cruz)  .......car on ne joue pas sa tête.

Malgré tout cela on est quelques uns à apprécier la Bolivie.... elle est unique


cuidate mucho

un abrazo fuerte a ti y a los tuyos









23 novembre 2011 à 22:27:46
Réponse #101

chryss


Jules
Lors de ta visite il y a un mois tu voulais que l on se rende chez lui. Je mis suis opposé pour des raisons de sécurité.
Mais la j ai également appris par sont épouse que lui aussi ne voulait pas nous rendre visite pour nous préserver.
Tout comme il avait entamé une pseudo séparation avec elle.
Il savait ce qui lui attendait.
Cela aussi est une forme de survie. Mais uniquement envers ses proches

23 novembre 2011 à 22:40:42
Réponse #102

BULLYSSON


Ici quand les gens choppent un voleur ou bandit c est lynchage de chez lynchage, si on sort de la ville c est lynchage a mort a 100% puis direct au bucher
Tout ca pour dire que les voleur petit ou grand ils n’ont pas envie de se faire attraper.

HS ON : Logique. plus le risque encouru et grand, plus les guss s'arment pour éviter la sanction. Valable ici aussi. Comme quoi la peur de la punition n'a pas les effets attendu par les plus pro_répression d'entre nous. Elle ne dissuade pas celui qui a choisit la voix du crime d'agir mal, elle le pousse juste à mieux s'équiper, à s'en prendre à des prois de plus en plus faciles et vulnérables, et faire de plus en plus mal à celles ci. HS OFF

Cela recadre aussi que les comportements que l'on a en Bolivie (ou en Amérique du sud) en cas d'agression n'ont rien à voir avec ceux de l'Europe au niveau du degré de violence.  Et que quand cela sent mauvais, les réactions à avoir doivent être beaucoup plus  énergiques que celle que l'on aurait ici.  Il faut avoir les réactions qui se prêtent au contexte violent de la délinquance en Bolivie.  Et il est bien facile de juger derrière son clavier que ces réactions sont disproportionnées (cf le problème que tu as eu dans le parking à Santa Cruz)  .......car on ne joue pas sa tête.


On ne peut jamais savoir si on joue sa tête ou pas. La situation s'est durci. Autour de moi en un mois, deux nanas agressés, la première par trois lascards, gazée, étranglée sous la menace d'un couteau pour lui prendre un ordinateur portable et son téléphone... la deuxième, agressée dans sa voiture par 3 guss aussi, sous la menace d'un taser qu'elle a senti crépiter près de son bras, vol de son téléphone, clefs de voiture et sac à main... comme ça ça semble pas grand chose, c'est que du matos, mais il aurait suffit qu'un des 3 pro de la dépouille décide de la ramener à la cité et le reste du groupe aurait probablement applaudi l'idée...
Au taff, un jeune stagiaire de 18 ans, grand frêre assassiné lors d'un drive by il y a à peine 3 mois, lui même en probatoire pour avoir causer une commotion cérébrale lors d'un bagarre, victime sorti à peine du coma.
un pote d'enfance témoin direct il y a deux ans d'un assassinat, passager à l'arrière d'une voiture, le passager avant est executé sous ses yeux par une équipe de deux gars en scooter, l'un tire pendant que l'autre ramasse consciensieusement les douilles.
Bref c'est pas un film, c'est pas tous les jours, mais c'est juste là où je vis.
Les coups de lames, les lynchages à 10 vs 1, les guets appens et autre visite à domicile, les viols dans le collèges, cages d'escaliers et autres caves, c'est monnaie courante... pas à dramatiser ou noircir le tableau non plus la vie est plutôt cool ici, quand tu connais les codes, mais ça existe.

prévention - prévention - prévention - prévention - prévention - prévention - prévention - prévention - prévention - prévention - prévention

et si tu veux pas te faire bouffer... faire marcher ton cerveau !

A+

Une seule loi dans ce Monde :
http://youtu.be/41Q21B7ap9M

23 novembre 2011 à 23:28:44
Réponse #103

chryss


On ne peut jamais savoir si on joue sa tête ou pas.

