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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: [REVUE MATOS] Test SRK vs. Gulo (var. Carcajou) (IMG)  (Lu 12598 fois)

20 mai 2007 à 16:53:22
Lu 12598 fois

Kilbith


Salut, :)


Pour un fois je vais me coller à un grand classique de ce forum : la revue de couteau. Il s’agit donc de tester un couteau pour voir ce qu’il a dans la tripe.

Il existe de multiples façons de tester les outils. Pour ma part, j’ai fait un choix simple. Tu coinces l’ustensile dans un étau à 2.54 cm de la pointe. Puis tu adaptes un tube  sur le manche et tu regardes jusqu’à quelle inclinaison il peut aller avant de casser….

Nan, je n’ai pas fait ça ! d’une part parce qu’il s’agit d’un test destructif, d’autre part parce qu’il ne s’agit pas d’un test reflétant l’utilisation réelle que je fait des couteaux. Ceci dit, ce test ne me paraît pas absurde quand il a pour but de permettre à un fabricant de choisir la meilleure combinaison acier/traitement thermique pour un couteau.


Le test présenté ici sera simple. Nous allons comparer les performances d’un SRK et d’un Gulo (dérivé du Carcajou) dans des tâches simple : coupe d’une feuille de papier, encoches dans le cœur d’une bûche sèche  (pas certain pour l’essence de bois, mais un bois très dur). Un test de bâtonnage, puis test de coupe de feuille.

Description des deux protagonistes :

Pour le SRK, tout le monde connaît. Il s’agit d’un couteau industriel de bonne qualité, en acier CarbonV. Donc, vraisemblablement du 50100B soit un acier peu éloigné du français 100C6. S’agissant d’un acier à roulement, on peut s’attendre à un acier dur, ayant un grain fin, ce qui est bon pour la coupe. C’est un acier à haute teneur en carbone, qui rouille. Il contient un peu de Chrome…..


Pour le Gulo. Il s’agit, sans détours, d’une adaptation du carcajou à mes spécifications. Le tout, interprété par un de nos talentueux coutelier présent sur le forum. Je désirais, quelques modifications de la forme : manche plus grand, présence d’un ricasso, équilibre différent et un manche pouvant se monter au bout d’un épieu.
Enfin, je pense qu’un acier plus « qualiteux » que le XC75 est de nature à sublimer les potentialités d’un coutelier. Bien sûr, c’est au détriment du prix et de la facilité d’aiguisage. Pas de polémique dans mes propos : le XC75 reste un choix mieux que bon. Sur ce point j’ai laissé le choix (si, si) au coutelier. Il a choisit du A2. C’est un acier à outil pouvant être trempé à l’air. Par rapport au D2, il est plus solide aux chocs, c’est un acier tenace. Possédant moins de carbone, il est moins résistant à l’usure. Il nécessite un excellent traitement thermique pour donner le meilleur de lui-même. Cet acier rouille. C’est l’acier actuel des couteaux Chris Reeves. Traitement thermique d’après le coutelier : triple trempe, un revenu suivit d’un second différencié.

Cotes :
Longueur hors tout : 250 mm
Longueur lame : 120 + 10 mm ricasso
Longueur poignée : 120 mm
Largeur lame : 32 mm
Largeur poignée de 30 à 14 mm
Epaisseur lame : 4 mm.

L’étui est en Kydex, plus un teklock. On peut porter en bandouillère ou à l’aide du tecklok.

TEST :[/center]


Présentation des deux protagonistes :
Je ne reviens pas sur le gulo, juste pour préciser qu’il est aiguisé au sharpmaker. Il n’aime pas beaucoup la céramique grise (légères stries) et apprécie la céramique blanche (très fine). Finition au cuir + pâte puma. Il rase sans problème, une feuille de papier clairalfa 80g, est coupée dans son épaisseur. Le grain d’acier est très fin.
Le SRK est un couteau industriel. Il a une émouture sabre, facile à exécuter en usine. J’ai repris l’émouture au papier de verre + tapis souris, afin d’avoir moins de facettes dans l’émouture. Disons qu’elle est plus ou moins convexes…je n’ai pas le talent de James. Il rase, mais moins bien que le gulo. Le grain est fin.


