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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: L'océan dépourvu de ses poissons d'ici 2050  (Lu 16779 fois)

18 janvier 2007 à 16:55:08
Réponse #25

lucky


Bonjour

Cher Kazar, je crois que tu t’es trompé pour l’adage indien… c’est plutôt :

« Une mère vaut mille pères, un père mille éducateurs, un éducateur milles gourous »

 :up:

18 janvier 2007 à 17:25:11
Réponse #26

kazar


Bonjour

Cher Kazar, je crois que tu t’es trompé pour l’adage indien… c’est plutôt :

« Une mère vaut mille pères, un père mille éducateurs, un éducateur milles gourous »

 :up:


Yesss Sir!!!! "Mille excuses"  ;)

Stéphen.

18 janvier 2007 à 17:28:42
Réponse #27

kazar


Tout ne se trouve pas sur la toile. S'y trouvent ceux qui s'y sont mis. En ressortent ceux qui en font le plus pour se faire voir.

C'est si vrai!!!  :up: Et dans tous les domaines et à tous les niveaux.

Stéphen.

29 janvier 2007 à 16:53:39
Réponse #28

kazar



22 juin 2007 à 21:29:57
Réponse #29

Kickaha


Tout ça est très instructif et je dois avouer que j'en sais moins que beaucoup d'entre-vous. Mais il y a quelque-chose qui me chiffonne. Tout le monde parle d'action. Il faut réagir. Certes. Mais comment ?

Personnellement je pense que pour résoudre un problème de cette taille, il faut une action internationale capable d'inverser le cercle vicieux (même progressivement). Pour résumer : quelque-chose de costaud. Si c'est pour prendre des demi-mesures, ça ne fera que ralentir légèrement l'inéluctable.

Etes-vous d'accord avec moi pour dire que le problème principal, c'est la trop grande population humaine ?

Si c'est le cas, je ne vois qu'une solution : un plan de dénatalité international. Je sais, c'est fou. Mais c'est logique, non ?

22 juin 2007 à 22:30:14
Réponse #30

promeneur4d


Le probleme c'est pas le nombre, c'est comme on vit.
La masse totale des fourmis est plus importante que cellle de homme (j'ai lu ca je sais plus ou  :-\ ) , la seule difference c'est que les fourmis font seulement des dechets biodégradables.
nous on utilise des trucs fossilisés pour chaque jogourt : un gobelet en plastique donc petrole, un bouchon en plastique ,petrole, dans des grands paquets emballés dans du plastique, petrole, dans des grands cartons traités avec des produits a base de chaispasquoi (probablement petrole :'( ) sur des paletes en bois, encore emballés dans du petrole, transportés dans des camions fabriqués entre autres en petrole, qui roule avec du petrole ... ... ... ... ... ... ... ...

Maintenand on fait des essences a base de plantes (transgeniques pour la pluspart mais c'est un autre fil), mais pour livrer du bioethanol a toute la terre a la place de l'essence il faudrait faire pleins de monocultures et encore des autres especes vont disparaitre...

J'ai pas encore trouvé de solution :'(  ;) mais si on fait une dénatalitéil y aura pleins de personnes agées qui n'auront personne pour s'en occuper.
Bon ma reponse sert a rien en fait... je la poste quand meme
Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

24 juin 2007 à 19:51:19
Réponse #31

Kickaha


Le probleme c'est pas le nombre, c'est comme on vit.

Je suis tout à fait d'accord.

Seulement, nous sommes différents des fourmis. Notre corps, notre nature cérébrale nous sépare à présent de la nature. Nous ne pouvons plus vivre de façon réellement écologique. Nous avons des besoins vitaux. Besoins physiques, intellectuels et spirituels qui dépendent en partie de la technologie. Du moins la plupart d'entre-nous. J'en fait partie en tout cas. Je ne pourrais pas me passer de livres, par exemple. Enfin si, je le pourrais, mais je n'en ai vraiment pas envie. Et les livres, ça pollue... Ou plutôt ça défriche. Et c'est imprimé par des machines, qui sont composées de plusieurs parties construites dans des usines, prélevant elles-mêmes leurs matières premières auprès d'autres usines.

