Bjr.
J'abonde dans le sens de Berhthramm.
Les douleurs sont bien réelles, cependant chaque individu les gère différemment. Il est même des personnes (rares), qui ne la ressentent absolument pas. Dangereuses pour elles-mêmes et pour leur entourage, il est difficile de leur porter attention (n'ayant pas mal, elles ne se plaignent jamais) et peuvent mettre les autres en danger.
Un autre facteur est a prendre en compte, la peur, souvent irraisonnée, que suscite la douleur selon son emplacement. Et la peur provoquée par la douleur d'autrui : le môme qui se prend un gadin, qui se relève sans un mot et qui se met à pleurer affolé par les cris de sa mère. L'incapacité de réagir, paralysé par la détresse d'autrui, n'arrange pas ses réactions
Il est des manifestations silencieuses de la douleur à considérer : avoir chaud ou froid, celui qui ne les ressent pas se met en danger sans le savoir.
De même, son approche culturelle est très souvent imbécile : les hommes ça ne pleure pas, sinon ce sont des mauviettes, combien de fois l'avons-nous entendu ? Sous ce prétexte on se manifeste peu, alors que le processus vital peut être engagé. Combien aussi, entendons-nous, il s'écoute ?
Son évaluation est des plus difficiles, à plus forte raison celle des autres. La décrire aussi malgré certaine échelle (exquise, intense, lancinante, récurrente, irradiante, ponctuelle, contiguë, etc.)
Oh, non ! Pas emmernuyant du tout, au contraire, très intéressant et, si j'ose dire, préoccupant.
À +