Les deux couteaux :




Coupe de papier :
Les deux coupent le papier. Pour le  gulo, il coupe en coupant (en faisant défiler le tranchant), en poussant, à la volée...




Bâtonnage :








Taille d’encoches :
Les deux couteaux, de poids équivalent, se comportent bien. Mais le gulo est plus précis dans ses coupes. Peut être est-ce du à l’émouture, mais il me semble que le bois est plus tranché qu’écrasé.
Avec le SRK, je n’arrive pas à frapper avec la même précision et l’encoche est plus évasée, les bords sont moins propres.

Gulo :

SRK :

Résultat Gulo et SRK en tailladant. Le SRK est moins précis pour moi :


Résultat Gulo et SRK, ici avec la technique du batonnage, j'ai essayé d'employer une force équivalente:



Petit travail de mortaise en bâtonnant par le séant.





A la fin, seul le Gulo coupe encore impec.



Port du Gulo :



Conclusion :
Le test n'est pas exhaustif, néanmoins le Gulo est déclaré gagnant. Il est plus adapté au bâtonnage par le dessus (pas de contre tranchant) et par le séant bien sûr. Il tombe mieux en main et exige moins d'effort grâce à son émouture et à son équilibre. Pour le Gulo, le poids est "sous" la main, alors que l'émouture sabre du SRK place le poids "sur" la main. L'acier me paraît très supérieur sur le plan de la coupe et de la résistance.


Le prix, pour moi 50% supérieur à l'Industriel, je n'avais pas fait du tout une affaire sur le SRK ....CQFD !

Merci Xavier. :doubleup:



Sur le carbon V du SRK:http://www.cutleryscience.com/reviews/blade_materials.html#C_50100B

Sur le A2 : http://www.efunda.com/materials/alloys/tool_steels/show_tool.cfm?ID=AISI_A2&prop=all&Page_Title=AISI%20A2
http://www.crucibleservice.com/eselector/general/generalpart1.html




« Modifié: 25 octobre 2007 à 22:35:15 par Kilbith »

20 mai 2007 à 17:18:32
Réponse #1

Pics (Vincent.D)


Joli test... Il me plait bien ce Gulo :)
@+
KISS

20 mai 2007 à 17:24:28
Réponse #2

SurvivalFred


Salut,

Merci pour ce test Didier et pour la présentation du Gulo, jolie interprétation par XC ...

Tu nous démontres encore une fois que pour pas "énormément de plus" on gagne franchement à faire l'effort de demander à nos artisans le couteau que l'on désire et que l'on est jamais déçu  :up:

J'aime beaucoup l'étui du Gulo, le couteau aussi mais sans l'avoir en main, comme ça de loin, c'est un carcajou  ;)

Citer
Petit travail en bâtonnant par le séant

Comme c'est joliment dit ... un vrai poète  :D

@ +

Fred
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

20 mai 2007 à 17:40:59
Réponse #3

bison solitaire


Merci pour cette revue!!
l'A2 est effectivement l'acier des Chris Reeve: parait que c'est avec ça qu'on fait les lames des grosses machines qui hâchent menu le bétail (qu'on a tué avant bien sûr)
Perso, j'en suis content pour mon shadow III. L'émouture n'est pas aussi haute que sur le carcajou, mais elle est double (mon carcajou est en chisel pour droitier) et l'épaisseur est de 5mm; la taille du shadow III et son poids sont très bien étudiés et permettent d'effectuer un maximum de travaux. Il est moins encombrant que le Carcajou, mais ce dernier est plus adapté aux activités nature: bâtonnage par exemple (le shadow III est à mon sens plutôt urbain avec permission de sortie nature).
Ce serait sympa une comparaison entre deux couteaux ayant le même acier mais des caractéristiques différentes.
Je vois ce que tu veux dire pour ce qui est de la répartition du poids du SRK, je trouve qu'il y a une disharmonie entre le manche est la lame.
En tous cas je trouve ton "protocole" de test très suffisant: manque juste le saucisson et le découpage de poulet...

20 mai 2007 à 18:48:20
Réponse #4

Diesel


Ah ça, c'est sur que le SRK est desservi par son émouture beaucoup trop épaisse
Avec 5 mm d'épaisseur contre 4 pour ton Gulo et une émouture plus fine, y'a pas photo sur le papier.  ;D

C'est un tank comparé à une gazelle.  ;)

20 mai 2007 à 19:38:43
Réponse #5

Pierre


Salut Kilbith,

Merci pour ce test eloquant .