C est clair la en l occurrence mon amis savait ce qui lui pendait au nez.
Juste qu’ il a pris une décision singulière, il n a pas opté pour une fuite ou a prendre les devants. Il a laissé couler en essayant d éloigner ceux qu’ils aiment du danger.
Ce que veut dire jules qui connait un peu la Bolivie c est que tres  vite tu te rends compte de l insécurité .Ici les braquages sont journalier comme les assassinas.
Mais se qui engendre également cette insécurité c est le laxisme des services de police.
La corruption au sein de se service. Le manque de moyen matériel, de formations, et d éf fectifs.
Les jours de pluie tu peux circuler 2, 3 4 heures dans la ville (2 millions d habitants) sans voir un seul policier. Tu veux porter plainte sa te coute de la monnaie sans parler qu’il faut que tu achète le papier et le porte document. Il y a enquête tu dois te déplacer avec l investigateur ou lui paye le taxi suite a une intervention quelconque. Si tu les a appeler et qu’il daigne se déplacer tu va devoir t acquitter du note de carburant.
« Modifié: 24 novembre 2011 à 01:26:06 par chryss »

24 novembre 2011 à 14:09:25
Réponse #104

Irazú


Citation de: chryss

Les jours de pluie tu peux circuler 2, 3 4 heures dans la ville (2 millions d habitants) sans voir un seul policier. Tu veux porter plainte sa te coute de la monnaie sans parler qu’il faut que tu achète le papier et le porte document. Il y a enquête tu dois te déplacer avec l investigateur ou lui paye le taxi suite a une intervention quelconque. Si tu les a appeler et qu’il daigne se déplacer tu va devoir t acquitter du note de carburant.

c'était exactement pareil dans certains coins d'afrique.. tu appelles pour un braquage: "ha.. ya pas carburant.."
d'ailleurs les jours de grosse pluie sont des jours qui favorisent les braquages.. les ADS restent au sec, et les flics ne se déplacent pas..

je t'envoie un MP
cuidate hermano
=Le plus vif de tous les feux=

14 avril 2016 à 10:40:16
Réponse #105

** Serge **


gros déterrage de post, ça fait un bon moment que je voulais réagir sur certains sujets.

Quand je relis ce sujet je me dis qu'il y a beaucoup de blabla et que beaucoup de ceux qui sont intervenus n'ont vraiment jamais eu à faire face à ce genre de situation....

.../...

Peace  ;#


"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

15 avril 2016 à 08:03:26
Réponse #106

Walter


J'ai trouvé la force de me relever et me suis retourné en envoyé deux coups de coudes ce qui en a fait tomber deux autres

j'avais trois points de suture à la main suite à un coup de couteau reçu une semaine avant.

Suite au coup de boule le type a volé sur 3 ou 4 mètres

je me suis pris tous ses petits copains sur le dos (encore) ça m'a mis un genou à terre.

tandis que son frère à sorti un gun pour me gunshot, le flingue s'est enrayé

je me suis relevé, tourné mis des coups de coudes dans tous les sens et je suis sorti en courant

je suis arrivé en gueulant, y'en a un qui a sorti un grenaille et m'a tenu en respect, j'ai pété les plombs, tellement que j'ai frappé un poteau d'éclairage (6 mètres de haut au moins) à grand coups de middle en gueulant que si c'était des bonhommes qu'il viennent avec ou sans armes, d'après les témoins le poteau bougeait tellement que les gars se sont liquéfiés et ont lachés l'affaire sans demander leur reste.

[Bruit]

Chuck Norris ? Is that you ?

[/Bruit]

 :glare:
Is this yours, Larry? Is this your homework, Larry?
Look, Larry. Have you ever heard of Vietnam?
You’re entering a world of pain, son. We know that this is your homework. We know that you stole a car.

15 avril 2016 à 10:11:28
Réponse #107

bloodyfrog


Tout le monde reste zen.

Ne le prend pas mal huckleberry, mais tu relances le sujet en commençant par
Citer
Quand je relis ce sujet je me dis qu'il y a beaucoup de blabla...
pour nous écrire toi même un peu de blabla derrière... Normal que tu te fasses un peu taquiner. :)

Sans remettre en cause tes expériences et tes récits, ce que te pointe Serge avec l'interview ci dessus, c'est que tout sera toujours question de contexte.

Les 5 W: What (quoi) Who (qui) Where (ou) Why (pourquoi) When (quand)

Citer
Je trouve ça assez hollywoodien comme approche et pas très pragmatique.