De plus, je pense que notre façon de vivre est également imposée par notre nombre. Par exemple, l'apparition des grandes surfaces est un phénomène logique à l'urbanisation et à l'augmentation de la population. Sinon il faudrait une épicerie dans chaque rue ou plus... Le pétrole, certes, pourrait être remplacé par quelque-chose de moins polluant. Mais je pense que même à plus long terme, vu le nombre de véhicules dans le monde, la pollution s'effectuera malgré tout, d'une autre façon (même en utilisant l'énergie électrique).

De plus, il ne faut pas oublier un point important, c'est que la croissance démographique continue toujours...

Moi je crois qu'une seule chose pourrait sauver la planète. Une politique internationnale de dénatalité. Oui, ça parraît inenvisageable, ça peut créer d'énormes bouleversements. Mais ça en fera moins que si on laisse les choses pourrir ou si on ne prend que des demi-mesures écologiques. Enfin, c'est mon avis...

24 juin 2007 à 22:02:12
Réponse #32

tamanoir


   Salut Kickala,

Juste une question: as-tu des enfants sinon,souhaites-tu en avoir ?

25 juin 2007 à 00:10:30
Réponse #33

riketz


Salut Tamanoir

Juste une question: si tu as des enfants, souhaite tu qu'il vivent chacun avec trois mètres carrés d'espace vitale?

 ;D (Provocation? Meuh non...)

25 juin 2007 à 04:05:08
Réponse #34

Kickaha


J'ai un enfant, oui. Et j'aimerai en avoir d'autres. Mais je jure sur tous les saints que si une telle entreprise était mise en place, j'accepterai mon sort avec résignation et j'égorgerai mon fils... heu, non, je veux dire, je n'en ferai plus. ;D

Je comprend ce que tu veux me dire Tamanoir. Une politique de dénatalité, c'est quelque-chose de terrible pour certaines personnes. Pour d'autres, ce peut être un cauchemard, une injustice insupportable. Je répondrai en deux fois.

Premièrement, à situation désespérée, solution désespérée. On ne peut pas résoudre ce problème avec des solutions de facilité ou temporaires.

Deuxièmement, si nous laissons la situation se développer de cette façon, les souffrances, les injustices, l'horreur seront bien plus terribles que celles d'une politique de dénatalité.

Nous sommes dans une impasse, un cercle vicieux. La seule façon de s'en sortir, c'est de serrer les dents et de passer le chas de l'aiguille. De passer par des moments sombres pour en éviter d'encore plus sombres. C'est d'ailleurs souvent comme ça dans la vie.

25 juin 2007 à 18:44:13
Réponse #35

tamanoir


Je comprend ce que tu veux me dire Tamanoir.






   Salut Kickaha,

Non,je ne voulais rien te dire;simplement savoir si c'était un pére de famille qui tenait ces propos.
Tu exprime tes convictions et je trouve ça très bien de le faire.  ;)

25 juin 2007 à 19:34:46
Réponse #36

Kickaha


Ca me fait plaisir ce que tu viens de dire, parceque d'habitude mes (modestes) idées dans le domaine de l'écologie sont souvent perçues comme complètement décalées avec la réalité, sans fondement réaliste et sans moralité. En général, les gens réagissent avec beaucoup d'ironie ou de commisération... Peut-être ont-ils peur du changement, ou sont-ils bloqués dans une certaine vision du monde ? Dans une vision fixe de la société ?

Personnellement je suis convaincu qu'aucun problème n'est insoluble à l'esprit humain. Mais je ne comprends pas pourquoi nous continuons sans cesse à nous attaquer à la pollution et à la surpopulation avec les mêmes méthodes, qui sont certes méritoires, mais qui restent temporaires et qui ne font que ralentir (parfois infiniment peu) le processus industriel, capitaliste, concurentiel et destructif dont l'homme est malgré lui entraîné. Je dis "malgré lui", tout en sachant qu'il existe chez nos dirigeants et ailleurs un grand nombre de personnes sans scrupules prêtes à tout pour parvenir à combler leurs propres besoins/envies, ou celui de leur pays, au mépris de l'écologie et de la survie de la planète (et de l'humanité). Néanmoins je pense que dans la globalité l'homme est entraîné dans ce cercle vicieux sans le vouloir.

Sommes-nous entraînés, endoctrinés pas une vision capitaliste du monde, sans possibilité d'adaptation et de changement ? Sommes-nous bloqués, écrasés par la culture toute-puissante de la société humaine telle qu'elle fut conçue par les générations précédentes ? Sommes-nous condamnés à éviter constemment les grandes mesures internationnales, à repousser éternellement le défi de l'écologie jusqu'au jour fatidique où nous devrions subir les évènements au lieu de les contrôler, ou du moins les guider ?