J'ai une question bete : pourquoi GULO ? Si c'est pas indiscret.  ;D

Il serait interessant egalement de comparer le Gulo avec un Carcajou, au moins en ce qui concerne les caracteristiques des deux aciers.

A+
Pierre 

20 mai 2007 à 19:59:44
Réponse #6

Kilbith


Bonsoir à tous....


J'ai plus de photos, mais cela risque de désaventager les "non ADSL". Vous pouvez me croire que j'ai vraiment cogné dessus. La bûche était très dure, peut être du chêne.....même pas mal le gulo, moins vrai sur le SRK (le revêtement HS).


Pour le nom :  Carcajou (Qc) = glouton (Fr) = jerven (norvégien) = gulo gulo classification de Linné (suédois).

Ce n'est pas un carcajou, il n'a pas la proportion, le manche, l'acier, les mitres sont en G10, l'étui est copié des vidéos suédoises, il possède un ricasso....

Mais c'est (fortement) inspiré du carcajou, et d'autres couteaux et étuis que j'ai pu voir ici....De plus, j'ai pour habitude de fixer les lignes directrices au faiseur, mais de laisser libre l'artiste interprète pour la réalisation.
Dans un couteau de forgeron, il y a un peu de l'expérience et de la patate du coutellier.....figé dans les fibres....on s'en paye une tranche pour presque rien en somme  :up:
« Modifié: 20 mai 2007 à 20:05:46 par Kilbith »

20 mai 2007 à 20:27:07
Réponse #7

Pierre


Oui , des photos en gros plan du Gulo, ca pourrait interesser du monde , je pense ... enfin moi en tout cas  ;D

Merci d'avance  ;).

Quand je parlais de comparatif  Gulo/Carcajou, je pensais a des tests d'utilisation et de coupe.

A+
Pierre

20 mai 2007 à 20:27:37
Réponse #8

Hatari


La vraie trahison est de suivre le monde tel qu'il est et d'employer l'esprit à le justifier.

20 mai 2007 à 20:39:16
Réponse #9

huskbarthai


hello,

mais... et sur la veste de la dernière photo, on ne saura rien ? dommage ;)

à plus, eric :)
« Modifié: 20 mai 2007 à 23:11:07 par huskbarthai »
"Moi j'aime trop mon prochain pour le laisser souffrir, sans cesse je tends la main pour l'aider à en finir..."


20 mai 2007 à 21:02:07
Réponse #10

DavidManise


Y'a pas a dire, il bosse vraiment bien ce vieux grincheux ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

20 mai 2007 à 23:15:12
Réponse #11

Kilbith


Quelques photos de plus :









Les quatres encoches, les petites sont celles du SRK :



Remarquez comme le revétement du SRK a sauté sur le contre tranchant, et la rouille dessous :
« Modifié: 20 mai 2007 à 23:22:55 par Kilbith »

21 mai 2007 à 07:19:21
Réponse #12

James


Beau test. Enfin ya pas photo, le srk fait partie des couteaux qui ont besoin d'un lifting du tranchant... ;-)

21 mai 2007 à 10:24:45
Réponse #13

Kilbith


Bonjour Diesel, :)



Je soupçonne, Eric, un peu d'espièglerie dans ton message précédent.... ::)

Cela mérite une punition pour l'exemple : une réponse longue !  :down:

Le SRK est un bon outil, c'est certain. Ses limites (outre les miennes) viennent de son cahier des charges. Analysons ensemble la situation de gestion    8) :o:

L'industriel :
 L'industriel va utiliser une méthode comme l'analyse de la valeur (analyse fonctionnelle) pour optimiser la perception de la relation coût/efficacité existant entre le consommateur et l'outil. En clair, il s'agit d'économiser sur le produit lui-même afin de pouvoir mettre l'accent sur la relation client (marketing/pub). en effet, un consommateur lambda, ne peut acheter que ce qu'il connait et je dois évaluer dans sa décision d'achat des "plus produits" démarquant un item donné de ses concurrents.

