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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Voyageuse semi-nomade incompétente  (Lu 11102 fois)

24 avril 2025 à 16:49:27
Lu 11102 fois

Mary


Bonjour,
 
Je me permets de reprendre les termes d’une mini bio que j’ai publiée sur un forum voisin.

Je souhaite m’initier au bushcraft, au bivouac et aux techniques de survie.

J’aimerais être en mesure de partir toute seule en forêt mais j’avoue que les compétences me manquent, le courage aussi.

Je voyage en backpack depuis 2018 (principalement en Asie et en Afrique).

Je rentre d’un séjour de trois mois en Amazonie.

J’habite cloîtrée, dans un appartement parisien, quelques mois par an : c’est l’occasion de vivre des expériences immersives en France où la nature et ses paysages sont sublimes.

À 11 ans, j’ai reçu mon premier couteau suisse.
A 14 ans, j’ai réalisé en groupe un partie du GR10. J’ai vénéré les Pyrénéens.

Je suis anthropologue de formation et primatologue de terrain. Très proche des animaux. Bénévole internationale par intermittence.

Je me sens polluée par le faux confort des villes et intoxiquée par l’extrême dépendance que me procure Booking.com etc.

Je désire apprendre l’autonomie.

Sportive, hypersensible, bienveillante et loyale, curieuse, polyglotte.

Je serais heureuse de me joindre à des sorties en île-de-France ou ailleurs (dans le Sud notamment).

À ce titre, n’hésitez pas à m’envoyer un message.

Avec mes meilleures salutations,
Mary

24 avril 2025 à 23:26:17
Réponse #1

Shirokuma


À 11 ans, j’ai reçu mon premier couteau suisse.
A 14 ans, j’ai réalisé en groupe un partie du GR10. J’ai vénéré les Pyrénéens.
Très bons débuts, ça.
Bienvenue ici.  :closedeyes:
“L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte.” Confucius

24 avril 2025 à 23:30:25
Réponse #2

Mary


Merci de ton message Shirokuma.

Erreur de frappe. Je voulais dire : les Pyrénées. La région, sa beauté, sa pureté.

24 avril 2025 à 23:31:36
Réponse #3

Patapon


Bienvenue!

Pas sûr que se soit nous qui t'apprenions quelquechose..... ;)

Ceci dit, il y a bien quelques sujets qui traînent de si et de là: https://forum.davidmanise.com/index.php/topic,38617.0.html

Tcho
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

24 avril 2025 à 23:56:59
Réponse #4

Mary


Salut Patapon,

Effectivement, l’article est sans rapport avec ma démarche (bushcraft, dans la verte, en France).

Merci pour ton message de bienvenu.

25 avril 2025 à 00:09:45
Réponse #5

Patapon


arf...désolé pour l'incompréhension. Mea culpa.

Pour le bushcraft, il y a pas mal de sujet; trop même pour tous les citer.

Par contre, une astuce - si tu ne connais pas - pour rechercher spécifiquement sur ce site, via Google:
[mot clef] site:forum.davidmanise.com

par exemple:
buschcraft site:forum.davidmanise.com
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

25 avril 2025 à 00:33:58
Réponse #6

Mary


Je t’en prie, Patapon, ton intention est louable.

J’ai lu pas mal de trucs et j’ai vu un certain nombre de vidéos, mais rien ne vaut la pratique / la dimension empirique.

Par conséquent, vais probablement poster une annonce de type :« cherche comparse(s) pour sortie bushcraft, je promets de ne pas être un boulet ». ;#

25 avril 2025 à 08:26:29
Réponse #7

Tompouss


Everybody swears that they are solid, but ice is solid too... until you put some heat on it.

25 avril 2025 à 11:55:47
Réponse #8

Patapon


Je t’en prie, Patapon, ton intention est louable.

J’ai lu pas mal de trucs et j’ai vu un certain nombre de vidéos, mais rien ne vaut la pratique / la dimension empirique.

