Ca me fait plaisir ce que tu viens de dire, parceque d'habitude mes (modestes) idées dans le domaine de l'écologie sont souvent perçues comme complètement décalées avec la réalité, sans fondement réaliste et sans moralité. En général, les gens réagissent avec beaucoup d'ironie ou de commisération... Peut-être ont-ils peur du changement, ou sont-ils bloqués dans une certaine vision du monde ? Dans une vision fixe de la société ?
Personnellement je suis convaincu qu'aucun problème n'est insoluble à l'esprit humain. Mais je ne comprends pas pourquoi nous continuons sans cesse à nous attaquer à la pollution et à la surpopulation avec les mêmes méthodes, qui sont certes méritoires, mais qui restent temporaires et qui ne font que ralentir (parfois infiniment peu) le processus industriel, capitaliste, concurentiel et destructif dont l'homme est malgré lui entraîné. Je dis "malgré lui", tout en sachant qu'il existe chez nos dirigeants et ailleurs un grand nombre de personnes sans scrupules prêtes à tout pour parvenir à combler leurs propres besoins/envies, ou celui de leur pays, au mépris de l'écologie et de la survie de la planète (et de l'humanité). Néanmoins je pense que dans la globalité l'homme est entraîné dans ce cercle vicieux sans le vouloir.
Sommes-nous entraînés, endoctrinés pas une vision capitaliste du monde, sans possibilité d'adaptation et de changement ? Sommes-nous bloqués, écrasés par la culture toute-puissante de la société humaine telle qu'elle fut conçue par les générations précédentes ? Sommes-nous condamnés à éviter constemment les grandes mesures internationnales, à repousser éternellement le défi de l'écologie jusqu'au jour fatidique où nous devrions subir les évènements au lieu de les contrôler, ou du moins les guider ?
Je ne suis pas assez renseigné pour répondre à ces questions, mais elles m'intriguent...