Il doit prendre en compte les contraintes de production et l'utilisation optimale de son outil de production (capital immobilisé). Il s'agit de réaliser des lots importants de fabrication qui vont utiliser au mieux le capital immobilisé dans l'outil de production. Les coûts variables (consommation, MO) devront être réduits au plus bas....Le lots de fabrication seront les plus importants possibles, l'usure des outils et les coûts variables seront pris en compte...
Exemple : L'intérêt de la peinture noire du SRK, c'est principalement d'éviter une importante dépréciation des stocks au cours du temps (rouille). comme les couteaux sont produits par lots, il peut se passer  plus d'un an entre la production et la vente....


L'artisan :
L'artisan, n'a pas ces contraintes. La confiance est au centre de la relation consommateur/artisan. On commande une réalisation, sans obligatoirement s'assurer des "specs techniques" et sans s'assurer que les moyens de contrôle à la production sont en place (normes ISO...).
Notre garantie, c'est la réputation de l'artisan. Charge pour nous de distinguer dans cette réputation la fable de la réalité....
Pour l'artisan, la publicité vient principalement du bouche à oreille. Danjs le mix marketing du produit (4P), le prix final (Price), c'est principalement le coût de réalisation du couteau (product), pas de la pub (promotion), de la distribution (place).
L'artisan ne mesure pas exactement ses couts de revient, son temps ni l'usure de son matériel. Cela lui couterait trop de temps et d'argent à mettre en place ces contrôles. La rétribution de son travail, ne prends pas en compte que les aspects rémunération. Le plaisir qu'il ressent à faire un objet entre en compte dans son salaire.

Exemple : Faire des couteaux a steak en série, nécessiterait une forte rémunération (en euros) afin de combler la désutilité (l'ennui) du travail que ressentirait l'artisan à faire cette tâche ingrate. Alors que travailler sur un projet intéressant pour un gars qu'il estime.....

Au final, pas certain que le controle de gestion soit une discipline très élaborée chez Grinch Corporation... ::)



Revenons à nos moutons : Un couteau c'est une émouture, un traitement thermique, un acier.

L'émouture du SRK est déterminé par sa facilité d'usinage et la solidité. Elle doit séduire le client (contre tranchant...) L'émouture sabre est parfaite pour ce cahier des charges. L'émouture du gulo, est fonction d'un cahier des charges basé sur l'expertise des participants de ce forum. Digérée par bibi. Le couteau doit convenir à un gars qui met du 9 en gant, et possède déjà un SRK (et quelques autres petits trucs)....et qui doit décider un artisan estimé pour sa commande.

Le traitement thermique du gulo est long et couteux en énergie. Il nécessite le recours à une main d'oeuvre experte (revenu différentiel). C'est impossible pour le SRK. Le prix de trois trempes et de deux revenus sur un lot de 100000 pièces serait exhorbitant en temps et en énergie....il est plus rentable d'investir dans le contre tranchant ki-fé-peur, dans un étui très réussi et dans un DVD de présentation.

Le choix de l'acier détermine, pour l'industriel, la facilité d'usinage et le traitement thermique. Si un acier B permet d'usiner un couteau en gagnant 0.3s par pièce, 2% d'usure en moins pour l'abrasif, et 0.005kw/h d'énergie par rapport à l'acier A, pour un industriel c'est un bon acier.
Pour l'artisan, qui ne compte pas son temps à la seconde et ne connaît pas exactement ses couts de revients....l'important c'est que l'acier lui plaise, soit disponible....et convienne à ce qu'il veut faire.
Pour l'amateur éclairé (rhoôô... il se fait plaisir le kilbith là). Le choix de l'acier sera fonction de l'habilité supputée de l'artisan pour cette nuance, et de ses fantasmes. ^-^


Au final, Le choix du A2 permet d'avoir une émouture plus fine que le choix du SRK. Ceci d'autant plus que le traitement thermique est sophistiqué. L'A2 est un acier très résistant au choc (résilience). Il y a mieux, mais les artisans ne peuvent se procurer ces aciers et/où ne possèdent pas le matériel adapté pour le traitement thermique. Il vaut mieux leur permettre de s'exprimer dans une nuance d'acier qu'ils connaissent bien. leur expertise repose sur le tour de main, ce qui peut être formidable....mais pas toujours. Errrare Humanum Est.
Comme ils ne procèdent pas à des contrôles rigoureux lors de la fabrication (Rayons X, ultra sons, contrôle des températures très précis, test Rc...), il faut vérifier au final si le facteur humain n'a pas entrainé une erreur lors de la fabrication. D'où l'utilité du test que je viens de faire.....sous l'amicale pression du Grinch.