Je ne suis pas assez renseigné pour répondre à ces questions, mais elles m'intriguent...

25 juin 2007 à 20:51:48
Réponse #37

Fredo


Il y a de tte façon un problème avec une équation comprenant une population qui augmente toujours et un contenant fini.
Compte tenu de notre passé cela me surprendrait beaucoup que nous reussissions à réguler notre effet sur l'environement par nous même.
Celui/ les états qui ne participeraient pas à l'effort collectif en seraient tout de même bénéficiaire donc pourquoi se priver.
Si nous n'équilibrons pas l'équation elle le fera pour nous, en detruisant ce qui nous est nécessaire pour vivre cela finira par avoir une influence sur notre nombre sans compter que nous risquons d'accéler le mouvement en nous battant pour ce qui reste.

Un exemple simple sur le conflit interêt personnel / interêt collectif :
dans un contenu fini ( la France au hasard..) pour une population donnée.
vous avez le choix entre une maison et un jardin ou habiter en immeuble.
1- tout le monde habite en immeuble : c'est moins confortable mais il reste beaucoup d'espaces non construits
2- tout le monde à une maison individuelle : ' c'est plus sympa pour habiter mais mdr y aplus que des zones pavillonaires à perte de vue et presque plus d'espaces sauvages.
finalt c'est la disparité des revenus qui sauve nos campagnes..
neanmoins quand je regarde sur 40 ans l'évolution du % construit des endroits que je fréquente ca fait peur.


traduisez ca à l'echelle du monde, nous sommes très riche mais la plupart des autres sont pauvres donc cela "va" encore pas si mal..

fred




27 juin 2007 à 21:18:04
Réponse #38

Kickaha


+1 avec toi Fred, à part pour la dernière phrase, car je pense en terme mondial et non national.

Et aussi sur ton pessimisme :

Compte tenu de notre passé cela me surprendrait beaucoup que nous reussissions à réguler notre effet sur l'environement par nous même.


Notre passé n'est pas un bon témoin, car l'écologie, la pollution et surtout le danger qu'il entraîne dorénavant pour nous, pour la population humaine mondiale, est finalement assez récent. Je trouve normal que rien n'ait été entrepris avant ça.  Bon, je dois avouer que moi aussi je suis pessimiste, mais en tout cas j'ai de l'espoir. Les pires situations sont parfois résolues par un déclic.

28 juin 2007 à 23:12:33
Réponse #39

jmcostes


Je pense que nous ne sommes rien (ou pas grand chose)  et je ne pense pas que la race humaine n'ait beaucoup de chance de vivre tres longtemps  (les virus et les bacteries ont probablement plus de chance que nous), d'ailleurs, le meriterait-elle??
Ceci dit, si de bonnes décisions sont prises (rapidement) et executées coûte que coûte...on pourra peut etre augmenter le nombre de générations futures.. mais tant qu'il y a de la vie, profitons-en!!

30 juin 2007 à 04:05:58
Réponse #40

Kickaha


Le mériter ? Bah... Arrêtons ces considérations philosophiques masochistes... Nous ne sommes peut-etre rien, comme tu dis, mais nous sommes peut être aussi les seuls êtres doués de raison sur des milliards d'années-lumières alentour... Même avec nos défauts, ça vaut quand même d'essayer de nous sauver, non ? ;) Est-ce vraiment une question de mérite ? Je pense que ce genre de débat est un peu stérile ; personnellement je suis pour la survie de l'humanité.

07 juillet 2007 à 15:01:36
Réponse #41

tamanoir


   Salut à tous,
Concernent la démographie mondiale;une info de l'UNFPA (de la semaine derniére)

Dans son rapport annuel,le Fond des Nations Unies pour la Population tente de prévenir les gouvernants de l'urgence d'organiser le développement des villes.
Car en 2008,pour la première fois dans l'histoire de l'humanité,plus de la moitié de la population mondiale vivra en milieu urbain.
Sur 6,6 milliards d'humains,un peu plus de 3,3 milliards vivront en milieu urbain;une croissance urbaine sans précédent en vitesse et dimension prévient un des responsables de l'UNFPA.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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