Par conséquent, vais probablement poster une annonce de type :« cherche comparse(s) pour sortie bushcraft, je promets de ne pas être un boulet ». ;#

Ca, parcontre, pas de soucis: de toute façon, des boulets, il y en a aussi  ;# (je ne m'exclu pas forcément de la définition :lol: )
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

25 avril 2025 à 14:04:20
Réponse #9

Mary


Merci de ton message de bienvenu, Tompouss.



(Hihi Patapon, la bouletterie).

25 avril 2025 à 15:00:28
Réponse #10

Shirokuma


Erreur de frappe. Je voulais dire : les Pyrénées. La région, sa beauté, sa pureté.
J'avais compris.  :closedeyes:

J'ai eu le même genre d'initiation, à 15 ans : une traversée des Alpes, du Lac Léman à Chamonix par le GR5. C'est peu de dire que ça m'a marqué durablement. Trois semaines de marche. C'était magnifique.
Si tu regardes les sujets de l'ami VERDUG0, tu verras qu'il y a moyen de bivouaquer discrètement près de Paris.
Comme ici par exemple :
https://forum.davidmanise.com/index.php/topic,71849.msg577403.html#msg577403

Bon, ceci dit, il faut aimer les oignons crus.  ;#
“L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte.” Confucius

25 avril 2025 à 15:22:48
Réponse #11

Mary


Oui, ce sont des expériences célestes qui marquent à vie.

J’adore les merguez piquantes, mais je suis végétarienne.

Fontainebleau, Rambouillet, j’en entends souvent parler…

Soit je débute à proximité de chez moi (Paname) soit je pars en train et tente directement le Sud - en particulier les Cévennes.

25 avril 2025 à 17:00:30
Réponse #12

VERDUG0


Salut Mary! ;D
Et Shirokuma  ;)
Rambouillet, Fontainebleau et Compiegne sont sympas, et accessibles en transports.
Paris (Bois de Vincennes) beaucoup moins recommandé, pour y avoir dormi un vingtaine de nuits (plus si on compte Montreuil qui est collé).

MAIS !

Tu seras forcémment "proche" des gens.
C'est là le danger.
Sois discrète.

Je te conseilles si tu vas dans
Bivouacs et cuisine des bois : https://youtu.be/IxatC2v-X2k

25 avril 2025 à 17:19:12
Réponse #13

Mary



Bon, je viens de voir un peu tes vidéos, membre Verdug0.

—-> je suis jalouse.


Ps : Il manque la fin de ta dernière phrase.


25 avril 2025 à 18:44:40
Réponse #14

VERDUG0


Ah oui j'ai fait une Yoda là  ;D

Je te conseilles si tu vas dans
En gros si tu vas dans cette optique de camps près de (ou dans) Paris, de prendre du matos plutot discret: pas (forcémment) camo, mais d'éviter les couleurs claires (visibles de nuit), ne pas être visible depuis les sentiers ni quand tu t'installes, ni quand tu es posée.
Pas faire de bruit, pas bloquer ton ouie (bouchons, écouteurs), pas de lumière.

Ca c'est les précautions à prendre, mais pour autant il ne faut pas se faire plus de soucis que ca.
 :closedeyes:
Mitiges les risques, et profites de ton activité  :)
Bivouacs et cuisine des bois : https://youtu.be/IxatC2v-X2k

25 avril 2025 à 21:18:11
Réponse #15

Mary


Honnêtement, je trouverais ça anxiogène d’aller camper à proximité immédiate d’une ville. A moins que ce soit une zone cachée et déserte.

Anxiogène, pas pour des motifs de sécurité ou autres (j’ai voyagé jour comme nuit dans différentes zones de guerre) mais parce que le bourdonnement - même lointain - de la civilisation se fait plus ou moins entendre.

Ça ne matche pas avec mon hypervigilance.

Je suis extrêmement sensible aux énergies, aux champs vibratoires.

