J'ai loupé un peu le brainstorming, mais j'y vais de mon petit grain de sel

Pour moi la rusticité tombe sous la coupe du
"Savoir faire plus avec moins."- Savoir faire plus avec moins de confort
- Savoir faire plus avec moins de sommeil et de temps de récupération
- Savoir faire plus avec moins de nourriture
- Savoir faire plus avec moins de moyens
(vêtements, matos, masse musculaire, etc.)- Savoir faire plus avec moins/sans aide extérieure
(logistique, soins mais aussi soutient psy).-
Etc.Tout ça impose de solides connaissances
(générales et de son propre corps) et un certain "entrainement" puisque ça ne s'improvise pas du jour au lendemain, il y a une différence entre savoir et faire. L'entrainement peut être comme dans le cas de l'oncle de Mfroggy ou de beaucoup ici le fait d'un effort quotidien. Sans oublier bien sûr la faculté d'adaptation qui permettra de faire face aux conditions nouvelles.
Je sais par exple que mes voyages m'ont rendu plus rustique. Pour cet été en Laponie mes connaissances sont la somme de beaucoup de lecture et de mon expérience de terrain passée
(validation ou infirmation de la théorie, connaissance du corps et de ses limites), l'entrainement s'est fait sur le terrain au fur et à mesure du cheminement et progressivement
(augmentation progressive de la difficulté pour apprendre à connaitre les spécificités du milieu, m'acclimater et me réadapter au rigueurs d'un voyage à pied longues durées et distances). Quant à ma faculté d'adaptation elle se nourrit de mes expériences passées aussi bien au niveau des connaissances que du corps; Elle dépend beaucoup de la connaissance objective que j'ai de mes limites car pour pouvoir s'adapter de façon efficiente il faut amha être pleinement conscient de notre marge de manoeuvre.
Enfin voilà quoi, je développerai peut-être un peu plus si j'ai le temps, ou pas

Le confort tue pour lui.
D'un point de vue perso: 100% d'accord. Pour moi le confort rend fainéant, c'est un terreau fertile pour la flemme et "
la flemme tue"

Pour anecdote là quand je suis rentré en France j'ai eu le droit à un bon lit avec un super matelas, résultat: grasse mat jusqu'à 8h à chaque fois alors que sur le terrain je me levais entre 5 et 6h. Il y a une semaine j'ai balancé mon sac de couchage wiggy par terre (sans matelas donc), fenêtre grande ouverte, résultat: levé entre 5h30 et 6h30 tous les matins
Je compte appliquer ce principe à ma vie de tous les jours, ainsi que la démarche MUL, la technique des trois tas, etc. Liberté et Rusticité Yeah!

L'exemple de ton oncle me motive encore plus, c'est cool! Merci