Au passage, l'industriel ne s'imposera pas toujours des tests en cours de fabrication. Cela dépend de sa politique produit et de son mix marketing. Il se posera la question suivante : "pour le même coût dois-je contrôler aux rayons X mes couteaux ou bien offrir une garantie de 10 ans?" . Il réalise une étude sur l'intention d'achat, et si le client est plus sensible dans sa décision d'achat à une garantie de 10 ans, on élimine le contrôle rayon X. Si les retours ne sont pas trop nombreux et si l'image de marque n'est pas altérée : c'est de la saine gestion.

Conclusion :
comme tu le faisais remarquer, avec son émouture fine et facile à aiguiser, le Gulo se montre naturellement supérieur au SRK. Il est avantagé, ici, par son mode de production qui lui permet d'avoir un compromis idéal (emouture/traitement thermique/acier) pour le budget de l'utilisateur qui passe commande.
J'ajoute que le test de l'encoche m'a étonné. Je pense que la poignée résiprène associée aux gants faisait que MA main ne pouvait pas contrôler le couteau à l'impact....

Ces résultats sont valables pour moi...je suis naturellement assez "gauche" avec les couteaux. ;D


did, ;)
« Modifié: 12 juin 2007 à 17:42:38 par Kilbith »

21 mai 2007 à 13:05:23
Réponse #14

the grinch


tres bon test ! content le Grinch !  :doubleup:
merci.

21 mai 2007 à 13:28:38
Réponse #15

Anke


Super ! Joie et allégresse ! C'est Noêl ! Merci pour ce post très instructif sur les tests à pratiquer pour tester une lame. J'ai toujours été rétif aux crashtests ( je ne vois pas l'intéret de forger une lame pour la pêter après !) par contre ce type de test me ravit, d'autant que la différence entre un couteau en grande série et un couteau fait à la main par un forgeron, eh bien disons que dans le second cas, il y a une véritable aventure humaine, une histoire. Le coutelier -forgeron même en respectant un cahier des charges précis, il y met un peu de lui-même, voire beaucoup. Quand il donne le couteau au propriétaire, n'est-ce pas un petit peu douloureux quelque part, même en échange de pognon, comme qui dirait un regret de s'en séparer ?

ça c'est quelque chose... enfin pour moi.
Chapeau bas messieurs ! Mes respects Mr Grinch

21 mai 2007 à 13:38:04
Réponse #16

Kilbith


Tafdak sur le coté "romantique" du couteau....mais ça c'est perso...pas de photos  :( :D

21 mai 2007 à 13:46:21
Réponse #17

the grinch


Super ! Joie et allégresse ! C'est Noêl ! Merci pour ce post très instructif sur les tests à pratiquer pour tester une lame. J'ai toujours été rétif aux crashtests ( je ne vois pas l'intéret de forger une lame pour la pêter après !) par contre ce type de test me ravit, d'autant que la différence entre un couteau en grande série et un couteau fait à la main par un forgeron, eh bien disons que dans le second cas, il y a une véritable aventure humaine, une histoire. Le coutelier -forgeron même en respectant un cahier des charges précis, il y met un peu de lui-même, voire beaucoup. Quand il donne le couteau au propriétaire, n'est-ce pas un petit peu douloureux quelque part, même en échange de pognon, comme qui dirait un regret de s'en séparer ?

ça c'est quelque chose... enfin pour moi.
Chapeau bas messieurs ! Mes respects Mr Grinch
ce serait douloureux si je savais qu'il finisse sa vie au fond d'un tiroir ! mais c'est rarement le cas ici !  ;D

21 mai 2007 à 14:07:54
Réponse #18

CAMP



12 juin 2007 à 17:30:19
Réponse #19

Kilbith


Juste pour le fun un petit UP:

Je persiste et je signe, le gulo du grinch, à l'usage c'est :  :up:

Le traitement thermique est top !

C'est LE couteau que j'ammène à Dié.

Did, :D

 


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