Tu fais fuir les méchants en tapant dans un poteau. Ce jour là ça a marché, pour toi.
Pour un autre, demain, il fera sans doute rigoler les méchants qui le finiront gentiment ensuite.
Pour un lecteur qui ne te connait pas plus que ça, faire fuir un méchant en tapant sur un poteau, ça peut paraitre hollywoodien et pas très pragmatique.

Manu. ;)

15 avril 2016 à 10:19:22
Réponse #108

Persil


Pour un lecteur qui ne te connait pas plus que ça, faire fuir un méchant en tapant sur un poteau, ça peut paraitre hollywoodien et pas très pragmatique.
;D Je confirme

15 avril 2016 à 11:01:05
Réponse #109

Kilbith


Les 5 W: What (quoi) Who (qui) Where (ou) Why (pourquoi) When (quand)

Plus classiquement "Analyse Quintiliene"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Quintilien
Citer
Un vers prétendument attribué à Quintilien est resté célèbre : Quis, quid, ubi, quibus auxiliis, cur, quomodo, quando : « Qui, quoi, où, avec quels moyens, pourquoi, comment, quand ? » Ce principe, aussi appelé « QQOQCP » renferme ce qu'on appelle en rhétorique les circonstances : la personne, le fait, le lieu, les moyens, les motifs, la manière et le temps.

En développé : https://www.reseau-canope.fr/savoirscdi/fileadmin/fichiers_auteurs/cdi_outil_pedagogique/Dispositifs_d_aide/D%C3%A9limiter-le-sujet.pdf


 ;)
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

15 avril 2016 à 11:06:44
Réponse #110

bloodyfrog


Citer
après ça dépend si...

C'est exactement ça. Ça dépend si.
Et le contexte (ton passé, ton ressenti sur l'instant, ta réaction, comment elle s'est extériorisée, par le geste, l'attitude corporelle, etc...) est très difficile à faire passer par écrit sur un forum, sans avoir l'air justement "de se la raconter".

Ceci dit, merci de ton partage. Faut juste accepter que tous ne lisent pas ton récit avec la même lecture, celle de ton vécu.

Manu.

15 avril 2016 à 11:47:06
Réponse #111

promeneur-solitaire


J'ai bien aimé les contributions de Huckleberry, c'est intéressant. 8)
 
Ca fait un peu peur, mais heureusement ce n'est pas à nous que c'est arrivé.
C'est pour ça que je vais voir des films.
Pour le frisson et me félicitant tout de même de n'être pas dans le coup et oui ça peut néanmoins arriver.

C'arrive à pleins de gens en vrai, même pas des bagarreurs ... Des gens ordinaires qu'ont rien demandé  :(

Mais

Citer
en temps normal je n'aurais pas fais ça mais j'avais trois points de suture à la main suite à un coup de couteau reçu une semaine avant.

Je trouve qu'il vit dangereusement.

Il devrait se mettre au Taichi, qui comme chacun sait est l'art ultime  :D
« Modifié: 15 avril 2016 à 12:15:32 par promeneur-solitaire »

15 avril 2016 à 13:25:05
Réponse #112

Kilbith


Bon j’suis en train de faire une thérapie sans m’en rendre compte, merci à vous 
 ;)

Si on a une plaie au genou, c'est évident qu'il faut la soigner. Paradoxalement, cela semble moins évident si c'est une plaie psychologique. Comme si le cerveau c'était moins important qu'un genou.   ;#

Après, un forum n'est pas le lieu pour poser un diagnostique si on a mal au genou. Mais cela n'empêche pas de conseiller d'aller consulter. Et souvent ce n'est même pas nécessaire de conseiller : en décrivant les symptômes, la conclusion s'impose d'elle même.

 ;)
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

15 avril 2016 à 23:18:30
Réponse #113

Jfais du grave mon gars


Salut,
un facteur important dans le ,1 VS plusieurs ,est la détermination .
Dans ses récits Huckleberry semble déterminer à en découdre pour aider ses amis .
Il n'a pas chercher a s'éparer les protagonistes ,pas de tentatives de désescalades ou autres possibilités diplomates .
C'est un choix ,son choix !
ll a eu beaucoup de chance ,car les "méchants " eux ,ne semblaient pas déterminés justement !!!
Avec de vrais méchants la donne aurait été autre !