Concernant les couleurs, je ne porte quasi que du vert, en général, sauf pour les bottes tactiques noires.

Olive, kaki, coyote, camouflage - idem pour les couvre-chefs.

J’avais bien une veste bleue marine achetée à Budapest il y a quinze ans mais je m’en suis débarrassée au Népal l’an dernier (pas jetée mais donnée, il va sans dire).

26 avril 2025 à 10:18:20
Réponse #16

DavidManise


Bonjour,

Anthropologue et priomatologue, tu ne serais probablement pas dépaysée dans un stage du CEETS ;#

Autodérision publicitaire mise à part, sois la bienvenue ici.  Tu as, pour le moins, un profil atypique et intéressant :)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

26 avril 2025 à 11:29:37
Réponse #17

Ouistiti


Oui, ce sont des expériences célestes qui marquent à vie.

J’adore les merguez piquantes, mais je suis végétarienne.

Fontainebleau, Rambouillet, j’en entends souvent parler…

Soit je débute à proximité de chez moi (Paname) soit je pars en train et tente directement le Sud - en particulier les Cévennes.

Bonjour et bienvenue.

Peux tu nous en dire plus ? En effet, si tu es partie aux quatres coins du monde, tiers monde et pays en guerre, je m'étonne que tu ais peur de camper...

Pour la pratique de ton métier je suppose que tu as du explorer des zones inhospitalière et sauvages, où dormais tu ? Dans des hôtels, chez l'habitant ?

Je ne me prononce pas sur les champs vibratoires et l'alimentation végétarienne, chacun son truc. En tout cas si tu pars pour plusieurs jours de marche et de camp l'hydratation et l'alimentation sont essentiels pour te faire avancer et limiter le risque de blessure. Tu dois consommer d'un tiers au double de ton apport calorique habituel. Protéines en quantité substantielles lipides et glucides.


26 avril 2025 à 16:09:46
Réponse #18

Mary


Bonjour,

Anthropologue et priomatologue, tu ne serais probablement pas dépaysée dans un stage du CEETS ;#

Autodérision publicitaire mise à part, sois la bienvenue ici.  Tu as, pour le moins, un profil atypique et intéressant :)

David

Bonjour David,

Mes remerciements pour ton message.

Avec mes meilleures salutations,

Mary 

26 avril 2025 à 22:38:52
Réponse #19

Mary


le post de présentation d'une membre qui à l'air d'avoir plein de trucs à partager.

Bienvenue Mary

Bonsoir Aleksi,

Je tiens à te remercier pour le message.

Je suis plutôt une pique-assiette sur la présente plateforme, j’ai tout à apprendre.

Si je peux partager ou transmettre quelque chose d’un peu original, je le ferai volontiers, mais quand on est pas en mesure de démarrer un feu sans briquet ni d’utiliser une boussole… on la ramène pas.

J’ai bien des petites performances perso à mon actif (et à mon échelle) mais lorsque je vois de quoi sont capables les vrais baroudeurs, je préfère rester à ma place, observer en silence et m’instruire.

27 avril 2025 à 07:41:24
Réponse #20

DavidManise


[MODERATION ON]

J'ai nettoyé le fil des messages déplacés et hors sujet.  Oustiti a choisi de ne plus poster, par respect pour la charte du forum et pour ne pas renier ses valeurs.  Nous sommes ainsi d'accord sur le fait que nous ne sommes pas d'accord au sujet des règles d'utilisation du forum, et chacun se positionne en cohérence. 

Bonne continuation à Ouistiti qui reste le bienvenu pour parler contenus de survie -- la politique en moins -- quand il le souhaite.

[ MODERATION OFF ]
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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27 avril 2025 à 07:45:16
Réponse #21

DavidManise


Si je peux partager ou transmettre quelque chose d’un peu original, je le ferai volontiers, mais quand on est pas en mesure de démarrer un feu sans briquet ni d’utiliser une boussole… on la ramène pas.

