Bonjour,
Je me permets d'intervenir avant que Miss MAM ne vienne ajouter des précisions.
Donc, uniquement avec les éléméments que Karto nous a décrits.
Il ne faut pas oublier que la principale intéressée est médecin et qu'en conséquence elle est capable d'évaluer son état et la nécessité d'une évacuation en urgence pour raison médicale.
Karto avait tenu le même raisonnement ...
Ben, je ne suis pas d'accord.
Même en état normal un toubib peut se tromper de diagnostic. Ce n 'est pas pour rien que l'on passe parfois toute une batterie de test -sanguins et autres - pour confirmer ou infirmer des hypothèses.
Ici, pour ce que je retiens du récit de Karto, la miss n'était pas dans son état normal, mais dans un état général manifestement dégradé et qui n'allait pas en s'améliorant.
Si j'avais été à la place de Karto, neuf chances sur dix que j'aurais agi comme lui : "On est presque arrivé ... allez encore un petit effort et on y est. Et d'ailleurs je vais la surveiller de prêt, je serai là pour ratrapper". Personne n'aime appeler au secours pour un mal incertain, personne n'a envie de passer pour un hurluberlu, moi le premier.
Mais, à froid, je pense qu'il aurait été plus sage d'appeler les secours, plutôt que de risquer un malaise sérieux ou une mauvaise chute dans ces 200 m de descente plus délicate.
Les secouristes, pourquoi ont-ils choisi ce métier, hein pourquoi?
La réponse est simple : parce que cela leur plaît, les interventions!
Un jour "sans", c'est pas drôle, pour eux ... (Témoignage de l'un d'entre eux, recueilli en direct).