16 avril 2016 à 02:35:35
Réponse #114

promeneur-solitaire


Hum ...

AMHA on dévie pas mal le sujet, là ...

Ca ne devrait pas devenir une critique en règle ciblée sur le côté anecdotique d'Huckleberry à qui on a donné notre avis et puis c'est tout.

On pourrait revenir au coeur du problème :

Nul besoin de s'immiscer dans une bagarre de groupe pour avoir des ennuis.

Il arrive souvent très fréquemment que des prédateurs chassent en bande.

Soit pour agresser directement.

Soit qu'il travaillent en équipe (pour le moins en binôme ou avec des "ainés") avec des renforts "passifs" comme les pickpockets, par exemple ...

Et à tarter un type qu'on surprend, on peut se retrouver avec plusieurs adversaires qu'on n'avait pas repérés (ça m'est arrivé, j'avais pas vu le deuxième ... Ca s'est toutefois bien terminé  ... C'étaient des "jeunes" débutants, pas des méchants endurcis :glare:).

Perso, je n'ai pas trop d'avis, je me bagarre très très très rarement.
Et ça me convient parfaitement.  ;D

A part essayer de "renifler" qui est le mâle Alpha pour le neutraliser en priorité ...

Sachant que dans une embrouille, on a tout au plus deux secondes au grand maximum (avant d'être submergé)  pour réagir et décider de mettre le paquet (éventuellement sortir un equalizer) ... Ou accepter de se soumettre voire morfler sans aucune garantie que ça va être bénin.

Ca  ... Je le sais parce qu'on l'a travaillé souvent lors de mises en situation effectuées le plus sérieusement possible.

Ce n'est pas  parce que je ne suis pas un bagarreur que je ne prends pas  la self très au sérieux. 8)

Il est possible par ailleurs, que les tenants de la désescalade ne soient pas de mon avis.
« Modifié: 16 avril 2016 à 03:25:53 par promeneur-solitaire »

16 avril 2016 à 07:27:57
Réponse #115

Jfais du grave mon gars


On ne devis par forcement du sujet principal en rebondissant sur les anecdotes de notre amis .
Il est plus profitable de traiter des exemples concrets que de généraliser .
Huckleberry montre bien qu'il n'a pas vraiment chercher d'autres solutions que le rapport de force physique et nous tombons donc dans le plein sujet ,mais celà montre aussi qu'il aurait put ,peut être,éviter la confrontation brutale .Il voulu en découdre ,était prêt physiquement et mentalement et s"en ait sorti sans trop de bobos(c'est donc possible !) ,d'où mon intervention sur la détermination .
Donc ,pour résumer ,si lors d'une agression(d'ordre physique hein !) par plusieurs personnes  et bien défends toi avec conviction car en face ça, peut aussi réellement allumer !!!.

16 avril 2016 à 10:43:02
Réponse #116

promeneur-solitaire


OK, OK ...

Il suffit donc d'éviter la confrontation si possible et si elle se révèle inévitable se défendre avec conviction.
On a bien avancé et fait le tour du sujet, je trouve.
C'est bon pour moi  ;)

16 avril 2016 à 11:28:05
Réponse #117

fabien8242


Salut,
je me rappelle une discussion que j'avais eu avec un type, accessoirement champion de boxe tai et de free fight (...je le dis pour ne pas biaiser les choses en prétendant que seule cette stratégie permet de s'en sortir, ce type est très fort en l'occurrence), qui s'était retrouvé plusieurs fois face à une bande assez nombreuse (+ de 10 en tout cas) et qui s'en était sorti sans dommage à chaque fois.

Son truc c'était que, face à un groupe, il allait toujours chercher celui qui était au bout de la première ligne, soit tout à droite, soit tout à gauche. De ce fait, il n'y a toujours qu'une seule personne en bout de chaîne, et ses déplacements dans l'espace font que le groupe forme, avec cette stratégie, une sorte d'entonnoir.

Ainsi, il a pu s'en faire quelques uns avant de s'enfuir... en se déplaçant et en cognant sur le type qui se trouve toujours à l'extrémité de l'entonnoir... c'est malin...