J’ai bien des petites performances perso à mon actif (et à mon échelle) mais lorsque je vois de quoi sont capables les vrais baroudeurs, je préfère rester à ma place, observer en silence et m’instruire.

Si on appliquait cette règle, je pense que peu de gens de ce forum oseraient parler, et ça serait dommage.  l me semble qu'une compétence est valable même si on n'en possède pas une autre.  Et qu'une compétence reste surtout valable même si on n'a pas accompli un truc spectaculaire a côté...  Bref, n'hésite pas à partager, stp.  Je suis sûr que tu seras en mesure d'apporter des infos précieuses et des points de vue utiles.

"Une mauvaise idée qui fonctionne, c'est une bonne idée"... 

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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08 mai 2025 à 23:38:36
Réponse #22

Mary


Salut,

Quand j’essaie de dégager les motifs qui me poussent à souhaiter bivouaquer, je retombe systématiquement sur un principe premier : ce n’est pas le bivouac, en soi, qui m’intéresse, ni l’art des bois, c’est le dépouillement. C’est le dénuement qui doit précéder les installations de fortune et provoquer la débrouillardise.

Je ne cherche pas à intégrer la forêt parce que je trouve ça cool et que les arbres vont m’occuper. Je cherche à m’y dissimuler, parce que les immeubles m’écrasent au point d’en avoir mal à respirer.

Je ne cherche pas à me divertir, un dimanche, sur un terrain de camping, je désire m’échapper le plus longtemps possible de la vie citadine que je considère comme atrocement insécure (sa population, ses véhicules, ses bruits, ses lumières, ses velléités, son langage).

Quand j’essaie de dégager la cause première, rebondissant ainsi sur la question : pourquoi veux-tu apprendre la survie ? J’ai un élément de réponse qui me tanne : je suis déjà en mode survie. Survie psychologique. J’alterne entre optimisme, espoirs et tachycardies.

Sur les routes, les crises d’angoisse s’estompent complètement. Quand je marche, j’oublie qu’elles ont eu lieu. Mieux, quand je me déploie vers une destination, c’est comme si je déployais mon sort vers un paradis. Physiquement, j’aperçois la transformation, la sève exhalée, l’énergie qui afflue; le sang gonfler mes artères à l’image d’un vampire exsangue qui se réanime. Je vois, physiquement, ce n’est pas une image, des ailes sortir de ma moelle épinière — me draguer vers le haut, me rendre infiniment légère, devenir une chimère mi-humaine mi-rapace, frappée d’une liberté fatale. Forcée.

Je n’ai pas envie d’aller dans une forêt pour ce qu’elle représente d’aventures extraordinaires. J’ai d'abord un besoin vital de fuir à toutes jambes les mésaventures ordinaires. Passer l’aspirateur. Faire mon lit. Aller au supermarché.

Je n’ai pas choisi un jour au réveil de devenir semi-nomade. C’est le mode d’être qui s’est imposé, afin que je reste en santé. Forte et courageuse.

Pendant longtemps, j’ai cru que j’avais peur des gens. Je croyais que l’ochlophobie et les conduites d’évitement c’était parce que « j’avais peur de ». Les causes sont, en fait, très différentes. De même que je n’aime pas les lumières centrales de couleur blanche, je n’aime pas les humains en général. Ils me cassent les c*u!lles, la majeure partie du temps. Ils m’ennuient, très vite. Ou bien je ressens le besoin de les tenir à distance parce que je n’ai pas assez confiance et que je me sens jugée. Et je n’adhère pas aux fondements sociaux et aux grilles de lecture notoires sur lesquels sont basés ces jugements. Je me sens au-dessus. Je me sens différente. Je me sens plus riche.

