Mon hypothèse était plutôt :
- on te le subtilise (tu ne fais jamais de cours de sport où tu ôtes ton pantalon ?)
- on force un autre élève (en mode bullying) à avaler les pilules, plutôt que de les avaler soi-même
Peut-être vois-je la violence partout ? Ou alors, nous n'avons pas été au même collège ?
Aaah, je comprend mieux.
- on te le subtilise (tu ne fais jamais de cours de sport où tu ôtes ton pantalon ?)
J'admets que ce n'est pas impossible, bien que les vestiaires soient toujours fermés à clés. Pour l'instant, seul deux élèves de la classe sont au courant. Les plus fiables. Donc pour l'instant, à moins que quelqu'un fouille sans but réel dans mon sac, ce danger me semble écarté.
Cependant, il est bien réel, et je le garde dans un coin de ma tête pour essayer de trouver la parade.
- on force un autre élève (en mode bullying) à avaler les pilules, plutôt que de les avaler soi-même
Le bullying me semble plutôt absent de mon lycée, et le quartier n'est pas particulièrement malfamé. En tout cas, si violence il y a (je n'ai constaté aucun cas de violence réelle avec volonté de nuire depuis un an), elle est bien plus absente qu'à mon ancien collège. Même si là bas, c'était surtout psychologique.
Là où il y a un peu plus de risque, c'est qu'un défi soit lancé dans une réunion de débiles.
Si je devais donner un exemple de stupidité rencontrée, ce serait ça (c'est tout frais en plus). Pour comprendre, il faut savoir que ma classe est coupée en deux groupes. J'ai la chance d'être dans le groupe le plus mature. Pour certains cours (l'EPS, la PSE et parfois la mesure électrotechnique), on est en classe entière.
Ce matin, cours d'EPS au gymnase du lycée en classe entière. Dans les vestiaires, quelqu'un sort un déodorant (avant le cours de sport, je précise). Quelqu'un de l'autre groupe a un briquet sur lui. Il n'en faut pas plus pour que l'idée soit lancée de jouer au lance-flamme dans les vestiaires. Surtout qu'il y en avait quelques-uns qui essayaient de s'approcher des flammes pour prouver qu'ils en avaient dans le pantalon aux autres.
Bon, heureusement c'est exceptionnel, heureusement ils ne sont pas violents, et heureusement je ne les pense pas c*ns au point d'avaler des gélules pour le plaisir.
Mais je peux me tromper.
A mon humble avis, il reste deux dangers probables :
1 - Le vol. Si on me le pique, c'est évident que je ne pourrais plus contrôler ce qui en est fait.
2 - Les allergies. Si quelqu'un prend un médicament dans le kit après l'avoir volé, et qu'il y est allergique, il risque gros. Autre possibilité : si je suis en randonnée, que quelqu'un se blesse et souffre beaucoup, et que je sais que les secours mettront du temps à arriver. Sachant que le gars n'a aucune allergie connue, dois-je prendre le risque de lui donner un anti-douleur?
Je me suis quand même renseigné autant que je le pouvais sur les contre-indications et les effets secondaires. A partir de ça, j’ai fait une liste de critères à remplir pour que je puisse envisager de donner une gélule à quelqu'un (douleur très importante, aucune allergie connue, aucun problème hépatique, effet placebo inefficace et aucune alternative à court ou moyen terme).
Je vais faire des tests pour tenter de réduire une décoction de plantain (peut-être par distillation) afin de pouvoir avoir une petite fiole qui contiendrait un anti-histaminique / cicatrisant à usage externe, et sans trop de risques.