On a essayé ça dans des temps de "mass attaque" et ça fonctionne, du moment qu'on ne tombe pas par terre, qu'on ne se fait pas agripper, et qu'on s'en tient à frapper le type à l'extrémité de la première ligne / entonnoir. Beaucoup de pas chassés, de sprints pour ne pas se faire encercler, ou enfermer dans un coin,  beaucoup d'observations pour éviter les obstacles naturels, bref... beaucoup de course à pied aussi...

FAB
"l'humour, c'est comme les essuies-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer"

16 avril 2016 à 12:14:00
Réponse #118

promeneur-solitaire


... ce type est très fort en l'occurrence), qui s'était retrouvé plusieurs fois face à une bande assez nombreuse (+ de 10 en tout cas) et qui s'en était sorti sans dommage à chaque fois.

Son truc c'était que, face à un groupe, il allait toujours chercher celui qui était au bout de la première ligne, soit tout à droite, soit tout à gauche. De ce fait, il n'y a toujours qu'une seule personne en bout de chaîne, et ses déplacements dans l'espace font que le groupe forme, avec cette stratégie, une sorte d'entonnoir.

Ainsi, il a pu s'en faire quelques uns avant de s'enfuir... en se déplaçant et en cognant sur le type qui se trouve toujours à l'extrémité de l'entonnoir... c'est malin...

On a essayé ça dans des temps de "mass attaque" et ça fonctionne, du moment qu'on ne tombe pas par terre, qu'on ne se fait pas agripper, et qu'on s'en tient à frapper le type à l'extrémité de la première ligne / entonnoir. Beaucoup de pas chassés, de sprints pour ne pas se faire encercler, ou enfermer dans un coin,  beaucoup d'observations pour éviter les obstacles naturels, bref... beaucoup de course à pied aussi...

FAB

Ca fait AMHA beaucoup de présupposés et de conditionnels, et puis tout le monde n'est pas champion de Thai ni sprinter ...

A ce que j'ai pu voir (il y a pleins de vidéos "brutes de surveillance" et de mises en situations réalistes et sérieuses ... Avec des gens sérieux), la stratégie des prédateurs moyennement dotés en Q.I. serait plutôt d'"encercler" la proie et pour le moins de "gèner" ses mouvements avant de le mettre à terre s'il n'a pas été sonné avant, plutôt que d'attendre leur tour dans la file.
... Pas besoin d'être 10 pour "encercler"  :(

Je préfère plus modestement une approche beaucoup moins élitiste comme, par exemple, sortir le  plus vite possible un equalizer en passant éventuellement au sol pour ce faire si on ne peut pas procèder autrement.

Telle que préconisée par de grandes pointures de la self qui ne sont pourtant pas manchots en baston.
Mais confronté à plusieurs ... IRL, on arrête les rêveries et les phantasmes, on n'est plus à la salle avec des partenaires :o.
Safety first.

Bon ... On est sur un forum "open", on ne va pas s'étendre sur les détails techniques et les descriptions alléchantes.

Je pense que c'est une contribution plus utilisable par le plus grand nombre de gens "ordinaires" plutôt que par des combattants d'exception.
« Modifié: 16 avril 2016 à 12:31:54 par promeneur-solitaire »

17 avril 2016 à 07:53:41
Réponse #119

Djeep


Après tu sais même un grand requin blanc n'attaque pas comme ça, il va juger si l'attaque à des chances de réussir et si il peut le faire sans gros risques d'être blessé, une blessure dans le grand océan peut lui être fatale même si c'est l'un des plus dangereux prédateurs qui soit.

BJR Je ne crois vraiment pas qu'un grand requin blanc ait ce genre de réflexion  ;) HN
Allumez le feu :-)
Donnez un titre honorifique à un clampin et il se sentira l'âme d'un petit chef !

17 avril 2016 à 12:43:01
Réponse #120

** Serge **


Les amis, pretty please with sugar on top, restons sur le sujet et focalisons nous sur l'émission de signal. Merci à vous  :)


"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

17 avril 2016 à 14:33:12
Réponse #121

promeneur-solitaire


Concrètement et avant même de se focaliser sur la force de frappe et les performances hors du commun en pied-poings et partir dans le bruit et le phantasme du cador en MMA ...

Je pense que travailler le plus sérieusement possible, le "flanking" pour ne pas se laisser enfermer est la priorité absolue.