J’ai acheté un I-phone 8 reconditionné l’an dernier. Parce que l’Androïde trouvé à bas prix sur une île en Thaïlande, était trop cassé. J’ai par mégarde brisé cet I-phone. Il est bardé de morceaux de scotch jauni. L’appareil photo grésille et ne fonctionne plus. J’ai commandé un nouvel I-phone d’occasion, le 13, de couleur verte. En parfait état. Je vois bien que les regards ne sont pas les mêmes, selon que je sors l’un ou l’autre, dans le métro. J’ai décidé d’utiliser l’appareil impeccable chez moi, à l’abri des regards. Et de brandir le scotché, le sale, le dégueu, dehors, juste pour faire chier le monde, exhiber mon anti-matérialisme viscéral. Pourtant, j’apprécie les jolies choses. Savoir qu’un objet est aussi connoté génère mon dégoût.

En chemin, on te pose un peu moins de questions. On te demande ce que tu fais là et où tu vas. Mais on te demande moins « ce que tu fais dans la vie ». Je ne fais rien, put**n. Mais vraiment rien. Si voyager n’est pas une réponse suffisante.
En chemin, volatile, tu peux t’inventer une vie; tu peux ne rien dire, cultiver le mystère, disparaître.

La sédentarité ne permet pas cette latitude dans la présentation de soi. Il faut être quelqu’un, il faut démontrer. Il faut comparer. Il faut être ancré. Je ne veux être personne.

Pourquoi j’aimerais apprendre à bivouaquer ? Parce que je veux être une clocharde quand bon me semble.

Parce que je veux m’offrir le luxe de clochardiser n’importe où sur cette terre, sans déranger, sans laisser de trace. Être capable de vivre sans les dépendances habituelles. Manger et boire sans compter sur une enseigne.

Je veux prendre l’habit d’une clocharde céleste qui se soucie moins de son apparence, mais je ressens le besoin d’être propre et belle, en permanence, ce qui rend la tâche très difficile.

Je lisais lui, l’autre jour, et ce passage :

« Il croit qu’il faut imaginer le monde comme le rendez-vous des errants qui s’avancent sac au dos, des clochards célestes qui refusent d’admettre qu’il faut consommer toute la production et par conséquent travailler pour avoir le privilège de consommer, et d’acheter toute cette ferraille dont ils n’ont que faire; réfrigérateurs, récepteurs de télévision, automobiles (tout au moins ces nouvelles voitures fantaisistes) et toutes sortes d’ordures inutiles, les huiles pour faire pousser les cheveux, les désodorisants et autres saletés qui, dans tous les cas, atterriront dans la poubelle huit jours plus tard, tout ce qui constitue le cercle infernal : travailler, produire, consommer, travailler, produire, consommer. J’entrevois la grande révolution des sacs à dos. Des milliers, des millions de jeunes Américains, bouclant leur sac et prenant la route, escaladant les montagnes pour prier, faisant rire les enfants, réjouissant les vieux, rendant heureuses les jeunes filles et plus heureuses encore les vieilles, tous transformés en fous du Zen, lancés de par le monde pour écrire des poèmes inspirés, sans rime ni raison, pratiquant la bonté, donnant l’image de la liberté par leurs actes imprévus ». Jack Kerouac (Gallimard, 1963, p. 150-151).



Ps : Cultiver une vie sauvage et le détachement poétique, c’est ma façon, la plus précieuse et la plus essentielle, d’être au plus proche de l’intimité de D-ieu.

09 mai 2025 à 18:20:10
Réponse #23

Khee Nok


Il existe un excellent livre, "Partout chez soi - Chroniques de la débrouille", qui me semble faire écho à certaines des choses que vous ecrivez (la misanthropie en moins).

Il est même possible que son auteur, un certain Alexis Girard d'Hennecourt, fréquente ce forum caché sous un habile pseudo.

Comme il est sans doute trop modeste pour en parler je me permets de le faire.

« Modifié: 09 mai 2025 à 19:37:20 par Khee Nok »

09 mai 2025 à 23:52:32
Réponse #24

Mary



 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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