Ce n'est pas un réflexe naturel, crois-je.

Même les pas costauds ont une tendance instinctive à parer plutôt que dévier, se mettre en garde et exposer ses membres plutôt que de forcer l'adversaire à venir vous chercher, résister frontalement et à faire le coq plutôt qu'essayer d'esquiver et de contourner.

... Bref, à "se battre".
Ce à quoi tendent beaucoup de sports de combat et d'Arts martiaux "modernisés" ayant perdu leur but premier.

Combattre et se battre, c'est très différent.

Ca se travaille....!!!
« Modifié: 17 avril 2016 à 15:21:32 par promeneur-solitaire »

17 avril 2016 à 18:00:47
Réponse #122

** Serge **


http://paladin-pressblog.com/2014/04/03/combative-principles-part-1-cover-crash-and-counter/

COMBATIVE PRINCIPLES, Part 1: Cover, Crash, and Counter

by Lee Morrison

 

In Urban Combatives we employ many combative principles, much like many other good, reputable methods of combatives or reality-based self-defense (RBSD) systems. These principles and concepts often offer a workable solution for a myriad of situations. In combatives — if physical confrontation is unavoidable in the first place, of course — our ideal model for “use of force” is always to work from a proactive or preemptive perspective. The best defense is a good offense, period! However, if you are unable to seize the initiative and find yourself reacting to something someone is doing to you (never ideal), then you are working from a counteroffensive perspective.

Counteroffensive principles and concepts have proven themselves a lot more workable under the duress of a fight than specific technical responses. Many methods of martial training and even RBSD rely way too much on collecting technical responses and excessive solutions to a single problem. The trouble with this methodology is the more options you have for one stimulus, the more time it takes to respond, á la Hick’s law. Using these combative principles offers an adaptable approach to a variety of scenarios, which is a lot more useful under stress — particularly when you are adrenalized and your cognitive decision-making process is severely compromised.

For the next three Paladin blogs I am going to look at three combative principles: Cover, Crash, and Counter, The High-Low Principle, and Flanking. The subject of today’s blog is Cover, Crash, and Counter.

From a counteroffensive perspective, Cover, Crash, and Counter is the most workable principle when you don’t have the initiative. It works on the premise of a last-second, split-second inclination. By that I mean although you are late in terms of taking action, you have a slight inclination that an assault is on its way. This could be the slightest visual cue out of the corner of your eye, an auditory noise, or a kinesthetic touch or shove just before the punch lands. Bottom line: your intel is limited to a very late “something is coming at your head real fast  and you need to cover your head now”!

 

Cover, Crash, and Counter.

This emergency cover works off your natural startle reflex, but is cultivated in an “offensively defensive” way. From this cover, we immediately crash inside the arc of assault/weapon into the subject’s body, stifling further movement and putting our antagonist on his heels. From here we are at close quarters, from which our immediate offensive retaliation can occur. This is our counter aspect.

The basic principle of Cover, Crash, and Counter is a key element of our counteroffensive and works off the uncomplicated premise of “something is coming at your head real fast!” This nondiagnostic response offers an immediate response without conscious thought and puts a reliable structure between the source of the assault and its chosen target — your head — giving you the opportunity to reverse the confrontational dynamic and bring the fight back to you !

http://paladin-pressblog.com/2014/04/10/combative-principles-2-the-high-low-principle/

The High-Low Principle

by Lee Morrison

As I discussed last week, in Urban Combatives we employ many combative principles, much like many other good, reputable methods of combatives or reality-based self-defense (RBSD) systems. These principles and concepts often offer a workable solution for a myriad of situations. In combatives — if physical confrontation is unavoidable in the first place, of course — our ideal model for “use of force” is always to work from a proactive or preemptive perspective. The best defense is a good offense, period! However, if you are unable to seize the initiative and find yourself reacting to something someone is doing to you (never ideal), then you are working from a counteroffensive perspective.

Counteroffensive principles and concepts have proven themselves a lot more workable under the duress of a fight than specific technical responses. Many methods of martial training and even RBSD rely way too much on collecting technical responses and excessive solutions to a single problem. The trouble with this methodology is the more options you have for one stimulus, the more time it takes to respond, á la Hick’s law. Using these combative principles offers an adaptable approach to a variety of scenarios, which is a lot more useful under stress — particularly when you are adrenalized and your cognitive decision-making process is severely compromised.

Last week I covered the combative principles of Cover, Crash, and Counter. This week my subject is the High-Low Principle.

The High-Low Principle of attacking a subject on more than one target line can be very useful for a number of scenarios. Attacking the high line and following up immediately with a low-line shot to the groin can be both physically and psychologically overwhelming particularly if you continue to attack the subject until a successful conclusion.



http://paladin-pressblog.com/2014/04/17/combative-principles-3-flanking/

For the past two weeks I  have been discussing some of the combative principles we use in Urban Combatives.  These principles and concepts often offer a workable solution for a myriad of situations. In combatives — if physical confrontation is unavoidable in the first place, of course — our ideal model for “use of force” is always to work from a proactive or preemptive perspective. The best defense is a good offense, period! However, if you are unable to seize the initiative and find yourself reacting to something someone is doing to you (never ideal), then you are working from a counteroffensive perspective.

Counteroffensive principles and concepts have proven themselves a lot more workable under the duress of a fight than specific technical responses. Many methods of martial training and even reality-based self-defense rely way too much on collecting technical responses and excessive solutions to a single problem. The trouble with this methodology is the more options you have for one stimulus, the more time it takes to respond, á la Hick’s law. Using these combative principles offers an adaptable approach to a variety of scenarios, which is a lot more useful under stress — particularly when you are adrenalized and your cognitive decision-making process is severely compromised.

Two weeks ago I covered the combative principles of Cover, Crash, and Counter; last week my subject was the High-Low Principle. Today I conclude the three-part combative principles series with Flanking.

The principle of flanking has been employed in warfare since the days of Alexander the Great. This principle is extremely valid from a street combatives perspective offering multiple uses to a variety of scenarios, including simple preemption. What follows is its application to both attempted weapon access and multiple assailants from a two-on-one perspective.

https://www.facebook.com/MasterDarioCallaraTeam/videos/10206104985612680/

https://www.facebook.com/MasterDarioCallaraTeam/posts/10206104985452676

http://www.urbancombatives.com/m_news/news.htm

UC Seminar - Paris
Date: Saturday 21st - Sunday 22nd May 2016


http://forum.davidmanise.com/index.php?topic=67298.0
« Modifié: 18 avril 2016 à 12:03:07 par ** Serge ** »
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

21 avril 2016 à 02:31:49
Réponse #123

Lorka-85


merci de vos conseils, notement bouger le plus possible pour se mettre "en bout de ligne" !
je note également dans le récit de huckleberry que ça a l'air très fréquent les armes a feux dans ses embrouilles (même si a blanc ou grenaille) !

et je conclurais par le bon conseille de promeneur-solitaire, de sortir son equalizer low létal, le plus vite possible, sans menacer, l'utiliser immédiatement et se barrer ! :doubleup:

21 avril 2016 à 11:00:56
Réponse #124

promeneur-solitaire


.... sortir son equalizer low létal, le plus vite possible, sans menacer, l'utiliser immédiatement et se barrer ! :doubleup:

"low létal", "low létal" ...  :-\ C'est une clause de style. ::)

C'est là que le bât blesse.
Un equalizer doit faire le job : Càd d'abord se dégager mais aussi ensuite d'empêcher les assaillants de poursuivre à tous les sens du terme.

Incapaciter ou pour le moins vulnérer suffisamment certain(s) puis dissuader les autres ...

Si c'est pour se faire courser presque immédiatement pour rejouer les Horaces et les Curiaces par des BG rendus très colères, ça finit mal pour ceux qui ne sont ni sprinters ni super-héros mangeant quotidiennement douze ninjas à leur petit-dej' ...  :ohmy:

Mieux vaut ne pas compter sur sa chance plusieurs fois de suite  :(

Non ...

Ca pose tout simplement le problème de l'équalizer.

Moral, éthique, légal, efficacité ... Toussa.

Sans oublier que sa possession (une fois les affres de la décision d'acquisition surmontées) ne résout absolument rien sans pratique très sérieuse.

L' equalizer est un problème délicat qu'il est souvent confortable d'occulter. :lol:
« Modifié: 21 avril 2016 à 11:13:30 par promeneur-solitaire »

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité